Rues de Perceneige
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Genévriers
patrimoineAllée du Lierre
patrimoineChemin des Latteux
patrimoineChemin des Petits Usages, ou de Reuilly
patrimoineChemin des Prieurs
patrimoineImpasse de la Caille
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoineRoute de Soligny
patrimoineRue aux Lièvres
patrimoineRue de la Biche
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Colombes
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forsythias
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Groseillers
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nozées
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Perdreaux
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureOn le connaît tous sans forcément savoir son nom. Cette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager — c'est lui. Le rouge-gorge familier, Erithacus rubecula pour les intimes, l'un des oiseaux les plus attachants de nos jardins. Un compagnon de jardinier. S'il vous suit à la trace quand vous retournez la terre, ce n'est pas par affection : c'est un opportuniste. À l'origine, le rouge-gorge suivait les grands mammifères — sangliers, cerfs — qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers en surface vers et insectes. En Grande-Bretagne, où il est particulièrement apprivoisé, on l'a même élu oiseau national. Sur le continent, il reste un peu plus farouche, mais reste tout aussi curieux. Rareté chez les oiseaux : le roue-gorge chante presque douze mois sur douze, y compris en plein hiver. Sa voix flûtée, mélancolique, un peu triste, résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Mâle et femelle chantent tous deux — autre curiosité — chacun défendant son propre territoire hors saison des amours. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur. Territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus de son domaine, y compris ses propres congénères. Les combats sont parfois mortels — on estime qu'une part non négligeable des rouges-gorges meurent tués par d'autres rouges-gorges. La couleur orange du poitrail, loin d'être un simple ornement, est le signal qui déclenche l'agression : présentez à un mâle une simple touffe de plumes rouges, il l'attaquera. Dans le folklore chrétien, le rouge-gorge aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques, souvent perché sur une pelle enneigée. Une tradition qui remonte au XIXe siècle, quand les facteurs britanniques portaient des uniformes rouges et étaient surnommés… « robins ». L'espérance moyenne d'un rouge-gorge sauvage ne dépasse guère les deux ans. Le froid, les prédateurs, les vitres, les chats, et surtout les autres rouges-gorges ont vite raison de lui. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées, et accompagné en silence les gestes du jardinier. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Seringats
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tournesols
patrimoineRue des Troènes
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patrimoineRue des Vignes
natureRue du Faisan Doré
patrimoine