Rues de Peymeinade
190 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Renoir
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de Funel
patrimoineAllée de la Montagne
patrimoineAllée des Centifolias
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Pins Escarabins
patrimoineAllée du Clos
patrimoineAllée Fernand Léger
patrimoineAllée Francine Guigou
patrimoineAllée Henri Matisse
culture« Un fauteuil pour l'esprit fatigué »Rien ne destinait Henri Matisse (1869-1954), fils d'un marchand de grains du Nord, à devenir l'un des plus grands peintres du XXᵉ siècle. Étudiant en droit à Paris, employé chez un avoué à Saint-Quentin, Henri Matisse menait une vie modeste et sans éclat quand, à vingt ans, une crise d'appendicite le cloua au lit pour de longues semaines. Sa mère lui offrit une boîte de peinture pour l'occuper. Ce fut une révélation. « Le moment où j'ai eu cette boîte de couleurs dans les mains, j'ai senti que là était ma vie. » Il abandonna le droit, monta à Paris étudier la peinture, et n'arrêta plus jamais.Ses débuts furent obscurs et pauvres. Il copiait des maîtres au Louvre pour survivre, épousa Amélie Parayre en 1898, eut trois enfants, exposa dans l'indifférence. Puis vint le scandale fondateur : au Salon d'automne de 1905, il présente avec Derain, Vlaminck et quelques autres des toiles aux couleurs pures, violentes, non naturalistes. Un critique, effaré, les traite de « fauves ». Le nom est resté : le fauvisme venait de naître, premier mouvement d'avant-garde du siècle. En quelques années, Matisse devient le rival déclaré de Picasso à Paris — les deux hommes se surveillent, s'admirent, se moquent, s'influencent secrètement. « Nous devons parler l'un à l'autre autant que nous le pouvons », disait Picasso. « Quand l'un de nous mourra, il y a des choses que l'autre ne pourra plus dire à personne. »À partir des années 1910, Matisse voyage — Maroc, Russie, Tahiti — et cherche partout la même chose : la couleur pure, la ligne dansante, la joie. En 1908, il avait formulé son idéal dans une phrase célèbre : « Ce que je rêve, c'est un art d'équilibre, de pureté, de tranquillité… un lambrissement qui repose de la fatigue, un fauteuil pour l'esprit fatigué. » Cette exigence de sérénité, à contre-courant des angoisses du siècle, lui vaudra parfois d'être jugé décoratif — reproche qu'il portera comme une décoration.Installé à Nice à partir de 1917, il peint ses grandes odalisques baignées de lumière méditerranéenne, puis se réinvente à chaque décennie : lithographies, sculptures, illustrations pour Mallarmé et Joyce. En 1941, un cancer du duodénum le laisse alité pour la vie — mais loin d'abandonner, il invente une nouvelle technique : les gouaches découpées. Depuis son lit, ciseaux à la main, il « dessine dans la couleur » de vastes compositions collées, éclatantes, joyeuses. La Tristesse du roi, La Piscine, Nu bleu — les chefs-d'œuvre de sa dernière période sont ceux d'un homme couché qui, à quatre-vingts ans, réinvente son art.Sa dernière grande œuvre est la chapelle du Rosaire de Vence (1948-1951), qu'il conçoit intégralement — vitraux, fresques, mobilier, chasubles — comme un cadeau à la religieuse dominicaine qui l'avait soigné pendant sa maladie. Il mourut à Nice en 1954, à quatre-vingt-quatre ans. Picasso, apprenant la nouvelle, se serait tu longuement, puis aurait murmuré : « Il n'y a plus que moi maintenant. »
Allée Laurent Bardin
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patrimoineAvenue Mirabeau
patrimoineBoulevard des Cinq Communes
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Jean Giraud
patrimoineBoulevard Joseph Cauvin
patrimoineCamin de la Pitchoune Font
patrimoineChemin de Bléjarde
patrimoineChemin de Guimautte
patrimoineChemin de la Bléjarde
patrimoineChemin de la Cardelle
patrimoineChemin de la Frayère
patrimoineChemin de l'Agranas
patrimoineChemin de la Grange Neuve
patrimoineChemin de la Marjolaine
patrimoineChemin de la Maure
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Petite Fontaine
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de l'Appié
patrimoineChemin de la Prouveresse
patrimoineChemin de l'Estoupan
patrimoineChemin de l'Olivette
patrimoineChemin de l'Olivier
patrimoineChemin de Montfaraude
patrimoineChemin de Peymeinade
patrimoineChemin de Picourenc
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Arbousiers
patrimoineChemin de Sassy
patrimoineChemin des Basses Moulières
patrimoineChemin des Berenguiers
patrimoineChemin des Bérenguiers
patrimoineChemin des Bérenguiers Est
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Cades
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chèvrefeuilles
patrimoineChemin des Citronniers
patrimoineChemin des Coronilles
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Cystes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grilloux
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Jacourets
patrimoineChemin des Jasmins
patrimoineChemin des Kermes
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Lavandes
patrimoineChemin des Lazes
patrimoineChemin des Lentisques
patrimoineChemin des Maures et des Adrets
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Patous
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Pouzets
patrimoineChemin des Pradons
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Restanques
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Santons
patrimoineChemin des Saouves
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Vallons
patrimoineChemin des Yvelines
patrimoineChemin du Bois des Plaines
patrimoineChemin du Candéou
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Font Coutéou
patrimoineChemin du Gabre
patrimoineChemin du Grand Prè
patrimoineChemin du Gressier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Noyer
patrimoineChemin du Petit Pont
patrimoineChemin du Peyloubier
patrimoineChemin du Plan de Cotte
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Suye
patrimoineChemin du Tanneron
patrimoineChemin Fragonard
patrimoineChemin Moun Pantaï
patrimoineChemin Saint-Jean Pape
patrimoineDescente Jaune
patrimoineDescente Jaune (variante)
patrimoineDomaine La Tour Carrée
patrimoineHameau du Picourenc
patrimoineImpasse de Boutiny
patrimoineImpasse de la Frayère
patrimoineImpasse de l'Olivier
patrimoineImpasse de l'Origan
patrimoineImpasse de Picourenc
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Bitumineuses
patrimoineImpasse des Hauts de la Frayère
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Termes
patrimoineImpasse des Vallons
patrimoineImpasse du Camp de Mege
patrimoineImpasse du Camp Romain
patrimoineImpasse du Clos d'Éguines
patrimoineImpasse du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Impasse du Gressier
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Jas Neuf
patrimoineImpasse du Mas de Cabris
patrimoineImpasse du Mas St Roch
patrimoineImpasse du Puisatier
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse Figuiers des Termes
patrimoineImpasse Florence Arthaud
patrimoineImpasse Fragonard
patrimoineImpasse Frida Kahlo
patrimoineImpasse Gervais Court
patrimoineImpasse Honoré Philip
patrimoineImpasse Jacques-Yves Cousteau
patrimoineImpasse Joseph Cauvin
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Lebon
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Marine Clarys
patrimoineImpasse Michel Ange
patrimoineImpasse Paul Bouge
patrimoineImpasse Valérie André
patrimoineImpasse Van Schoorisse
patrimoineLes Hauts de Mortefontaine
patrimoineLotissement Perspolis
patrimoinePlace Baptistin Porre
patrimoinePont du Gros Vallon
patrimoineRond-Point de la Liberté
patrimoineRoute de Draguignan
patrimoineRue Baptistin Daver
patrimoineRue Baptistin Porre
patrimoineRue du 62e Bataillon de Chasseurs Alpins
patrimoineRue François Déramond
patrimoineRue François Porre
patrimoineRue Jacques Bernard
patrimoineRue Jean-Joseph Cauvin
patrimoineRue Joseph Icard
patrimoineRue Louis Canavese
patrimoineRue Louis Hugues
patrimoineRue Louis Jaume
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineSquare Marcel Pagnol
patrimoineTraverse de Picourenc
patrimoineTraverse des Saouves
patrimoineTraverse des Vallons
patrimoineTraverse du Suye
patrimoineVoie Communale de Tanneron
patrimoineVoie Communale du Tignet à Grasse
patrimoine