Rues de Passy
461 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Passy Mont-Blanc
patrimoineAire de Régulation de Passy - Le Fayet
patrimoineAllée Chant Oiseau
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée de l'Aviation
sciencesAllée des Campanules
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Etudiants
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Rocailles
patrimoineAllée des Romains
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sechieux
patrimoineAllée des Soldanelles
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée de Véron
patrimoineAllée du Clos Blanc
patrimoineAllée du Docteur Sivrière
patrimoineAllée du Mont Joux
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Montaigne
patrimoineAllée Rabelais
patrimoineAncienne Route de Saint-Martin
patrimoineAutoroute Blanche
patrimoineAvenue de Chamonix
patrimoineAvenue de l'Aérodrome
sciencesAvenue de la Plaine
patrimoineAvenue de Marlioz
patrimoineAvenue de Saint-Martin
patrimoineAvenue des Grandes Platières
patrimoineAvenue des Raches
patrimoineAvenue de Warens
patrimoineAvenue du Coteau
patrimoineAvenue du Docteur Jacques Arnaud
patrimoineAvenue du Mont Blanc
patrimoineAvenue Grange Vallet
patrimoineAvenue Henri Ducoudray
patrimoineAvenue Joseph Thoret
patrimoineAvenue Léman Mont-Blanc
patrimoineAvenue Paul Éluard
patrimoineAvenue Rene Raffort-Deruttet
patrimoineBlanchot
patrimoineBretelle de l'Arve
patrimoineCarrefour de la Charlotte
patrimoineCarrefour de l'Aérodrome
sciencesChamplan
patrimoineChedde Ecole
patrimoineChedde - Jonction
patrimoineChedde − Les Nids
patrimoineChedde - Place du Marché
patrimoineChemin de Bouan
patrimoineChemin de Boussaz
patrimoineChemin de Champlan
patrimoineChemin de Charbonnière
patrimoineChemin de Charossaz
patrimoineChemin de Chedde au Lac Vert
patrimoineChemin de Clurey
patrimoineChemin de Cran
patrimoineChemin de Curalla
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de Hauteville
patrimoineChemin de la Bediere
patrimoineChemin de la Bialle
patrimoineChemin de la Cavettaz
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapt
patrimoineChemin de la Charretière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Contamine de Bay
patrimoineChemin de la Côte aux Ânes
patrimoineChemin de la Côte aux Pigeons
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Forclaz
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Frasse
patrimoineChemin de la Libération - Curé Domenget
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Chemin de la Praye
patrimoineChemin de la Rare
patrimoineChemin de la Ravoire
patrimoineChemin de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Chemin de la Scie
patrimoineChemin de la Size
patrimoineChemin de la Torchette
patrimoineChemin de Lechaud
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Epagny
patrimoineChemin de l'Esparcette
patrimoineChemin de l'Essert
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de Loisin
patrimoineChemin de l’Ugine
patrimoineChemin de Martinet
patrimoineChemin de Mont-Blanc Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Chemin de Montcoutant
patrimoineChemin de Pierre-Reposoir
patrimoineChemin de Plaine Pézières
patrimoineChemin de Plain-Passy
patrimoineChemin de Plain Portier
patrimoineChemin de Praz à Martel
patrimoineChemin des Barattes
patrimoineChemin des Benons
patrimoineChemin des Berguerand
patrimoineChemin des Blardes
patrimoineChemin des Boës
patrimoineChemin des Butteux
patrimoineChemin des Carbos
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Charmettes
patrimoineChemin des Chavouents
patrimoineChemin des Cyclamens
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Darblochons
patrimoineChemin des Echartaz
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Fenils
patrimoineChemin des Glières
patrimoineChemin des Glières (éboulé)
patrimoineChemin des Glies
patrimoineChemin des Groseillers
patrimoineChemin des Juillards à Grand-Essert
patrimoineChemin des Julliards à Grand-Essert
patrimoineChemin des Juttes
patrimoineChemin des Mérieux
patrimoineChemin des Modioures
patrimoineChemin des Nattes
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de Sous la Tenaz
patrimoineChemin de Sous le Saix
patrimoineChemin des Parchets
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Planchères
patrimoineChemin des Regards
patrimoineChemin des Rémondins
patrimoineChemin des Ruttes
patrimoineChemin des Ruttets
patrimoineChemin des Sablières
patrimoineChemin des Storts
patrimoineChemin des Ursulines
patrimoineChemin des Vrelets
patrimoineChemin de Tour
patrimoineChemin du Battieu
patrimoineChemin du Bois de Gueurce
patrimoineChemin du Clos Germain
patrimoineChemin du Crébet
patrimoineChemin du Crey au Praz
patrimoineChemin du Cruy
patrimoineChemin du Désert de Platé
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Jardin des Cimes
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Maquis
histoireChemin du Pechieu
patrimoineChemin du Perrey
patrimoineChemin du Plan de Charlet
patrimoineChemin du Pont des Lanternes
patrimoineChemin du rail
patrimoineChemin du Serpolet
patrimoineChemin du Tovet
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin Rural de Bay à Varan
patrimoineChemin Rural de Bay à Varens
patrimoineChemin rural de Chedde au Châtelard
patrimoineChemin Rural de L´abbaye à Charavais
patrimoineChemin Rural de L´Abbaye à Charavais
patrimoineChemin Rural de l'Epagny à Passy
patrimoineClos Charlet
patrimoineClos de Barmerousse
patrimoineClos de l'Abbaye
patrimoineClos de la Pommeraie
patrimoineClos des Bleuets
patrimoineClos des Mésanges
patrimoineClos des Milliets
patrimoineClos des Pervenches
patrimoineClos du Crey
patrimoineClos du Lac
patrimoineClos François Devouassoux
patrimoineCollège de Varens
patrimoineDescente de Saint-Antoine
patrimoineÉcole de Chedde le Haut
patrimoineÉcole Jonction
patrimoineFaubourg des Allumettes
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue Salvador Allende
patrimoineHameau de la Clairière
patrimoineHameau des Alpes
patrimoineHameau des Fiz
patrimoineHameau du Colonney
patrimoineHameau du Petit Darbon
patrimoineImpasse Berthier
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Clos Saint-Pierre
patrimoineImpasse de Croisse Baulet
patrimoineImpasse de Dingy
patrimoineImpasse de la Boesna
patrimoineImpasse de la Chenerie
natureImpasse de la Combaz
patrimoineImpasse de la Creniere
patrimoineImpasse de la Crête
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forest
patrimoineImpasse de l'Aiguille d'Ayères
patrimoineImpasse de l'Aiguille Rouge
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Terrasse
patrimoineImpasse de la Voutrière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Lucinges
patrimoineImpasse des 3 Chalets
patrimoineImpasse des 3 Chênes
natureImpasse des Anciens
patrimoineImpasse des Ancolies
patrimoineImpasse des Cabris
patrimoineImpasse des Champeys
patrimoineImpasse des Champs Trelles
patrimoineImpasse des Clarines
patrimoineImpasse des Clos de Bouan
patrimoineImpasse des Coprins
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Foreteilles
natureImpasse des Garages
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Gourands
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Grosses Pierres
patrimoineImpasse des Gures
patrimoineImpasse des Guy
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des l'Arolle
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Marmottons
patrimoineImpasse des Mouilles
patrimoineImpasse des Murets
patrimoineImpasse des Nais
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prés Fleuris
patrimoineImpasse des Pres Montfort
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Pruniers
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Quatre Saisons
patrimoineImpasse des Riolles
patrimoineImpasse des Rives
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sangliers
patrimoineImpasse des Sauvages
patrimoineImpasse des Silènes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Sous Bois
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Trolles
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bachat
patrimoineImpasse du Bassin
patrimoineImpasse du Biollay
patrimoineImpasse du Champ Yaudi
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Clair Matin
patrimoineImpasse du Clos Long
patrimoineImpasse du Clos Nord
patrimoineImpasse du Corti
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Grepon
patrimoineImpasse du Montagnard
patrimoineImpasse du Nant de Léchaux
patrimoineImpasse du Nantet
patrimoineImpasse du Paris
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Peutet
patrimoineImpasse du Pic Vert
patrimoineImpasse du Pre de Foire
patrimoineImpasse du Rocher Blanc
patrimoineImpasse du Rucher
patrimoineImpasse Ganga
patrimoineImpasse Guichonnet Jean Marie
patrimoineImpasse Plein Soleil
patrimoineImpasse Sainte-Cécile
patrimoineJoux
patrimoineL'Abbaye Ecole
patrimoineL'Abbaye - Pierre Semard
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Forge
patrimoineLa Motte Perrey
patrimoineLa Route Blanche
patrimoineLe Mont-Blanc
patrimoineL'Epagny
patrimoineLe Perrey
patrimoineLes Cèdres Rouges
patrimoineLes Hameaux de la Ravoire
patrimoineLes Nais
patrimoineLes Plagnes
patrimoineLes Regards
patrimoineLes Remondins
patrimoineLes Ruttets Haut
patrimoineLes Soudans
patrimoineL'Île
patrimoineLycée du Mont Blanc
patrimoineMaffrey les Silenes
patrimoineMarlioz - Centre/École
patrimoineMarlioz - Platières
patrimoineMartre
patrimoineMontée Charles Bozon
patrimoineMontée du Cimetière
patrimoineParvis de l'Église
patrimoineParvis des Fiz
patrimoinePassage du Dérochoir
patrimoinePasserelle Himalayenne du Lac Vert
patrimoinePassy − Chef Lieu
patrimoinePlace Aristide Berges
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Docteur Henri Joly
patrimoinePlace Tobé
patrimoinePlacette Albert Ala
patrimoinePlacette de Pfullingen
patrimoinePlacette des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Placette des Platières
patrimoinePlacette du Pontet
patrimoinePlage de dépôts du Lac Gris
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Plan d'Eau
patrimoinePlateau d'Assy
patrimoinePlateau d’Assy - Ecole
patrimoinePont d'Arlevé
patrimoinePont de la Coutelaz
patrimoinePont de l'Ugine
patrimoinePont des Lanternes
patrimoinePromenade Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Ronde des Cèdres Rouges
patrimoineRonde des Cimes
patrimoineRonde des Vardaches
patrimoineRond-Point de la Carabote
patrimoineRond-Point de l'Étoile
patrimoineRoute de Bay au Coudray
patrimoineRoute de Beaujard
patrimoineRoute de Chevagny
patrimoineRoute de Domancy
patrimoineRoute de la Carabote
patrimoineRoute de l'Arve
patrimoineRoute de Maffrey
patrimoineRoute de Martel de Janville
patrimoineRoute de Passy
patrimoineRoute de Plaine Joux
patrimoineRoute de Praz Coutant
patrimoineRoute de Saint-Gervais
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Servoz
patrimoineRoute des Follieux
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Soudans
patrimoineRoute de Villy
patrimoineRoute du Châtelard
patrimoineRoute du Chatelet
patrimoineRoute du Docteur Davy
patrimoineRoute du Lac Vert
patrimoineRoute du Plateau d'Assy
patrimoineRoute du Viaduc des Egratz
patrimoineRue Arsène Poncey
patrimoineRue Chevillard
patrimoineRue d'Anterne Georges Seurre
patrimoineRue de Charbonnière
patrimoineRue de Charousse
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Centrale
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Controlerie
patrimoineRue de la Couttetaz
patrimoineRue de l'Adret
patrimoineRue de la Freille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Jonction
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Sapinière
patrimoineRue de la Tête Noire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de Montfort
patrimoineRue de Platé
patrimoineRue de Prarion
patrimoineRue des Alpes
patrimoineRue des Aravis
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Berges
patrimoineRue des Cardinolins
patrimoineRue des Chaperons
patrimoineRue des Clairs
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Egratz
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Glermènes
patrimoineRue des Grands Bois
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Moranches
patrimoineRue des Outards
patrimoineRue des Prés Bernardins
patrimoineRue des Prés Caton
patrimoineRue des Prés Chapeaux
patrimoineRue des Prés de Chedde
patrimoineRue des Prés Maurice
patrimoineRue des Prés Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Prés Verts
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tacounets
patrimoineRue des Touvières
patrimoineRue des Trois Puits
patrimoineRue du Bois de Bailly
patrimoineRue du Bois des Brosses
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ de Plante
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Faucigny
patrimoineRue du Gibloux
patrimoineRue du Lac Vert
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Monnat
patrimoineRue du Mont d'Arbois
patrimoineRue du Mont Joly
patrimoineRue du Nant Cruy
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Plan
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Triolet
patrimoineRue Georges Toussaint
patrimoineRue Hector Grangerat
patrimoineRue Hélène Carnot
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Paul Corbin
patrimoineRue Pierre Bosson
patrimoineRue Pierre Sèmard
patrimoineRue René Dayve
patrimoineSentier de Corcelles
patrimoineSentier de la Contrôlerie
patrimoineSentier de la Motte
patrimoineSentier des gardes et Harkis
patrimoineSentier des Grands Puits
patrimoineSentier du Vuacheret
patrimoineSentier Géologique
patrimoineSquare Albert Falletti O.P.
patrimoineTraverse des Marais
patrimoineViaduc des Egratz
patrimoineVia Ferrata de Curalla
patrimoineVoie centrale banalisée
patrimoineVoie Verte Leman - Chamonix
patrimoine