Rues de Perriers-sur-Andelle
36 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Églantiers
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Vicinal Ordinaire de Perrier à Lyons la Forêt
natureImpasse des Coquelicots
patrimoineLes Dessous de Trianel
patrimoineRoute de Lyons-la-Forêt
natureRoute de Renneville
patrimoineRoute Forestière des Châteaux
patrimoineRue de Bois-Meigle
patrimoineRue de la Côte Verte
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Hêtraie
patrimoineRue de l'Andelle
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Tannebrune
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Bas Prés
patrimoineRue des Brocs Boeufs
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pâtures
patrimoineRue de Transières
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patrimoineRue Paul Morand
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