Rues de Paulhe
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Font Vieille
patrimoineChemin des Bouzigues
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Plantiers
patrimoineChemin des Plos
patrimoineChemin du Carrierol
patrimoineChemin du Rajal
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Gerbiers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Cadran Solaire
patrimoinePlace de l'Aire Grande
patrimoinePlace de l'Ouradour
patrimoinePlace Saint-Amans
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRoute d'Aguessac
patrimoineRoute d'Aguessac à Paulhe
patrimoineRoute de Carbassas
patrimoineRoute de Millau
patrimoineRoute de Millau Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Paulhe
patrimoineRoute des Gorges du Tarn
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Aire Grande
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue du Cadran Solaire
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Ranquet
patrimoineRue du Rêve
patrimoineRue Pierre Martin
patrimoineVoie Communale de Paulhe à Carbassas
patrimoine