Rues de Peyrehorade
173 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adrien Darquy
patrimoineAllée de Leus Lannes
patrimoineAllée de Majoureau
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Évadés
patrimoineAllée des Mouliots
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Sarrailhs
patrimoineAllée du Général Vergez
patrimoineAllée du Golf
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée Édouard Cazaux
patrimoineAllée Georges Magendie
patrimoineAllée Guichalet
patrimoineAllée Henri Picau
patrimoineAllée Isidore Salles
patrimoineAllée Jean Rameau
patrimoineAllée Marcel Discazeaux
patrimoineAllée René Tachoires
patrimoineAllée Saint-Jean
patrimoineAllée Vital Lavielle
patrimoineAvenue de Bourgfelden
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Colonel Paul Lartigue
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Dupaya
patrimoineAvenue Pierre Labat
patrimoineChemin d'Aspremont
patrimoineChemin de Bardey
patrimoineChemin de Bareyre
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bikini
patrimoineChemin de Bordenave
patrimoineChemin de Cazalon
patrimoineChemin de Cazaubielh
patrimoineChemin de Dussaut
patrimoineChemin de Gardéra
patrimoineChemin de la Boudigue
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de Lapuyade
patrimoineChemin de Larègle
patrimoineChemin de Lartigaou
patrimoineChemin de la Téoulère
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de Magescas
patrimoineChemin de Mingot
patrimoineChemin de Sempé
patrimoineChemin des Gravières
patrimoineChemin des Maurisques
patrimoineChemin d'Estebenon
patrimoineChemin de Trouilh
patrimoineChemin du Bénédit
patrimoineChemin du Bois Vallon
patrimoineChemin du Boudigot
patrimoineChemin du Bousquet
patrimoineChemin du Campas
patrimoineChemin du Cantayre
patrimoineChemin du Donjon
patrimoineChemin du Fourré
patrimoineChemin du Moulin du Naou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Vieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pastou
patrimoineChemin du Séqué
patrimoineChemin du Sinquet
patrimoineChemin du Tuc
patrimoineChemin Rural du Bois Dore
patrimoineCoste de l'Hospitaou
patrimoineCôte d’Hartamont
patrimoineEsplanade des Pyrénées
patrimoineImpasse Artouran
patrimoineImpasse Boudigot
patrimoineImpasse Chopin
patrimoineImpasse Crouzet
patrimoineImpasse de Bikini
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de l'Amirauté
patrimoineImpasse de la Paloumère
patrimoineImpasse de Larègle
patrimoineImpasse de Montmartre
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Kiwis
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Trompe
patrimoineImpasse du Berie
patrimoineImpasse du Campas
patrimoineImpasse du Colonel Paul Devaux
patrimoineImpasse du Cout
patrimoineImpasse du Mini-Golf
patrimoineImpasse du Séqué
patrimoineImpasse du Tuc
patrimoineImpasse Gassiot
patrimoineImpasse Guichalet
patrimoineImpasse Haliha
patrimoineImpasse Hil Dou Moulié
patrimoineImpasse Majoureau
patrimoineImpasse Molter
patrimoineImpasse Pierre Labat
patrimoineImpasse Sous le Vent
patrimoineLe Carrerot
patrimoinePiste des Kiwis
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de la Gloriette
patrimoinePlace des Résidences
patrimoinePlace du Cantaou
patrimoinePlace du Crouzet
patrimoinePlace du Pont
patrimoinePlace Nauton-Truquez
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePont sur les Gaves Réunis
patrimoinePromenade de la Pêcherie
patrimoinePromenade des Tilhoulès
patrimoineQuai du Roc
patrimoineQuai du Sablot
patrimoineQuai Hil Dou Moulié
patrimoineRésidence Leus Lannes
patrimoineRoute d'Andriou
patrimoineRoute de Bayonne
patrimoineRoute de Belus
patrimoineRoute de Bidache
patrimoineRoute de Cagnotte
patrimoineRoute de Hastingues
patrimoineRoute de la Courtotte
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de Larbaigt
patrimoineRoute de Mahoumic
patrimoineRoute de Maoumic
patrimoineRoute de Marque
patrimoineRoute de Pardies
patrimoineRoute Départementale 33
patrimoineRoute de Pau
patrimoineRoute de Peyrehorade
patrimoineRoute de Sorde-l'Abbaye
patrimoineRoute des Pyrénées
patrimoineRoute d'Estambe
patrimoineRoute de Trompe
patrimoineRoute d'Orthevielle
patrimoineRoute du Moulin Naou
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pourtaou
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Amédèe Labarthe
patrimoineRue d'Aspremont
patrimoineRue de l'Arriou
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Synagogue
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Chapons
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natureRue des Sauges
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patrimoineRue du Château
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patrimoineRue du Trinquet
patrimoineRue du Vieux Port
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Lembarry
patrimoineRue Léo Lapeyre
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patrimoineRue Paul Manauthon
patrimoineRue Sainte-Catherine
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patrimoineSentier Aspremont 2
patrimoine