Rues de Paron
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Arcades
patrimoineAllée des Sénons
patrimoineAllée du 11 novembre 1918
patrimoineAllée du 19 mars 1962
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Aristide Briand (Chemin Neuf)
patrimoineAvenue Aristide Briand (Paron) / Chemin Neuf (Sens)
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue du Ru Couvert
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Edmé-Pierre Chauvot de Beauchêne
natureAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Collemiers à Paron
patrimoineChemin de la Cordellerie
patrimoineChemin de la Côte de Paron
patrimoineChemin de la Petite Rue de Chèvre
patrimoineChemin de la Ruelle du Crôt
patrimoineChemin des Brémonts
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Côtes Enverses
patrimoineChemin des Dauges aux Provendiers
patrimoineChemin des Joignaux
patrimoineChemin des Pierreries
patrimoineChemin des Provendiers à Sens
patrimoineChemin des Provendiers aux Sautereaux
patrimoineChemin du Bas de Saint-Bond
patrimoineChemin du Bas des Côtes Enverses
patrimoineChemin du Bois Piot
patrimoineChemin du Milieu des Côtes Enverses
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Port de Paron
patrimoineChemin du Ru Couvert à Paron
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de la Marnière
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse du Haut de l'Echelotte
patrimoinePassage de l'Echelotte
patrimoinePassage de l’Échelotte
patrimoinePlace Bel-Air
patrimoinePlace de la Fraternité
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlacette du 8 Mai 1945
patrimoineRésidences des Brémonts
patrimoineRond-Point Bazin-de-Caix
patrimoineRond-Point de la Galette Chicouet
patrimoineRond-Point de l'Armée Patton
patrimoineRond-point Yvon Gillet
patrimoineRoute de la D81 aux galops
patrimoineRoute de la Mission
patrimoineRoute de l'Univers
patrimoineRoute de Paron aux Masures
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Croissants
patrimoineRoute des Dauges
patrimoineRoute des Dauges aux Puits
patrimoineRoute de Sens à Nemours
patrimoineRoute des Fleuris
patrimoineRoute des Fondrieres
patrimoineRoute des galops
patrimoineRoute des Provendiers
patrimoineRoute des Provendiers à Saint-Martin-du-Tertre
patrimoineRoute des Provendiers par les Puits
patrimoineRoute des Puits
patrimoineRue Chanteprime
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de la Bocotte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Petite Chèvre
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Echelotte
patrimoineRue de Nemours
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Bond
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Brémonts
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Genets
patrimoineRue des Paillons
patrimoineRue des Pierris
patrimoineRue des Replats
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue du Bas de Saint-Bond
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue Ducrot
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Gustave Ardouin
patrimoineRue du Docteur Ragot
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Guignier
patrimoineRue du Haut de l'Échelotte
patrimoineRue du Haut des Fondrières
patrimoineRue du Mail des Charmes
patrimoineRue du Mail Richelieu
patrimoineRue du Mont Saint-Bernard
patrimoineRue du Professeur Ramon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jean-Paul Seveyrat
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle du Crôt
patrimoineRue Louis Lefort
patrimoineRue Maurice Roy
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pascal Minet
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Lhioreau
patrimoineRue Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Rue Pierre Étienne Guyot
patrimoineRue Pierre Larousse
patrimoineRue Roger Treillé
patrimoineRue Saint-Bond
patrimoineRue Saint-Ménard
patrimoineRue Verte
patrimoineSentier Botanique
patrimoineSentier de la Colinière
patrimoineSentier de la Vallée
patrimoineSentier de Saint-Bond
patrimoineSentier du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Voie de Paron aux Masures
patrimoine