Rues de Pechbonnieu
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fraternité
patrimoineAllée de Marianne
patrimoineAllée du 21 Avril 1944
patrimoineChemin d'Astorg
patrimoineChemin de Barat
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Castillon
patrimoineChemin de Labastidole
patrimoineChemin de la Cardine
patrimoineChemin de la Seille
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de L'Herbe
patrimoineChemin de l'Homme Mort
patrimoineChemin de Mane
patrimoineChemin de Marquiol
patrimoineChemin de Panchaud
patrimoineChemin de Peyrendrieu
patrimoineChemin de Renery
patrimoineChemin de Roche
patrimoineChemin des Bourdettes
patrimoineChemin des Cazals
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin de Seille
patrimoineChemin des Hauts de Pechbonnieu
patrimoineChemin des Pignes
patrimoineChemin de Turtelle
patrimoineChemin du Bois de la Commune
patrimoineChemin du Moureau
patrimoineChemin du Plateau de la Serre
patrimoineChemin du Saouret
patrimoineChemin du Verdoc
patrimoineChemin du Vigne
natureChemin Gustave Eiffel
patrimoineChemin rural Amédée Gaubert
patrimoineCité Bel-Air
patrimoineCours du Barry
patrimoineCours Moustelon
patrimoineImpasse Alain Bashung
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Alice Martinez Richter
patrimoineImpasse André Malraux
patrimoineImpasse Anne Frank
patrimoineImpasse Annie Girardot
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bernard Buffet
patrimoineImpasse Boris Vian
patrimoineImpasse Cabu
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Claude Monet
patrimoineImpasse Claude Nougaro
patrimoineImpasse d'As Prats
patrimoineImpasse d'Astorg
patrimoineImpasse d'Athènes
patrimoineImpasse d'Autriche
patrimoineImpasse de Barat
patrimoineImpasse de Barcelone
patrimoineImpasse de Bruxelles
patrimoineImpasse de Chypre
patrimoineImpasse de Crête
patrimoineImpasse de la Constitution
patrimoineImpasse de la Pointe
patrimoineImpasse de la Seille
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de l'Herbe
patrimoineImpasse de Lisbonne
patrimoineImpasse de Londres
patrimoineImpasse de Madrid
patrimoineImpasse de Malte
patrimoineImpasse de Montardit
patrimoineImpasse de Norvège
patrimoineImpasse de Peyrendrieu
patrimoineImpasse de Roche
patrimoineImpasse de Rome
patrimoineImpasse de Routget
patrimoineImpasse des Cazals
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse de Slovénie
patrimoineImpasse des Métiers
patrimoineImpasse de Sofia
patrimoineImpasse de Sparte
patrimoineImpasse des Pays Bas
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse de Suède
patrimoineImpasse de Varsovie
patrimoineImpasse de Vienne
patrimoineImpasse du 14 Juillet 1789
patrimoineImpasse du Chant du Coucou
patrimoineImpasse du Genevrier
patrimoineImpasse du Grand Frêne
patrimoineImpasse du Moureau
patrimoineImpasse du Pigeonnier de l'Hautier
patrimoineImpasse du Pirée
patrimoineImpasse du Plateau de la Serre
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Saouret
patrimoineImpasse du Vigné
natureImpasse Françoise Giroud
patrimoineImpasse Françoise Sagan
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineImpasse Jean Cassou
patrimoineImpasse Jean d'Ormesson
patrimoineImpasse Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Impasse Jean Gabin
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jules Verne
patrimoineImpasse Léonard de Vinci
patrimoineImpasse Lucie Aubrac
patrimoineImpasse Marcel Langer
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Michèle Morgan
patrimoineImpasse Michel Galabru
patrimoineImpasse Pablo Picasso
patrimoineImpasse Panchaud
patrimoineImpasse Pierre Mendès France
patrimoineImpasse Pinot
patrimoineImpasse San Marino
patrimoineImpasse Simone de Beauvoir
patrimoineImpasse Stéphane Hessel
patrimoineParvis Paul-Émile Victor
patrimoineParvis René Goscinny
patrimoinePlace Bonnefous
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineSymbole de la République et cœur administratif de la commune, la mairie est née directement de la Révolution française — c'est le décret du 14 décembre 1789 qui créa les communes modernes, dont chacune, aujourd'hui encore, se rassemble autour de son « hôtel de ville ». Le mot mairie est d'origine médiévale — il apparaît dans le polyptyque d'Irminon, ouvrage de droit rédigé par un abbé de Saint-Germain-des-Prés au IXᵉ siècle. Il désignait alors le maire, régisseur d'un domaine agricole. Le terme a longtemps coexisté avec d'autres formes — le consul dans le Midi de la France, l'échevin dans le Nord, le prévôt des marchands à Paris, tous chargés d'administrer leur cité selon des règles propres à chaque province. La France d'avant 1789 était une mosaïque de coutumes où chaque bourg avait son mode de gouvernement local. Tout bascule avec la Révolution. Le décret du 14 décembre 1789 abolit d'un trait toutes ces institutions anciennes et crée, pour la première fois dans l'histoire française, 44 000 communes dotées d'une structure identique : un conseil municipal élu et un maire à sa tête. C'est l'un des grands actes fondateurs de la France moderne — la naissance de la commune comme cellule élémentaire de la République. La loi de 1884 achèvera cette œuvre en garantissant définitivement les libertés municipales. Longtemps improvisée — dans une maison particulière louée, chez un notaire, chez le maire lui-même, parfois même à l'auberge du village —, la mairie ne s'est fixée dans un bâtiment propre qu'au fil du XIXᵉ siècle. La loi de 1837 est la première à imposer aux communes l'entretien d'un « hôtel de ville ou local affecté à la mairie ». À partir de là, les municipalités françaises se lancent dans la construction de ces édifices sobres et solennels qu'on connaît partout : perron surélevé, drapeau tricolore, buste de Marianne, devise « Liberté, Égalité, Fraternité » en façade. L'architecture des mairies suit l'esprit du temps. Au XIXᵉ siècle, elles s'inspirent souvent des hôtels de ville d'Ancien Régime — colonnes, frontons, campaniles — pour affirmer la dignité républicaine. Beaucoup adoptent le triptyque symbolique de la République : la mairie, l'école, le monument aux morts, souvent regroupés autour d'une même place, formant le « forum républicain » que la loi Ferry sur l'instruction obligatoire (1881-1882) et la Grande Guerre viendront compléter. À l'intérieur, la salle du conseil municipal est le lieu du débat démocratique local. La salle des mariages — souvent la plus belle pièce, ornée du buste de Marianne et de tableaux allégoriques — reste aujourd'hui, pour beaucoup de Français, le seul lieu institutionnel dans lequel ils entreront de leur vivant. C'est aussi à la mairie qu'on déclare une naissance, qu'on reconnaît un enfant, qu'on enregistre un décès, qu'on vote aux élections locales, régionales, présidentielles et européennes. En temps de crise — inondation, tempête, épidémie —, elle devient le centre de coordination de la commune. Elle est aujourd'hui le seul bâtiment public obligatoire dans chaque commune française : plus de 34 000 mairies quadrillent le territoire, du village de 20 habitants aux métropoles millionnaires. Toutes ont, à leur porte, la même plaque tricolore et le même mot inscrit — République française. Peu de nations ont un maillage démocratique aussi dense. La place de la Mairie est probablement, avec la place de l'Église, l'un des noms de lieu les plus répandus du pays. Les deux se répondent souvent, à quelques pas l'une de l'autre : l'ancien et le nouveau cœur du village, la paroisse et la commune, la cloche et le drapeau.
Place de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place des Prunus
patrimoinePlace Récastel
patrimoineRond-Point de Pechbonnieu
patrimoineRoute de Bessières
patrimoineRoute de Gratentour
patrimoineRoute de Labastide Saint-Sernin
patrimoineRoute de Launaguet
patrimoineRoute de Saint-Loup
patrimoineRoute de Saint-Loup Cammas
patrimoineRue Aknin Keller
patrimoineRue Antoine Massonnier
patrimoineRue de Hollande
natureRue de la Grèce
patrimoineRue de la Laïcité
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue de L'Orée du Bois
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Coteaux Bellevue
patrimoineRue d'Espagne
patrimoineRue d'Irlande
natureRue d'Italie
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Cherche Midi
patrimoineRue du Domaine du Bois
patrimoineRue du Pech
patrimoineRue du Portugal
patrimoineRue Jean Dumont
patrimoineRue le Grand
patrimoineRue Madiba
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Richard Dejean
patrimoineRue Richard Déjean
patrimoineRue Robert Garaud
patrimoine