Rues de Pierre-Perthuis
34 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Dessous Tharoiseau
patrimoineChemin de Foissy à Pierre-Perthuis
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Romaine
patrimoineChemin de la Ruée de l'Ile
patrimoineChemin de Pierre-Perthuis à Domecy-sur-Cure
patrimoineChemin de Pierre-Perthuis aux Bois Communaux
patrimoineChemin de Précy-le-Moult à Usy
patrimoineChemin de Rouaule
patrimoineChemin de Saint-Père à Précy-le-Moult
patrimoineChemin des Champs Boulots
patrimoineChemin des Chars
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Ruées
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin de Vignes de Rouaule
natureChemin du Bois de Poret
patrimoineChemin du Forré
patrimoineChemin du Haut des Bois de Précy
patrimoineGrand-Pont
patrimoineImpasse des Mares
patrimoineImpasse des Morlottes
patrimoinePont sur la Cure
patrimoineRoute d'Avallon
patrimoineRoute de Vézelay
patrimoineRue Claude de Sainte-Maure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Champs Boulot
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue du Calvaire
patrimoine