Rues de Paroisse Simon-Pierre-des-Rivières
348 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Vouivre
patrimoineAire Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée des Acacias
patrimoineAutoroute Verte
patrimoineChemin Bas de Vornes
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Chainée
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fragneuse
patrimoineChemin de la Paulée
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Sainte-Barbe
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Etalon
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de l'Étang Dessus
natureChemin de Montalègre
patrimoineChemin de Moussières
patrimoineChemin de Nevy
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouleaux
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Chintres
patrimoineChemin des Dunand
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Frênes
patrimoineChemin des Genetres
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Guillemin
patrimoineChemin des Louvières
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Mérots
patrimoineChemin des Mouillottes
patrimoineChemin des Paturons
patrimoineChemin des Petits Coupis
patrimoineChemin des Rappes
patrimoineChemin des Toppes
patrimoineChemin de sur Pitoux
patrimoineChemin de Vornes
patrimoineChemin du Bas de l'Étang
natureChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois de Bretenières
patrimoineChemin du Carrouge
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cornot
patrimoineChemin du Coucou
patrimoineChemin du Grand Bodon
patrimoineChemin du Grand Étang au Curé
natureChemin du Meix de Genendrey
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nivelet
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Sept
patrimoineChemin du Vernolet
patrimoineChemin la Fraisière
patrimoineClos de l'Orée du Bois
patrimoineClos du Donjon
patrimoineClos Tastrot
patrimoineFaubourg de la Villeneuve
patrimoineFaubourg Saint-Jacques
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bief Madame
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Millière
patrimoineImpasse de la Motte Mornay
patrimoineImpasse de la Pastorelle
patrimoineImpasse de la Routine
patrimoineImpasse de Lays
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Penottes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Bief Louvot
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Canard
patrimoineImpasse du Champ de Foire
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Grand Gaillard
patrimoineImpasse du Gravier
patrimoineImpasse du Mératon
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pays Neuf
patrimoineImpasse du Silo
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vieux Doubs
patrimoineImpasse Toinard
patrimoineLa Grande Rivière
natureLe Clos Berthot
patrimoineLevée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement à la Côte
patrimoineLotissement la Fraisière
patrimoineLotissement les Jurennes
patrimoinePassage de la Riotte
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Alnoras
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Collège
patrimoineRoute Corne d'Aury
patrimoineRoute d'Asnans
patrimoineRoute d'Authumes
patrimoineRoute de Beauvoisin
patrimoineRoute de Bellevesvre
patrimoineRoute de Champdivers
patrimoineRoute de Chaussin
patrimoineRoute de Deschaux
patrimoineRoute de Dijon
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de Gatey
patrimoineRoute de l'Abergement
patrimoineRoute de la Chainée
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grangerie
patrimoineRoute de la Reppe
patrimoineRoute de l’Étang Neuf
natureRoute de Longwy
patrimoineRoute de Lons-le-Saunier
patrimoineRoute de Molay
patrimoineRoute de Mont-Sous-Vaudrey
patrimoineRoute de Moussières
patrimoineRoute de Mouthier
patrimoineRoute de Mouthier-en-Bresse
patrimoineRoute de Neublans
patrimoineRoute de Pasquier
patrimoineRoute de Petit Noir
patrimoineRoute de Petit-Noir à Beauchemin
patrimoineRoute de Pierre
patrimoineRoute de Pleure
patrimoineRoute de Rahon
patrimoineRoute de Rye
patrimoineRoute de Saint-Aubin
patrimoineRoute de Saint-Baraing
patrimoineRoute des Deux Faÿs
patrimoineRoute de Seligney
patrimoineRoute de Séligney
patrimoineRoute de Servotte
patrimoineRoute des Essards
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Grands Essarts
patrimoineRoute des Hays
patrimoineRoute des Peupliers
natureRoute des Terres Neuves
patrimoineRoute des Vornes
patrimoineRoute de Tassenières
patrimoineRoute de Teignevaux
patrimoineRoute du Centre
patrimoineRoute du Deschaux
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Parolais
patrimoineRoute du Poisel
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Anne de Saulx
patrimoineRue Aymé de Balay
patrimoineRue Cresson
patrimoineRue de Baimé
patrimoineRue de Chanaubau
patrimoineRue de Fort Clos
patrimoineRue de la Beuvillère
patrimoineRue de la Cafetière
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patrimoineRue de la Charlotte
patrimoineRue de la Charmée
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Châtelaine
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Flaurette
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Lisse
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maisonnette
patrimoineRue de la Malande
natureRue de la Malange
patrimoineRue de la Malatière
patrimoineRue de la Pastorelle
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patrimoineRue de la Tope
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de l'Ouie
patrimoineRue de Potard
patrimoineRue Derrière l'École
patrimoineRue de Sainte-Marie
patrimoineRue de Saint-Loup
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Barasines
patrimoineRue des Bruleux
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Courbes
patrimoineRue des Crapitots
patrimoineRue des Deux Croix
patrimoineRue des Docteurs Torck et Laurenchet
patrimoineRue des Echeillerets
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patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fées
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patrimoineRue des Halles
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patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vaivres
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vernes
patrimoineRue de Taignevaux
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bassin
patrimoineRue du Bief des Lucots
patrimoineRue du Blanc Chemise
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois d'Ardennes
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Carrouge
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Chalonge
patrimoineRue du Champ de Bataille
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'eau
patrimoineRue du Château des Grenouilles
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Creux à Mottet
patrimoineRue du Docteur Briot
patrimoineRue du Docteur Camuset
patrimoineRue du Docteur Poiffaut
patrimoineRue du Dos d'Âne
patrimoineRue du Doubs
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Jousserot
patrimoineRue du Grand Meix
patrimoineRue du Haut des Blés
patrimoineRue du Joncheret
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Remondy
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Meix
patrimoineRue du Mératon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Boudard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Pâquier
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pasquier
patrimoineRue du Pays Neuf
patrimoineRue du Petit Champ de Foire
patrimoineRue du Petit Jousserot
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Quartier des Graviers
patrimoineRue du Saint-Antoine
patrimoineRue du Saulçois
patrimoineRue du Sel
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val d'Orain
patrimoineRue Futin
patrimoineRue Garnier
patrimoineRue Genendrey
patrimoineRue Gorot
patrimoineRue Gustave Romanet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Gagneur
patrimoineRue Henri Jeannet
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Lavigne
natureRue Lecourbe
patrimoineRue Lenoir
patrimoineRuelle des Merles
patrimoineRuelle des Pitoux
patrimoineRuelle des Vignes
natureRue Louis Pallaud
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Aymé
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maxime Machard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Corneille
patrimoineRue Richenet
natureRue Roguier
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Simone Michel Lévy
patrimoineRue Tournier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Ville Brise
patrimoineSentier Jacquot
patrimoineVoie de la Bresse Jurassienne
patrimoineVoie Grévy
patrimoine