Rues de Payrin-Augmontel
101 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Caville
patrimoineAllée de la Naure
patrimoineAllée de l'Embarrade
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Saurines
patrimoineAncien chemin de Cantegrel
patrimoineAugmentel
patrimoineAvenue de Castres
patrimoineAvenue de Caucalières
patrimoineAvenue de la Condomine
patrimoineAvenue de la Frégère
patrimoineAvenue de la Mairie
patrimoineAvenue de la Trémoulède
patrimoineAvenue de Payrin
patrimoineAvenue du Causse
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bellefleur
patrimoineChemin de Fontgamade
patrimoineChemin de Garric
patrimoineChemin de la Capélanié
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Ganibelle
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Mazière
patrimoineChemin de la Nautane
patrimoineChemin de la Plagnole
patrimoineChemin de l'Ardorel
patrimoineChemin de La Serre
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Espital
patrimoineChemin de Mascarenc
patrimoineChemin de Palazy
patrimoineChemin de Plouzou
patrimoineChemin des Anciens Fours à Chaux
patrimoineChemin des Brugues
patrimoineChemin des Claousses
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Taillades
patrimoineChemin du Buc
patrimoineChemin du Causse
patrimoineChemin du Coumbarel
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Mazet
patrimoineChemin du Nègre
patrimoineChemin du Poumayrol
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Verdanel
patrimoineChemin le Genévrier Chanlair
patrimoineClos des Saurines
patrimoineCoumbarels
patrimoineImpasse de la Salvetat
patrimoineImpasse de la Trémoulède
patrimoineImpasse de l'Ourtal
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Maisons Claires
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Poumayrol
patrimoineImpasse du Presbytère d'Augmontel
patrimoineLe Busc
patrimoineLotissement de l'Ourmet
patrimoineMas du Boulanger
patrimoinePlace de la Capélanié
patrimoinePlace Pierre Lavagne
patrimoinePlace Robert Merle
patrimoineRoute de Boissezon
patrimoineRoute de la Pouzencarié
patrimoineRoute de Noailhac
patrimoineRoute de Payrin
patrimoineRoute de Saint-Alby
patrimoineRoute de Valdurenque
patrimoineRoute du Rialet
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de l'Ourmet
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Barraux
patrimoineRue des Fourques
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Maisons Claires
patrimoineRue des Villas de Bel Air
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Champ du Voisin
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Mas
patrimoineRue du Moulin Gau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Riou
patrimoineRue du Thoré
patrimoineRue Robert Merle
patrimoineSquare des Frênes
patrimoineSquare des Peupliers
natureSquare Jean Bart
patrimoineSquare Jean Mermoz
patrimoineSquare Louis Blériot
patrimoineSquare Saint-Exupéry
patrimoineSquare Saint-Palais
patrimoineVenelle de l'Autan
patrimoineVieux Chemin d'Augmontel
patrimoine