Rues de Périgny
405 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
All&e des Marronniers
patrimoineAllée Achille de Thomassin
patrimoineAllée d'Armance
patrimoineAllée de la Clé des Champs
patrimoineAllée de la Forge
patrimoineAllée de l'Angoumois
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de l'Aunis
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée de l'Europe
patrimoineAllée de Passy
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée de Saintonge
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Frènes
patrimoineAllée des Jardiniers
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Clos de la Roseraie
patrimoineAllée du Limousin
patrimoineAllée Nelson Paillou
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Roche Barangère
patrimoineAllée Simon de Paroigny
patrimoineAvenue Bernard Moitessier
patrimoineAvenue des Charmes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du Cimetière
patrimoineAvenue Éric Tabarly
patrimoineAvenue Henri Lumière
patrimoineAvenue Joliot Curie
patrimoineAvenue Louise Pinchon
patrimoineAvenue Louis Lumière
patrimoineAvenue Paul Langevin
patrimoineChaussée de Varennes
patrimoineChemin dans le Bas des Clos
patrimoineChemin de Boieldieu
patrimoineChemin de Bois Plan
patrimoineChemin de Charly
patrimoineChemin de Chevillon
patrimoineChemin de Goujardière
patrimoineChemin de la Bessue
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Mare aux Carmes
patrimoineChemin de la Rigaude
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étoile
patrimoineChemin de Palbot
patrimoineChemin de Redon
patrimoineChemin des Baladins
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Hauts Champs
patrimoineChemin des Imberts
patrimoineChemin des Jards
patrimoineChemin des Messelles
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Petites et des Grandes Brosses
patrimoineChemin des Quéribets
patrimoineChemin des Rochelles
patrimoineChemin des Rossignols
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Grand Villard
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit et du Grand Perrot
patrimoineChemin du Piolet
patrimoineChemin du Val Mérienne
patrimoineChemin du Vieux Bois
patrimoineCoulée Verte
patrimoineCours des Beaux-Arts
patrimoineDomaine de Saint-Leu
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Danne
patrimoineImpasse de Castière
patrimoineImpasse de Cognet
patrimoineImpasse de Coude
patrimoineImpasse de Gerbeau
patrimoineImpasse de Gerbille
patrimoineImpasse de la Bresle
patrimoineImpasse de la Buotière
patrimoineImpasse de la Grande Cour
patrimoineImpasse de la Prugne du Haut
patrimoineImpasse de la Robinette
patrimoineImpasse de l'Osier
patrimoineImpasse des Alizés
patrimoineImpasse des Bourguignons
patrimoineImpasse des Carpeaux
patrimoineImpasse des Crozards
patrimoineImpasse des Garrets
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Grands Herviers
patrimoineImpasse des Jardinets
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Parcs de Rompsay
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Bel Air
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bout de Là
patrimoineImpasse du Clos Lucé
patrimoineImpasse du Mistral
patrimoineImpasse du Moulin Vicaire
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Perrot
patrimoineImpasse du Rû
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Vieux Noyer
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineLe Haut Chemin
patrimoineLe Petit Beauvais
patrimoineLotissement Les Condemines
patrimoineMail des Artistes
patrimoineMail des Coureilles
patrimoineMoulin de Cornevache
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de Beauregard
patrimoinePassage de Blois
patrimoinePassage des Sports
patrimoinePasserelle de Rompsay (Périgny)
patrimoinePlace Baccara
patrimoinePlace Boécourt
patrimoinePlace Claude Dessert
patrimoinePlace de la Commune
patrimoinePlace de la Pommeraie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des comédiens
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Saules
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Lady Butterfly
patrimoinePlace Madame Henriot
patrimoinePlace Michel Crépeau
patrimoinePlace Rose Linda
patrimoineRésidence la Champagne
patrimoineRésidence Le Jusant
patrimoineRésidence Les Fiefs de Rompsay
patrimoineRond-Point de la République
patrimoineRoute d'Aytré
patrimoineRoute de Bardinière
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Belle-Croix
patrimoineRoute de Billezois
patrimoineRoute de Brie-Comte-Robert
patrimoineRoute de la Belle-Étoile
patrimoineRoute de la Chasse
patrimoineRoute de La Jarne
patrimoineRoute de Lapalisse
patrimoineRoute de l'Ormose
patrimoineRoute de Magnet
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Périgny
patrimoineRoute de Rozières
patrimoineRoute des Casaquins
patrimoineRoute des Crozards
patrimoineRoute des Druides
patrimoineRoute de Servilly
patrimoineRoute des Grands Clos
patrimoineRoute des Graves
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Saulgnes
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute de Trézelles
patrimoineRoute de Varennes-Jarcy
patrimoineRoute du Châtaignier
patrimoineRoute du Guinchou
patrimoineRoute du Moulin du Boeuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue A. Berges
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Antoine Watteau
patrimoineRue Aristide Bergès
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Châteaurenard
patrimoineRue Chopin
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Azay le Rideau
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Brie
patrimoineRue de Chagnolet
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Châteauneuf
patrimoineRue de Chaumont
patrimoineRue de Chenonceaux
patrimoineRue de Chevenon
patrimoineRue de Cheverny
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de Dompierre
patrimoineRue de Fissac
patrimoineRue de la Caillaude
patrimoineRue de la Champagne
patrimoineRue de la Châtaignière
patrimoineRue de la Chaussée de l'Étang
natureRue de la Coie
patrimoineRue de la Dionnerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Moulinette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Passerelle
patrimoineRue de l'Aquitaine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vaurie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Osier
patrimoineRue de Mandres
patrimoineRue de Passy
patrimoineRue de Périgny
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Revin
patrimoineRue de Rompsay
patrimoineRue des 3 Puits
patrimoineRue des 4 Chevaliers
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Leu
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue de Saint-Rogatien
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Chiens
patrimoineRue des Citronniers
patrimoineRue des Coquelicots
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patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Eaux Bues
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écrivains
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue de Servilly
patrimoineRue de Servon
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Frênes
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natureRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
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patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orangers
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patrimoineRue des Ormeaux
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natureRue des Peintres
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patrimoineRue des Sabotiers
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patrimoineRue des Sœurs Claret
patrimoineRue des Tausières
patrimoineRue des Taussières
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Rigoles
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue des Trouvères
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Suroît
patrimoineRue des Vanneaux
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patrimoineRue de Valençay
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de Villeneuve
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Fief des Ardennes
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Jasmin
patrimoineRue du Logis du Vivier
patrimoineRue du Magnon
patrimoineRue du Miget
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Noroît
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Péré
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Poteau
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Sablon
patrimoineRue du Séminaire
patrimoineRue du stade
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Suroît
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edme Mariotte
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Frédéric Sauvage
patrimoineRue Galbar
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gilles Gahinet
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Gustave Ferrié
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Henri le Châtelier
patrimoineRue Honoré Daumier
patrimoineRue Jacques de Vaucanson
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jeanne Barret
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lino Ventura
patrimoineRuelle à Guitard
patrimoineRuelle des Clos
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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