Rues de Pérignat-sur-Allier
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de l'Allier
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Plagnol
patrimoineChemin des Thiollières
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Violle Nord
patrimoinechemin romain
patrimoineImpasse de la Charreyre Basse
patrimoineImpasse de Lachat
patrimoineImpasse de la Tiolle
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de Saint-Bonnet
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Côtes de Vignal
patrimoineImpasse des Hauts d'Allier
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Suides
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 11 Novembre
patrimoineImpasse du Cutan
patrimoineImpasse du Gazou
patrimoineImpasse du Rampau
patrimoineImpasse du Trat
patrimoineLe Clos du Bruchet
patrimoineLotissement le Domaine de Croix
patrimoineLotissement les Côteaux de Thiollière
patrimoineLotissement Les Pentes de la Garde
patrimoineLotissement les Pradeaux
patrimoineLotissement Val d'Azur
patrimoineLotissement Val de Garde
patrimoineParking de la Boule
patrimoineParking de la Sagne
patrimoinePetite Rue de l'Écluse
patrimoinePetite Rue du Torrail
patrimoinePlace de la Boule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Hauts d'Allier
patrimoinePlace du Maréchal Ferrant
patrimoinePlace Onslow
patrimoineQuartier de la Tiolle
patrimoineQuartier du Torrail
patrimoineRoute de Billom
patrimoineRoute de la Roche-Noire
patrimoineRoute de Mirefleurs
patrimoineRoute de Saint-Bonnet
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRue de Bellerive
patrimoineRue de Bruchet
patrimoineRue de la Boule
patrimoineRue de la Charreyre Basse
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de l'Ancienne Cure
patrimoineRue de l'Ancien Port
patrimoineRue de la Plagnol
patrimoineRue de la Résistance et du 8 Mai 1945
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Sagne
patrimoineRue de la Suchère
patrimoineRue de la Tiolle
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Côtes de Vignal
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Suides
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Gazou
patrimoineRue du Jardin de la Tiolle
patrimoineRue du Macharat
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pré de l'Eau
patrimoineRue du Torrail
patrimoineRue Franck Merieux
patrimoineRue Sainte Agathe
patrimoineRue Saint Laurent
patrimoineRue Sous le Torre
patrimoineVoie verte Via Allier
patrimoine