Rues de Pertuis
414 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Petite Filiole
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Hibiscus
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Canier
patrimoineAllée du Grand Canal
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée Lou Mistraou
patrimoineAncien Chemin d'Ansouis
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de Saint-Clair
patrimoineAvenue des Berges Basses
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Guillaume de Sabran
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Pierre Augier
patrimoineAvenue Pierre Semard
patrimoineBoulevard de la Sainte-Barbe
patrimoineBoulevard du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Granier
patrimoineBoulevard Jean-Baptiste Pécout
patrimoineBoulevard Jean Guigues
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Ledru-Rollin
patrimoineBoulevard Roger Bernard
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Albert Jaumont
patrimoineChemin d'Alexandre
patrimoineChemin de Boussette
patrimoineChemin de Fontvieille
patrimoineChemin de Galance
patrimoineChemin de la Beaume
patrimoineChemin de la Burlière
patrimoineChemin de la Croix de Gon
patrimoineChemin de la Dourdouille
patrimoineChemin de la Draille Pugère
patrimoineChemin de la Gourre d'Aurre
patrimoineChemin de la Mayette
patrimoineChemin de la Montagnère
patrimoineChemin de la Peyrière
patrimoineChemin de la Pie Sainte-Anne
patrimoineChemin de l'Espigon
patrimoineChemin de Réparade
patrimoineChemin de Saint-Colomé
patrimoineChemin de Saint-Estève
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Sépulcre
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Iscles de Réparade
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Moulières
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ribes Hautes
patrimoineChemin des Trois Croix
patrimoineChemin des Vagues
patrimoineChemin de Val Joanis
patrimoineChemin de Vidalet
patrimoineChemin du Bas Vidalet
patrimoineChemin du Claux
patrimoineChemin du Coffre
patrimoineChemin du Four de la Peste
patrimoineChemin du Grand Cros
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Père Grand
patrimoineChemin du Petit Cros
patrimoineChemin du Pont de Viguier
patrimoineChemin du Tombadou
patrimoineChemin du Tourrier
patrimoineChemin du Ventoux
patrimoineChemin Passe Campo
patrimoineChemin Rural de la Digue de Saint-Roch
patrimoineChemin Rural de la Salle de Guien
patrimoineChemin Rural de Malespine
patrimoineChemin Rural de Viguier
patrimoineClos des Pins
patrimoineClos Florent
patrimoineCours de la République
patrimoineDomaine de la Chapelle
patrimoineDomaine de Tintaine
patrimoineEpingles en vue
patrimoineImpasse Aimée Mathieu
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Canto Aureto
patrimoineImpasse Comtesse de Provence
patrimoineImpasse de la Bohème
patrimoineImpasse de la Burlière
patrimoineImpasse de l'Aigue Brun
patrimoineImpasse de la Nesque
patrimoineImpasse de l'Ange
patrimoineImpasse de la Passiflore
patrimoineImpasse de l'Arlésienne
patrimoineImpasse de l'Aubrespin
patrimoineImpasse de la Volière
patrimoineImpasse de l'Espigon
patrimoineImpasse de Lioux
patrimoineImpasse de Nebelong
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cagouilles
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Forestiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Mûriers Platanes
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés Fleuris
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse de Vaumale
patrimoineImpasse Duchesse d'Anjou
patrimoineImpasse du Clos Saint Laurent
patrimoineImpasse du Cours de la République
patrimoineImpasse du figuier
patrimoineImpasse du Grand Cros
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse François Grenelle
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse les Portes du Luberon
patrimoineImpasse Louis Turcan
patrimoineImpasse Montmajour
patrimoineImpasse Notre-Dame-des-Anges
patrimoineImpasse Paul Arène
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineImpasse Thimonier
patrimoineImpasse Thomas Alva Edison
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLe Hameau de Beaumont
patrimoineLéonard de Vinci
patrimoineLes Patis
patrimoineLotissement Beaupré
patrimoineLotissement Boiry
patrimoineLotissement le Chalet
patrimoineLotissement Le Figuier
patrimoineLotissement Le Flora
patrimoineLotissement Le Luberon
patrimoineLotissement l'Éolienne
patrimoineLotissement Le Pont
patrimoineLotissement Les Côteaux
patrimoineLotissement Les Genêts
patrimoineLotissement Les Imberts
patrimoineLotissement Les Passiflores
patrimoineLotissement Lou Sanclar
patrimoineLotissement Saint-Joseph - Les Martines
patrimoineMontée des Alizés
patrimoineParking de la Dévalade
patrimoinePiste de l'Esquine de l'Aze
patrimoinePlace Chopin
patrimoinePlace de la Tour Saint-Jacques
patrimoinePlace des Capucines
patrimoinePlace des Hortensias
patrimoinePlace des Jonquilles
patrimoinePlace du 4 Septembre
patrimoinePlace Garcin
patrimoinePlace Gauguin
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Jules Granier
patrimoinePlace Mirabeau
patrimoinePlace Parmentier
patrimoinePlace Picasso
patrimoinePlace Saint-Antoine
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Van Gogh
patrimoinePont de la Durance
patrimoinePromenade du Canal
patrimoineRésidence le Mail
patrimoineRésidence Saint-André
patrimoineRocade Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoineRocade Jean Garcin
patrimoineRocade Simone Veil
patrimoineRond-Point d'Alton
patrimoineRond-Point de la Gare
patrimoinerond-point de la Pierre Plantée
patrimoineRond-Point de la Santo-Estello
patrimoineRond-Point d'Herborn
patrimoineRond-Point du Docteur Jean-Louis Reynaud
patrimoineRond-Point d'Utiel
patrimoineRond-Point Émile Durand
patrimoineRond-Point Gaston CASTEL
patrimoineRond-Point Georges Pompidou
patrimoineRond-Point Jacques CHIRAC
patrimoineRond-Point Jacques Hairabian
patrimoineRond-Point Jacques Vassallo
patrimoineRond-Point Marcel Ollivier
patrimoineRond-point Marie-José AMBLARD
patrimoineRoute d'Aix
patrimoineRoute d'Ansouis
patrimoineRoute de la Bastidonne
patrimoineRoute de la Bonde
patrimoineRoute de la Tour-d'Aigues
patrimoineRoute de Villelaure
patrimoineRoute Gustave
patrimoineRue Adam de Craponne
patrimoineRue Alain Bajac
patrimoineRue Albéric Magnard
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Desolme
patrimoineRue Alexandrine Bremond
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Ambroise Croizat
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Antonin Bonnaud
patrimoineRue Auguste Plantard
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bayon
patrimoineRue Beaujeu
patrimoineRue Becquerel
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bonné
patrimoineRue Brémonde de Tarascon
patrimoineRue Calade
patrimoineRue Canorgues
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Charles Lussy
patrimoineRue Claudius Mathis
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Coutrasse
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Astion
patrimoineRue de Croze
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Roch
patrimoineRue de la Chèvre d'Or
patrimoineRue de la Dévalade
patrimoineRue de la Farigoule
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de l'Ange
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pastorale
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tour Saint-Jacques
patrimoineRue de l'Aubrespin
patrimoineRue de la Vallée Provençale
patrimoineRue de la Vierge Bleue
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escargot
patrimoineRue de l'Espigon
patrimoineRue de l'Esplanade
patrimoineRue de L'Iero
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Asters
patrimoineRue des Bartavelles
patrimoineRue des Casements
patrimoineRue des Catalans
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Clarisses
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Escourts
patrimoineRue des Festons
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Hamamelis
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marines
patrimoineRue des Marjolaines
patrimoineRue des Mas Verts
patrimoineRue des Monges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Oliviers
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Romarins
patrimoineRue des Rosiers Martines
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Trembles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue Didier Daurat
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du Chanoine Trouillet
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Faubourg Saint-Antoine
patrimoineRue du Fer
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Luberon
patrimoineRue du Miraillet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Durance
patrimoineRue du Saint-Sépulcre
patrimoineRue du Setti de Barba
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Tourrier
patrimoineRue Edgar Tarquin
patrimoineRue Élie Ricard
patrimoineRue Fontaine
patrimoineRue Foy
patrimoineRue François Gernelle
patrimoineRue François Millet
patrimoineRue François Morel
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Gabriel Turc
patrimoineRue Galante
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Onslow
patrimoineRue Giraud
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Gustave Lançon
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Silvy
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean-Marie Bonnemaison
patrimoineRue Jean-Marie Jacquard
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Léon Arnoux
patrimoineRue Lis Auciprès
patrimoineRuelle des Amoureux
patrimoineRue Lou Cigalou
patrimoineRue Lou Cousteloun
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Turcan
patrimoineRue Manon Lescaut
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marius Jouveau
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Murette
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Petite
patrimoineRue Philippe de Girard
patrimoineRue Pierre Puget
patrimoineRue Plaine du Château
patrimoineRue Raoul Follereau
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Renoir
patrimoineRue Résini
patrimoineRue Roberval
patrimoineRue Roumanille
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Claire
patrimoineRue Sainte-Victoire
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Samat Mikaelly
patrimoineRue Théodore Aubanel
patrimoineRue Thimonnier
patrimoineRue Tournante
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vaillante
patrimoineRue Vinolly
patrimoineRue Vinoly
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSquare des Charmes
patrimoineSquare des Clématites
patrimoineSquare des Lavandes
patrimoineSquare des Lilas
patrimoineSquare Maxime Parlange
patrimoineSquare Paul Valéry
patrimoineTerrasse de la Peyrière
patrimoineTraverse Auguste Blanqui
patrimoineTraverse Colbert
patrimoineTraverse d'Astion
patrimoineTraverse de la Chesnaie
patrimoineTraverse de la Paillote
patrimoineTraverse du Chanoine Trouillet
patrimoineTraverse du Couvent
patrimoineTraverse Fernand Pelloutier
patrimoineTraverse Léon Arnoux
patrimoineTrav. Henri Agnelier
patrimoineV.C. 104 Les Patis
patrimoineVoie communale 1 de Fonvieille
patrimoineVoie Communale de l'Abbaye
patrimoineVoie Communale de la Burlière
patrimoineVoie Communale de la Commune
patrimoineVoie Communale de la Dévention
patrimoineVoie Communale de la Réboutine
patrimoineVoie Communale de l'Èze
patrimoineVoie Communale de Malespine
patrimoineVoie Communale des Condamines
patrimoineVoie Communale des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Mulet des Iscles
patrimoine