Rues de Paussac-et-Saint-Vivien
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Voisins
patrimoineChemin Blanche de Castille
patrimoineChemin Combes de l'Étang
natureChemin de la Castinière
patrimoineChemin de la Coquillère
patrimoineChemin de la Jaufrenie
patrimoineChemin de l'Alizier
patrimoineChemin de l'Âpre Côte
patrimoineChemin de Léguillou
patrimoineChemin des Boissières
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Gauillas
patrimoineChemin de Sinzellas
patrimoineChemin des Sandonies
patrimoineChemin du Communal
patrimoineChemin du Haut Prézat
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin Escolan
patrimoineImpasse Aragon
patrimoineImpasse Clos du Breuil
patrimoineImpasse de Chassignoles
patrimoineImpasse de Chassignols
patrimoineImpasse de la Croix Neuve
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Font Loriot
patrimoineImpasse de la Monerie
patrimoineImpasse de la Palombière
patrimoineImpasse de l'Euche
patrimoineImpasse des Fouillouses
patrimoineImpasse des Mazeaux
patrimoineImpasse des Pradelles
patrimoineImpasse des Rilloux
patrimoineImpasse du Bas Prézat
patrimoineImpasse du Chautet
patrimoineImpasse du Maine d'Euche
patrimoineImpasse du Petit Chautet
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Pleyssac
patrimoineImpasse du Puy
patrimoineImpasse Ferrat
patrimoineImpasse la Blancherie
patrimoineImpasse Maison Neuve
patrimoineImpasse Maurice Chevalier
cultureNé à Ménilmontant dans le 20ᵉ arrondissement de Paris, d'un père alcoolique qui abandonna la famille, Maurice Chevalier (1888-1972) connut la pauvreté et l'usine avant les cafés-concerts, où il se produisit dès quatorze ans. Il se disait « artisan de France » — modeste formule pour l'un des plus grands chanteurs et acteurs français du XXᵉ siècle. Sa vie chevaucha les deux guerres mondiales et deux continents. Enrôlé en 1914, il fut blessé et capturé dès les premières semaines de la Première Guerre. Il ne fut libéré qu'en 1916, grâce à l'intervention étonnante de son amante et complice de scène Mistinguett (Jeanne Bourgeois, 1875-1956), qui obtint sa libération par les canaux diplomatiques du roi d'Espagne. Entre les deux guerres, il conquit Hollywood. Deux fois nommé aux Oscars dès 1930, il tourna sous la direction d'Ernst Lubitsch, dans Parade d'amour, Une heure près de toi (1932) et La Veuve joyeuse — parmi les plus grands films de comédie musicale des studios américains. Rentré en France à la déclaration de la Seconde Guerre, il resta en zone libre dans le Midi mais accepta certaines tournées à Paris et Berlin, pour n'offenser ni le public français ni l'Occupant qui surveillait son attitude. C'est lors d'un concert donné dans le camp même où il avait été prisonnier vingt-cinq ans plus tôt qu'il obtint son plus beau cachet : à la place de sa rémunération, il exigea la libération de dix prisonniers français. Ce geste ne le protégea pas complètement à la Libération, où il faillit être inscrit sur les listes noires ; l'écrivain Louis Aragon témoigna en sa faveur et le blanchit définitivement. La suite est un triomphe : il continua sa carrière internationale, chanta le célèbre « Thank Heaven for Little Girls » dans le Gigi de Vincente Minnelli (1958), et reçut à Hollywood un Oscar d'honneur en 1959 pour l'ensemble de sa carrière — l'un des rares Français à cet honneur. Il mourut en 1972, à quatre-vingt-trois ans, sans jamais avoir quitté son fidèle canotier qui reste, avec sa moue gouailleuse et son accent parigot, sa signature éternelle. À écouter : Ah si vous connaissiez ma poule (1938) et Ça fait d'excellents Français (1939).
Impasse Pont Ouest
patrimoinePassage des Etoiles
patrimoinePassage du Chambeau
patrimoinePassage du Tilleul
naturePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Noisetier
patrimoinePlace St Timothée
patrimoineRoute Blanche
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Sandonie
patrimoineRoute de Loubazac
patrimoineRoute de Paussac
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Chanterelles
patrimoineRoute des Chauses
patrimoineRoute des Cheyroux
patrimoineRoute des Falaises
patrimoineRoute des Farges
patrimoineRoute des Merlandes
natureRoute des Truffières
patrimoineRoute du Bullidour
patrimoineRoute du Cluzeau
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Pommier Sauvage
patrimoineRoute du Pont des Queux
patrimoineRoute Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Route Peyredermale
patrimoineRoute Pierre de Bourdeilles
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Grellières
patrimoineRue de Taillefer
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Loup
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoine