Rues de Paroisse Sainte-Thérèse-et-Cardinal-Suhard
527 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAllée Aragon
patrimoineAllée Buffon
patrimoineAllée Claude Rouget
patrimoineAllée de la Giraudais
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de la Thébaudière
patrimoineAllée de l'Oudon
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée de Saint-Aignan
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Perreyeurs
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Brûlon
patrimoineAllée du Châtaignier
patrimoineAllée du Cuirassé Strasbourg
patrimoineAllée du Fresne
patrimoineAllée du Limet
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée La Bruyère
patrimoineAllée Laënnec
patrimoineAllée Mme de Sévigné
natureAllée Paul Vivien
patrimoineAllée Roland Garros
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineAllée Volney
patrimoineAncien chemin de la Guerche à Craon
patrimoineAvenue de Champagné
patrimoineBoulevard Armand Dirickx
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de l'Avenir
patrimoineBoulevard de l'Industrie
patrimoineBoulevard de Lourzais
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Butte de la Touche
patrimoineChemin de Balisson
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bodan
patrimoineChemin de Germond
patrimoineChemin de Haute Folie
patrimoineChemin de la Basse Boussardière
patrimoineChemin de la Basse Métrie
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Beaumerie
patrimoineChemin de la Benefrière
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Beurge
patrimoineChemin de la Bigottière
patrimoineChemin de la Blanchardière
patrimoineChemin de la Blohinière
patrimoineChemin de la Blottais
patrimoineChemin de la Boisnière
patrimoineChemin de la Boucauderie
patrimoineChemin de la Bouchardière
patrimoineChemin de la Bouichère
patrimoineChemin de la Bouleraie
patrimoineChemin de la Branchuère
patrimoineChemin de la Brandoulais
patrimoineChemin de la Bréchetière
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Cartinière
patrimoineChemin de la Ceriselaie
patrimoineChemin de la Chaine
patrimoineChemin de la Chaire
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Christophe
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Chauvière
patrimoineChemin de la Chevrie
patrimoineChemin de la Coquais
patrimoineChemin de la Cordonnière
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Daulumerie
patrimoineChemin de la Deurie
patrimoineChemin de la Doudetterie
patrimoineChemin de la Ferronnière
patrimoineChemin de la Feuilletrie
patrimoineChemin de la Fleuretterie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forterie
patrimoineChemin de la Foucauderie
patrimoineChemin de la Foucheraie
patrimoineChemin de la Fouleraie
patrimoineChemin de la Foulerie
patrimoineChemin de la Fresnaie
patrimoineChemin de la Fromentaie
patrimoineChemin de la Fuselière
patrimoineChemin de la Gauterie
patrimoineChemin de la Girouaudière
patrimoineChemin de la Goupillais
patrimoineChemin de la Grande Bocquetière
patrimoineChemin de la Grande Fournelière
patrimoineChemin de la Grande Houlière
patrimoineChemin de la Grande Métairie
patrimoineChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Greslerie
patrimoineChemin de la Grez
patrimoineChemin de la Grossière
patrimoineChemin de la Guerche
patrimoineChemin de la Guezière
patrimoineChemin de la Guinelaie
patrimoineChemin de la Guinellerie
patrimoineChemin de la Guyonnais
patrimoineChemin de la Hamonaie
patrimoineChemin de la Haraudière
patrimoineChemin de la Hardonnière
patrimoineChemin de la Haute Fossette
patrimoineChemin de la Haute Motte
patrimoineChemin de la Havarderie
patrimoineChemin de la Hayère
patrimoineChemin de la Hertaie
patrimoineChemin de la Houisière
patrimoineChemin de la Janousse
patrimoineChemin de la Jaunais
patrimoineChemin de la Jodonnière
patrimoineChemin de la Jolinière
patrimoineChemin de la Joliserie
patrimoineChemin de la Joubardière
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lande Ferrière
natureChemin de la Lande Fève
natureChemin de la Laudière
patrimoineChemin de la Lègerie
patrimoineChemin de la Limetière
patrimoineChemin de la Lorentière
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Malfaussaie
patrimoineChemin de la Malnoyère
patrimoineChemin de la Maltière
patrimoineChemin de la Malvalière
patrimoineChemin de la Maserie
patrimoineChemin de la Mazure
patrimoineChemin de la Mehairie
patrimoineChemin de la Menottière
patrimoineChemin de la Mésangère
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Métairie et Bocquetière
patrimoineChemin de la Miraudière
patrimoineChemin de la Moricerie
patrimoineChemin de la Morinaie
patrimoineChemin de la Musse
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de l'Ansaudière
patrimoineChemin de la Pagerie
patrimoineChemin de la Paumerie
patrimoineChemin de la Peltrie
patrimoineChemin de la Petite Curaie
patrimoineChemin de la Petite Fournelière
patrimoineChemin de la Petite Grossière
patrimoineChemin de la Pichardière
patrimoineChemin de la Piltière
patrimoineChemin de la Primais
patrimoineChemin de la Princerie
patrimoineChemin de la Réauté
patrimoineChemin de la Renouillère
patrimoineChemin de la Répènelais
patrimoineChemin de la Ridelais
patrimoineChemin de la Riolais
patrimoineChemin de la Rouauderie
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patrimoineChemin de la Tanheurte
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patrimoineChemin de la Teillaie
patrimoineChemin de l'Atelier
patrimoineChemin de la Tinallière Guiltière
patrimoineChemin de la Touchardière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Touche Gohier
patrimoineChemin de la Trégonnière
patrimoineChemin de la Tropinière
patrimoineChemin de la Trouillauderie
patrimoineChemin de l’Augerie
patrimoineChemin de la Violaie
patrimoineChemin de l'Échasserie
patrimoineChemin de l'Ecleche
patrimoineChemin de l'Ecoublère
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l’Epale
patrimoineChemin de l’Epinerie
patrimoineChemin de l'Ermenaudière
patrimoineChemin de l'Houlière
patrimoineChemin de l’If
patrimoineChemin de l'Isambardière
patrimoineChemin de l'Isodière
patrimoineChemin de l'Oisillère
patrimoineChemin de Longchamps
patrimoineChemin de l’Organe
patrimoineChemin de l'Orière
patrimoineChemin de l'Oublairie
patrimoineChemin de Malabry
patrimoineChemin de Romfort
patrimoineChemin de Rondeau
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin de Saint-Joseph
patrimoineChemin des Andronnières
patrimoineChemin de Sauveloup
patrimoineChemin des Batardières
patrimoineChemin des Besnaies
patrimoineChemin des Besneries
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Boucheries
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Châteliers
patrimoineChemin des Chesnaies
patrimoineChemin des Chevaudais
patrimoineChemin des Cormeraies
patrimoineChemin des Fléchères
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Fours à Carreaux
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Gallières
patrimoineChemin des Guérets
patrimoineChemin des Gués
patrimoineChemin des Hardelières
patrimoineChemin des Hautes Loges
patrimoineChemin des Humeriais
patrimoineChemin des Hunaudières
patrimoineChemin des Jonchères
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Landes d’Anjou
natureChemin des Lionnières
patrimoineChemin des Moineaudières
patrimoineChemin des Morinières
patrimoineChemin des Orgeries
patrimoineChemin des Pazins
patrimoineChemin des Perrayeurs
patrimoineChemin des Petites Hardelières
patrimoineChemin des Planchettes
patrimoineChemin des Prés de Chien
patrimoineChemin des Renardières
patrimoineChemin des Reverseries
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Roussières
patrimoineChemin des Sevries
patrimoineChemin des Tayères
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Vaux
patrimoineChemin du Bas Boulay
patrimoineChemin du Bas Perron
patrimoineChemin du Beslay
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Gleu
patrimoineChemin du Bois Guinot
patrimoineChemin du Bois Huet
patrimoineChemin du Bois Joulain
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patrimoineChemin du Bois Ruault
patrimoineChemin du Bois Vallet
patrimoineChemin du Bout
patrimoineChemin du Breil
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patrimoineChemin du Chalopin
patrimoineChemin du Champ du Poirier
patrimoineChemin du Châtelier
patrimoineChemin du Chéran
patrimoineChemin du Domaine
patrimoineChemin du Favier
patrimoineChemin du Grand Boulay
patrimoineChemin du Haut-Forêt
natureChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Meslier
patrimoineChemin du Petit Bois Gleu
patrimoineChemin du Petit Saint-Amadour
patrimoineChemin du Pommier
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Râteau
patrimoineChemin du Sollier
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Titre
patrimoineChemin l'Abbaye Et de la Coudre
patrimoineChemin Malherberie Et Clissais
patrimoineCité de Bellevue
patrimoineCité de Longchamps
patrimoineCour de la Métairie
patrimoineFaubourg Sainte-Anne
patrimoineImpasse de Jouvence
patrimoineImpasse de la Communauté
patrimoineImpasse de la Malinière
patrimoineImpasse de la Raimbaudière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Touchardière
patrimoineImpasse de la Touche Gohier
patrimoineImpasse des Batardières
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Peupliers
natureImpasse des Reverseries
patrimoineImpasse du Bas du Bourg
patrimoineImpasse du Châtelier
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineLes Grielles
patrimoineLotissement de la Barre
patrimoineLotissement de la Brunetière
patrimoineLotissement de la Chenaie
patrimoineLotissement de la Croix de Pierre
patrimoineLotissement de la Perrière
patrimoineLotissement de la Thébaudière
patrimoineLotissement de l'Aubépine
patrimoineLotissement de l'Ouzeraie
patrimoineLotissement des Friches
patrimoineLotissement des Jonquilles
patrimoineLotissement des Plantes
patrimoineLotissement du Clos du Pressoir
patrimoineLotissement du Domaine
patrimoineLotissement du Frêne
patrimoineLotissement du Parc
patrimoineLotissement du Sous-Prieuré
patrimoineLotissement La Futaie
patrimoineParc des Sports
patrimoinePlace de la Clairière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du Cardinal Suhard
patrimoinePlace du Fournil
patrimoinePlace Saint-Baumier
patrimoineRésidence des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Résidence du Chêne
natureRoute d'Eancé
patrimoineRoute de Ballots
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bois-Saint-Michel
patrimoineRoute de Bouchamps
patrimoineRoute de Brains
patrimoineRoute de Brains-sur-les-Marches
patrimoineRoute de Brécharnon
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Châtelais
patrimoineRoute de Chazé-Henry
patrimoineRoute de Chelun
patrimoineRoute de Congrier
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de Fontaine Couverte
patrimoineRoute de Grippe Housse
patrimoineRoute de Hucheloup
patrimoineRoute de la Besnardière
patrimoineRoute de la Blettière
patrimoineRoute de la Blinière
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Chaignonnière
patrimoineRoute de la Chapelle de la Touche
patrimoineRoute de la Chapelle Hullin
patrimoineRoute de la Chapronnière
patrimoineRoute de la Cheruyère
patrimoineRoute de la Chevrie
patrimoineRoute de la Croix Couverte
patrimoineRoute de la Crue
patrimoineRoute de la Fleurardière
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Fontaine Couverte
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forêt de Ballots
natureRoute de la Fouconnière
patrimoineRoute de la Gardière
patrimoineRoute de la Gaulerie
patrimoineRoute de la Giraudière
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Guerche-de-Bretagne
patrimoineRoute de la Huberderie
patrimoineRoute de la Janaie
patrimoineRoute de la Janvrie
patrimoineRoute de la Jaunaie
patrimoineRoute de la Maronnerie
patrimoineRoute de la Mazure
patrimoineRoute de la Moisson
patrimoineRoute de l'Anjou
patrimoineRoute de la Noë
patrimoineRoute de l'Ansaudière
patrimoineRoute de la Promenade
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Roë
patrimoineRoute de la Rouaudière
patrimoineRoute de la Selle Craonnaise
patrimoineRoute de la Selle-Craonnaise
patrimoineRoute de la Voie Romaine
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Niafles
patrimoineRoute de Pouance
patrimoineRoute de Pouancé
patrimoineRoute de Renazé
patrimoineRoute de Saint-Aignan
patrimoineRoute de Saint-Aignan sur Roe
patrimoineRoute de Saint-Aignan-sur-Roë
patrimoineRoute de Saint-Erblon
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute de Saint-Michel-de-la-Roe
patrimoineRoute de Saint-Michel-de-la-Roë
patrimoineRoute des Barres
patrimoineRoute des Chouannières
patrimoineRoute des Clans
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute de Senonne
patrimoineRoute de Senonnes
patrimoineRoute des Grands Murs
patrimoineRoute des Grossières
patrimoineRoute des Herrières
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Ménardières
patrimoineRoute de Soulioche
patrimoineRoute des Pommeraies
patrimoineRoute des Sports
patrimoineRoute des Thibergères
patrimoineRoute des Veronnières
patrimoineRoute de Toucheminot
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Chéran
patrimoineRoute du Clos
patrimoineRoute du Haut Bois
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Patis de Bault
patrimoineRoute du Pavillon
patrimoineRoute d'Usage
patrimoineRoute du Sollier
patrimoineRoute du Tremblay
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Royné
patrimoineRue Bourdais
patrimoineRue d'Andigné
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue Daudier
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Craon
patrimoineRue de Jouvence
patrimoineRue de Kirchheim
patrimoineRue de la Barbotte
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mayenne
patrimoineRue de la Monité
patrimoineRue de la Motte Féodale
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de l'Aubinière
patrimoineRue de l'Aunay
patrimoineRue de L'Avenir
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de Pouancé
patrimoineRue des Chanoines
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Marches de Bretagne
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Pomelins
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Trois Préfets
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignobles
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Pépin
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chéran
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grésillon
patrimoineRue du Haut Pin
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Pourtour
patrimoineRue du Roquet
patrimoineRue du Seigneur de Brecharnon
patrimoineRue du Semnon
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Boby
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Rostand
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRue Louis Letort
patrimoineRue Madame de Senonnes
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame-de-la-Salette
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Barauderie
patrimoineRue Pierre de Boisramé
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Gémin
patrimoineRue Place de l'Europe
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Relais des Diligences
patrimoineRue Robert d'Arbrissel
patrimoineRue Sainte-Marie des Bois
patrimoineRue Victor Fourcault
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square de l'Éperon
patrimoineSquare de l'Étrier
patrimoineVoie Verte Laval - Renazé
patrimoine