Rues de Paroisse Val d'Orain
219 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Jument Verte
patrimoineAire du Chat Perché
patrimoineAncienne Rte d'Aumont à Seliere
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineBois de l'Eronde
patrimoineChamp de La Mare
patrimoineChemin de Bioux
patrimoineChemin de la Bauche
patrimoineChemin de la Briette
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Latte
patrimoineChemin de la Saule
patrimoineChemin de la Vouivre
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Montjalleran
patrimoineChemin de Pierre
patrimoineChemin de Sarre
patrimoineChemin des Chaizeaux Vairins
patrimoineChemin des Champs Flouillaux
patrimoineChemin des Champs Flouillaux (Creusiaux)
patrimoineChemin des Closieaux
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Montulaines
patrimoineChemin des Mortaillières
patrimoineChemin des Nuées
patrimoineChemin des Petits Champs du Vernois
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Prés du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Prés Simares
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tournelle
patrimoineChemin de Vauxy
patrimoineChemin du Charme aux Vaches
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Meix Questien
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Étang
natureChemin du Petit Villey
patrimoineChemin du Pichet
patrimoineChemin du Pont du Bourg
patrimoineChemin du Vaufre
patrimoineChemin Saulnier
patrimoineChemin Saunier
patrimoineDerrière La Chaux
patrimoineGrande Rue
patrimoineGranges Longins
patrimoineImpase du Meix
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Planchette
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Meix
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parterre
patrimoineImpasse du Sel
patrimoineImpasse Roland Di Lena
patrimoineLa Mare aux Renards
patrimoineLe Bas du Creux
patrimoineLes Eclusiaux
patrimoineLes Perrières
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Monument aux Morts
patrimoinePlace Jules Simon
patrimoinePlace Roger Noirot
patrimoineRoute d'Abergement-le-Petit
patrimoineRoute d'Aumont
patrimoineRoute d'Aumont à Seliere
patrimoineRoute de Bersaillin
patrimoineRoute de Biefmorin
patrimoineRoute de Brainans
patrimoineRoute de Chézabois
patrimoineRoute de Colonne
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de Grozon
patrimoineRoute de l'Abergement
patrimoineRoute de la Bresse
patrimoineRoute de la Petite Forêt
natureRoute de l’Étang Chalot
natureRoute de l’Étang Neuf
natureRoute de Lons
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Montholier
patrimoineRoute des Champs de la France
patrimoineRoute des Granges Dauphins
patrimoineRoute des Rappes
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute de Tassenières
patrimoineRoute de Vaivre
patrimoineRoute du Bief d'Ainson
patrimoineRoute du Bois Sylvestre
patrimoineRoute du Revermont
patrimoineRoute du Vernois
patrimoineRoute du Viseney
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue à l'Âne
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Calais
patrimoineRue Chanseau
patrimoineRue Charles Dumont
patrimoineRue Conat
patrimoineRue Crépaud
patrimoineRue Creusiaux
patrimoineRue de Foras
patrimoineRue de l'Abbé Guichard
patrimoineRue de la Brune
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Chouette
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de La Cure
patrimoineRue de la Faviole
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fournache
patrimoineRue de la Fretille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange de Vaccadieu
patrimoineRue de la Grozonne
patrimoineRue de l'Ahier
patrimoineRue de la Latte
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de l'Amadou
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de La Rochette
patrimoineRue de la Rouilla
patrimoineRue de la Suisse
patrimoineRue de la Tape
patrimoineRue de la Teppe
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Verne
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Eteinche
patrimoineRue de May Fauchette
patrimoineRue de Rabeur
patrimoineRue de Rathier
patrimoineRue de Repoutot
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aubépins
patrimoineRue des Beaux Champs
patrimoineRue des Bordes
patrimoineRue des Champs Devant
patrimoineRue des Chézeaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Grandes Teppes
patrimoineRue des Granges Cotton
patrimoineRue des Granges Dauphins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Meix
patrimoineRue des Montulaines
patrimoineRue des Nuées
patrimoineRue des Nues
patrimoineRue des Platrières
patrimoineRue des Prés Dole
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas des Joncs
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bief d'Ainson
patrimoineRue du Bief Romain
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois Moureau
patrimoineRue du Bourg Bas
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Champ du Mont
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de Rabeurg
patrimoineRue du Château Maillot
patrimoineRue du Chezelay
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Creux Chevalier
patrimoineRue du Grand Meix
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Lavoir Limpide
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Meix
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Moitié
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pécheur
patrimoineRue du Petit Étang
natureRue du Priaux
patrimoineRue du Quart d'Avaux
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Touillon
patrimoineRue du Val d'Orain
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du Yavaud
patrimoineRue Gauchère
patrimoineRue Labbet
patrimoineRue la Bré
patrimoineRue May Brenot
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Roger Merlin
patrimoine