Rues de Pechs-de-l'Espérance
126 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin Baptiste Liébus
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de La Combe de Lafon
patrimoineChemin de la Combe du Riu
patrimoineChemin de la Couasne
patrimoineChemin de la Dordogne
patrimoineChemin de l'Ancien Château
patrimoineChemin de la Rive du Pech
patrimoineChemin des Cigales
patrimoineChemin des Diligences
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Grands Bambous
patrimoineChemin des Marcheurs
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Terrasses
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin d'Ingeas
patrimoineChemin du Bois de Rastoul
patrimoineChemin du Bouriage
patrimoineChemin du Bout des Prés
patrimoineChemin du Ginestet
patrimoineChemin du Pech Blanc
patrimoineChemin du Pech Chavau
patrimoineChemin du Pech Gaubert
patrimoineChemin du Pech Saint-Martin
patrimoineChemin du Pissarol
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pousadou
patrimoineChemin du Sol del Bos
patrimoineCôte des Favanèdes
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Bosquet
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de l'Ormeau
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Aguets du Roucal
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cailloux
patrimoineImpasse des Châtaignes
patrimoineImpasse des Deux Écureuils
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse Désirée
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pèlerins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Terrassous
patrimoineImpasse des Truffières
patrimoineImpasse du Bouscandier
patrimoineImpasse du Domaine
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Pech Lacaze
patrimoineImpasse du Pech Rôme
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse Henri Lasserre
patrimoineImpasse Léon Demestre
patrimoineImpasse Louis Maurel
patrimoineImpasse Tranquille
patrimoinePech de Turelure
patrimoinePlace d'Alsace
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace des Marchandises
patrimoinePlace des Pas Perdus
patrimoinePlace des Voyageurs
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Fernand Lafon
patrimoinePlace Saint-Laurent
patrimoineRoute de Combe Dot
patrimoineRoute de Galinat
patrimoineRoute de la Dordogne
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Passerelle
patrimoineRoute de la Porte du Périgord
patrimoineRoute de la Table au Loup
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Millac
patrimoineRoute des Civadals
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Gibonnières
patrimoineRoute des Orliaguettes
patrimoineRoute des Sangliers
patrimoineRoute des Tertres d'Imbouley
patrimoineRoute du Bouley
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Gadenaud
patrimoineRoute du Pech
patrimoineRue A. Rouillon
patrimoineRue de la Croix du Rail
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Franquette
patrimoineRue de l'Amestat
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de Lastournerie
patrimoineRue de l'Aventure
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Etape Fleurie
patrimoineRue des 9 Fuseaux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Chasseurs
patrimoineRue des Chevreuils
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Coustalou
patrimoineRue du Garde Barrière
patrimoineRue du Hameau du Raysse
patrimoineRue du Haut du Bourg
patrimoineRue du Pont de Mareuil
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Vallat
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Louis Jarrige
patrimoineRue Marc Montet
patrimoineRue Maurice Léonard
patrimoineRue Paul Brousse
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victorien Bordes
patrimoineVoie Verte - Veloroute
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