Rues de Peaugres
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mûre
patrimoineAllée des Prés
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bras
patrimoineChemin de la Bégut
patrimoineChemin de la Besse
patrimoineChemin de la Fromentale
patrimoineChemin de Saint-Julien-en-Goye
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Demoiselles
patrimoineChemin des Fonds de la Besse
patrimoineChemin des Fonds de Praclos
patrimoineChemin de Vias
patrimoineChemin du Pré Peyraud
patrimoineChemin Rural d'Artruc
patrimoineImpasse A
patrimoineImpasse de la Besse
patrimoineImpasse de la Chaux
patrimoineImpasse de la Nohérie
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chèvres
patrimoineImpasse des Cures
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Maures
patrimoineImpasse des Mousserons
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Tailleurs de Pierres
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Varennes
patrimoineLe Flacher
patrimoineMontée des Varennes
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place de Praclos
patrimoinePlace des Anciens Combatants
patrimoineRoute d'Artruc
patrimoineRoute de Bégut
patrimoineRoute de Biérat
patrimoineRoute de Cheval
patrimoineRoute de Colombier le Cardinal
patrimoineRoute de Daumas
patrimoineRoute de Dorore
patrimoineRoute de Félines
patrimoineRoute de la Besse
patrimoineRoute de la Boissonnette
patrimoineRoute de la Charelle
patrimoineRoute de la Chaux
patrimoineRoute de la Coste
patrimoineRoute de la Fontanas
patrimoineRoute de la Grasse
patrimoineRoute de la Nohérie
patrimoineRoute de l'Égalité
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Maclan
patrimoineRoute Départementale 267
patrimoineRoute Départementale 406
patrimoineRoute de Picot
patrimoineRoute de Praclos
patrimoineRoute de Saint-Roch
patrimoineRoute de Savas
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Fonds d'Artruc
patrimoineRoute des Fonds de Maclan
patrimoineRoute des Fourches
patrimoineRoute des Goths
patrimoineRoute des Guénettes
patrimoineRoute des Hauts de la Besse
patrimoineRoute des Hauts de la Charelle
patrimoineRoute des Hauts de la Grasse
patrimoineRoute des Maures
patrimoineRoute des Pi
patrimoineRoute de Verlieux
patrimoineRoute de Vias
patrimoineRoute du Bassin
patrimoineRoute du Replat
patrimoineRoute du Roi des Bois
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de Colombier
patrimoineRue de la Bise
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue des Caïras
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Fourches
patrimoineRue des Prés Château
patrimoineRue de Violet
patrimoineRue du Boucher
patrimoineRue du Fond de la Somme
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mouchet
patrimoineRue du Pont des Chèvres
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Paul Bourget
patrimoineRue Vieille
patrimoineSentier Botanique de Peaugres
patrimoine