Rues de Paroisse Val du Lizon
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureAllée des Frères Jacquier
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Noiserettes
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAvenue du Cimetière
patrimoineChemin de Brive d'Amont
patrimoineChemin de Buclans
patrimoineChemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chardet
patrimoineChemin de la Cote Russe
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de l'Aérodrome
sciencesChemin de la Ferme de Buclans
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pala
patrimoineChemin de la Roche Juhan
patrimoineChemin de la Sarre
patrimoineChemin de la Verchère
patrimoineChemin de Montoiseau
patrimoineChemin de Philippe dit « Le Général »
patrimoineChemin de Saint-Mury
patrimoineChemin des Arrivoires
patrimoineChemin des Bejais
patrimoineChemin des Castors
patrimoineChemin des Champs Berot
patrimoineChemin des Doresis
patrimoineChemin des Écuriais
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Luges
patrimoineChemin des Nans
patrimoineChemin des Pré Rond à la Louvière
patrimoineChemin de Trechelle
patrimoineChemin du Barbouillon
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Chainait
patrimoineChemin du Château Verrin
patrimoineChemin du Crosat
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Jai
patrimoineChemin du Lizon
patrimoineChemin du Moulin d'Aval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Planet
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Champier
patrimoineHameau de Petit Chatel
patrimoineHameau de Saint-Romain
patrimoineImpasse de Champ Breton
patrimoineImpasse de la Chaux
patrimoineImpasse de la Corgeule
patrimoineImpasse de la Crousette
patrimoineImpasse de l'Échappée
patrimoineImpasse des Genevriers
patrimoineImpasse des Lattes
patrimoineImpasse des Lésines
patrimoineImpasse des Montagnards
patrimoineImpasse des Montelliers
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse de Surieu
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Lizon
patrimoineImpasse du Nan
patrimoineImpasse du Villageois
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Marchette
patrimoineLa Combe
patrimoineLa Ruette
patrimoineLe Bois
patrimoineLe Moulin d'Amont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Sarrures
patrimoineLotissement Sur Le Bief
patrimoineMontée du Crêt
patrimoineMontée Saint-Romain
patrimoinePassage du Billon
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Bourg Dessus
patrimoinePlace Gilbert Cottet-Emard
patrimoinePlace Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Pont toupie
patrimoineRoute d'Angelon
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Champandre
patrimoineRoute de l'Annuelle
patrimoineRoute de Petit Chatel
patrimoineRoute de Pratz
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saint-Lupicin
patrimoineRoute des Ravilloles
patrimoineRoute des Viaducs
patrimoineRoute de Valfin
patrimoineRoute du Grandvaux
patrimoineRoute du Haut-Jura
patrimoineRoute du Maquis du Haut Jura
histoireRoute du Pélerin
patrimoineRoute Forestière de Combe Noire
patrimoineRoute Forestière de la Ragea
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Champ Didier
patrimoineRue Champ Saint-Pierre
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Curtil Coupé
patrimoineRue de Chaisy
patrimoineRue de Curti Champet
patrimoineRue de Fontenal
patrimoineRue de la 1ère Division Française Libre
patrimoineRue de la Carcille
patrimoineRue de la Caserne
patrimoineRue de la Cueille
patrimoineRue de la Fauverge
patrimoineRue de la Fontanette
patrimoineRue de la Fortune
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Léséna
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Molune
patrimoineRue de la Seigne
patrimoineRue de la Tournerie
patrimoineRue de la Verchère
patrimoineRue de la Vie Folle
patrimoineRue de la Vignette
natureRue de l'École
patrimoineRue de l'Espoir
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de Melay
patrimoineRue de Ronchaud
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bozonnets
patrimoineRue des Brayettes
patrimoineRue des Certis
patrimoineRue des Cizes
patrimoineRue des Curtils
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Faillards
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue de Souvrage
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tourneurs
patrimoineRue de Tré La Croix
patrimoineRue de Versac
patrimoineRue du Bief d'Etraz
patrimoineRue du Bourg dessus
patrimoineRue du Bourg Dessus
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chenet
natureRue du Crêt du Bief
patrimoineRue du Curé Marquis
patrimoineRue du Desart
patrimoineRue du Fourger
patrimoineRue du Fresnois
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Monnet
patrimoineRue du Moralet
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Sauget
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue En Ryon
patrimoineRue Ferdinand Thorax
patrimoineRue François Bourdeaux
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gérard Millet
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lacuzon
patrimoineRue La Daguine
patrimoineRue le Patay
patrimoineRue Les Bames
patrimoineRue Les Coeutas
patrimoineRuelle de la Colombière
patrimoineRuelle du Tilleul
natureRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Perrine Nord
patrimoineRue Perrine Sud
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Simon Lahu
patrimoineRue Traversée des Écoliers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sous la Chapelle
patrimoineSous les Comballes
patrimoineSur la Queuille
patrimoineViaduc des Nans
patrimoine