Rues de Petit-Auverné
33 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Ménulière aux Epinards
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin Rural de Heurtebise
patrimoineChemin Rural de La Mare
patrimoineChemin Rural de la Noé
patrimoineChemin Rural de la Riantais au Puits Robin
patrimoineChemin Rural de la Rivière
natureChemin Rural de la Rouaudais
patrimoineChemin Rural de la Sauzaie
patrimoineChemin Rural de la Tiolais à la Foucaudais
patrimoineChemin Rural de l'Ecueche
patrimoineChemin Rural de Lesnetz
patrimoineChemin Rural des Epinards à La Cantraie
patrimoineChemin Rural des Landes
natureChemin Rural des Ménillières
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Lotissement de la Noê
patrimoineRoute de la Cantraie
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patrimoineRue de l'Abbé Simon Thoreau
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patrimoineRue Sophie Trébuchet
patrimoineVoie Communale de la Basse Lande à Erbray
natureVoie Communale de la Provotais à La Fontaine Carrée
patrimoineVoie Communale du Bois-Foué
patrimoineVoie Communale du Léza au Plessis
patrimoine