Rues de Paroisse Sainte-Thérèse-en-Haute-Vallée
571 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Coutancière
patrimoineAllée de l'Union
patrimoineAllée de Mortier
patrimoineAllée des Carais
patrimoineAllée des Caves
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée des Saulaies
patrimoineAllée du Four à Pain
patrimoineAllée Françoise Dolto
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllonnes − Mairie
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue de la Poitevinière
patrimoineAvenue des Deux Sœurs
patrimoineAvenue Goupil de Bouillé
patrimoineChemin de Boumelle
patrimoineChemin de Boutifolle
patrimoineChemin de Cravant
patrimoineChemin de Croix-Féline
patrimoineChemin de la Bouillée
patrimoineChemin de la Boulinaie
patrimoineChemin de la Clairie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine aux Prêtres
patrimoineChemin de la Gagnerie
patrimoineChemin de la Grande Rue
patrimoineChemin de la Maison Brard
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Pelouse
patrimoineChemin de la Picardie
patrimoineChemin de la Poitevinière
patrimoineChemin de la Prairie de la Lignette au Fondis
natureChemin de la Séguinière
patrimoineChemin de la Tocasserie
patrimoineChemin de la Tonnoire
patrimoineChemin de la Tremblaye
patrimoineChemin des Américains
patrimoineChemin des Aulnaies
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Baraudières
patrimoineChemin des Blinières
patrimoineChemin des Boucs des Godins
patrimoineChemin des Bouillards
patrimoineChemin des Calottières
patrimoineChemin des Crapaudières
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Giraudais
patrimoineChemin des Grandes Haies
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Grands Sables
patrimoineChemin des Hautes Landes
natureChemin des Jouanneaux
patrimoineChemin des Jouenneaux
patrimoineChemin des Mariniers
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Nonnes
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Nouzilloux à l'Ouche Boucher
patrimoineChemin des Patures
patrimoineChemin des Prairies de Grande Isle
natureChemin des Préchabots
patrimoineChemin des Redouets Chailloux
patrimoineChemin des Rigaudières
patrimoineChemin des Ruches
patrimoineChemin des Saulaies
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin de Vraie
patrimoineChemin du Barreau
patrimoineChemin du Bois-Bouet
patrimoineChemin du Commun
patrimoineChemin du Grand Marais
patrimoineChemin du Gué Petiton
patrimoineChemin du Liza
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Peu
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Poirier de la Groiselette
patrimoineChemin du Port au Roy
patrimoineChemin du Port Roux
patrimoineChemin du Ruau
patrimoineChemin rural de Brain-sur-Allonnes
patrimoineChemin Rural de la Grande Bousse
patrimoineClos de la Vigne
natureClos des Marronniers
patrimoineEchangeur Brain sur Allonnes
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Trois Maillets
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de la Bibardière
patrimoineImpasse de la Bourriliére
patrimoineImpasse de la Brèche
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Croix Courault
patrimoineImpasse de la Croix Milaux
patrimoineImpasse de la Gilbardais
patrimoineImpasse de la Gravelle
patrimoineImpasse de la Jouannerie
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de la Petite Breille
patrimoineImpasse de la Petite Hurtaudière
patrimoineImpasse de la Présaie
patrimoineImpasse de la Ronde
patrimoineImpasse de Penvigne
natureImpasse des Baraudières
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Champs Roux
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Parisiens
patrimoineImpasse des Petites Coutures
patrimoineImpasse Diane de Méridor
patrimoineImpasse du Grand Bois
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont Barré
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse François Rabelais
patrimoineImpasse Hugues d'Allonnes
patrimoineImpasse Jean Monnet
patrimoineImpasse Jean-Robert Quéneau
patrimoineImpasse le Bouchet
patrimoineImpasse Lespagnol de la Plante
patrimoineImpasse Robert Schuman
patrimoineImpasse Saulaie
patrimoineLa Chatelaine
patrimoineLa Haute Rue
patrimoineLa Martinière
patrimoineLa Ronde
patrimoineLe Grand Chevré
patrimoineLe Hameau des Iris
patrimoineLevée de l'École
patrimoineLotissement des Joutières
patrimoineLotissement La Serpillionière
patrimoineNeuillé - Les 3 Quartiers
patrimoineParking de la Mairie
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoinePassage de la Petite Hurtaudière
patrimoinePassage de l'Huilerie
patrimoinePassage des Jardiniers
patrimoinePlace de Chavigny
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de l'École Armand Goyet
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattatns
patrimoinePlace des Offrandes
patrimoinePlace des Ouches
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Cheval Blanc
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Foyer Rural
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace René Beaufils
patrimoinePlace Saint-Fiacre
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePont de Varennes-Montsoreau
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRond-Point d'Anjou
patrimoineRond-Point de la Ronde
patrimoineRond-Point de Touraine
patrimoineRoute d'Allonnes
patrimoineRoute de Beaumois
patrimoineRoute de Blou
patrimoineRoute de Boisaudier
patrimoineRoute de Bonneveau
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Brain-sur-Allonnes
patrimoineRoute de Breille
patrimoineRoute de Buton
patrimoineRoute de Champeaux
patrimoineRoute de Courléon
patrimoineRoute de Goupillon
patrimoineRoute de Juchepie
patrimoineRoute de la Bourdaudière
patrimoineRoute de la Brosse
patrimoineRoute de la Brunetterie
patrimoineRoute de la Cassoire
patrimoineRoute de la Cave
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Clergerie
patrimoineRoute de la Cour du Bois
patrimoineRoute de la Coutancière
patrimoineRoute de la Croix Blanche
patrimoineRoute de la Croix du Chaux
patrimoineRoute de la Croix-Genet
patrimoineRoute de la Croix Marion
patrimoineRoute de la Fontaine Suzon
patrimoineRoute de la Fouquetière
patrimoineRoute de la Gilbardaye
patrimoineRoute de la Grande Rue
patrimoineRoute de la Gravelle
patrimoineRoute de l'Aireau des Blots
patrimoineRoute de l'Aleau
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de la Maladrie
patrimoineRoute de la Malgagne
patrimoineRoute de la Mêmerie
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de l'Anerie
patrimoineRoute de la Nouillère
patrimoineRoute de la Pelouse
patrimoineRoute de la Pelouse Angelard
patrimoineRoute de la Perruche
patrimoineRoute de la Petite Godinière
patrimoineRoute de la Petite Marchanderie
patrimoineRoute de la Petite Menardière
patrimoineRoute de la Petite Motte
patrimoineRoute de la Petite Perrotière
patrimoineRoute de la Pierre Saint-Doucelin
patrimoineRoute de la Rangée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route de l'Ardoise
patrimoineRoute de la Riboulaie
patrimoineRoute de la Roche-Brard
patrimoineRoute de la Roche-Chardonnet
patrimoineRoute de la Ronde
patrimoineRoute de l'Artaie
patrimoineRoute de la Taille Ferrière
patrimoineRoute de l'Aulne du Saule
patrimoineRoute de l'Automne
patrimoineRoute de la Varenne
patrimoineRoute de la Vende
patrimoineRoute de l'Erreau Château
patrimoineRoute de l'Essard
patrimoineRoute de Longué
patrimoineRoute de Montsoreau
patrimoineRoute de Recouvrance
patrimoineRoute de Russé
patrimoineRoute de Saint-Aubin
patrimoineRoute de Saint-Nicolas de Bourgueil
patrimoineRoute de Salvert
patrimoineRoute des Arthuis
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute des Basses Landes
natureRoute des Brûleries
patrimoineRoute des Carreaux
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Caves Rondeau
patrimoineRoute des Cosnardières
patrimoineRoute des Davières
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Frénonins
patrimoineRoute des Grésardières
patrimoineRoute des Joutières
patrimoineRoute des Loges
patrimoineRoute des Loires
patrimoineRoute des Mortiers
patrimoineRoute des Noues
patrimoineRoute des Pierres Aigues
patrimoineRoute des Poiriers
patrimoineRoute des Poisnières
patrimoineRoute des Poulinières
patrimoineRoute des Prés Perrault
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Rigaudières
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Rouillères
patrimoineRoute des Roussellières
patrimoineRoute des Ruettes
patrimoineRoute des Sables
patrimoineRoute des Tavellières
patrimoineRoute des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route des Trois-Quartiers
patrimoineRoute des Vaux
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Vernantes
patrimoineRoute de Villebernier
patrimoineRoute Douzilleau
patrimoineRoute du Bas du Jarry
patrimoineRoute du Bellay
patrimoineRoute du Bois de la Casse
patrimoineRoute du Bois Saint-Marc
patrimoineRoute du Bouchet
patrimoineRoute du Chapy
patrimoineRoute du Courbet
patrimoineRoute du Doreur
patrimoineRoute du Gué de Louet
patrimoineRoute du Haut Chemin
patrimoineRoute du Haut de Jarry
patrimoineRoute du Houx
patrimoineRoute du Jaunay
patrimoineRoute du Moulin de Bessac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Jarry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de l'Air
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Têtard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Noyer
patrimoineRoute du Patillault
patrimoineRoute du Petit Bel-Air
patrimoineRoute du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Peu
patrimoineRoute du Pigeonnier
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pô
patrimoineRoute du Pont de la Ville
patrimoineRoute du Soleau
patrimoineRoute du Suzon
patrimoineRue Alain Grimault
patrimoineRue Albert Pottier
patrimoineRue Alcide Mitonneau
patrimoineRue Alexandre Boujieau
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Armand Quénard
patrimoineRue aux Ânes
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue Bergère
patrimoineRue Bonhomme
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Bruas
patrimoineRue Charles de Chambes
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Daveau
patrimoineRue de Beauvoyer
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Chavigny
patrimoineRue de Crécillonnière
patrimoineRue de Flace
patrimoineRue de Fontenelle
patrimoineRue de Gauré
patrimoineRue de la Bellière
patrimoineRue de la Bibardière
patrimoineRue de la Billette
patrimoineRue de la Blottière
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Caillonnerie
patrimoineRue de la Cathédrale
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Corbinaie
patrimoineRue de la Croix Bleue
patrimoineRue de la Croix de Placé
patrimoineRue de la Croix des Noues
patrimoineRue de la Croix Piot
patrimoineRue de la Déhaiserie
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine au Gué
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Maurille
patrimoineRue de la Fouetterie
patrimoineRue de la Fresnaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande à Dîme
patrimoineRue de la Grande Dîme
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Grande Pièce
patrimoineRue de la Jonnaie
patrimoineRue de la Jouannerie
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Machetière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malaiserie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Martinière
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patrimoineRue de la Morelle
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patrimoineRue de Landes
natureRue de la Paix
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patrimoineRue de la Petite Hurtaudière
patrimoineRue de la Pichonnière
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patrimoineRue de la Russie
patrimoineRue de la Séguinière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Suze
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patrimoineRue de l'Echeneau
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Harmonie
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ouche Bourreau
patrimoineRue de Marchebot
patrimoineRue de Marconnay
patrimoineRue de Montauron
patrimoineRue de Montgeville
patrimoineRue de Montquartier
patrimoineRue de Montsoreau
patrimoineRue de Neuillé
patrimoineRue de Penvigne
natureRue de Rabault
patrimoineRue des Andes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue de Sassé
patrimoineRue des Augerolles
patrimoineRue des Aulnaies
patrimoineRue de Saumur
patrimoineRue des Baraudières
patrimoineRue des Bassauges
patrimoineRue des Basses Rivières
natureRue des Basses Rues
patrimoineRue des Bigotières
patrimoineRue des Bois de Mont
patrimoineRue des Bonnes
patrimoineRue des Chantepies
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Courants
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue de Sennecon
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Germonières
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Halliers
patrimoineRue des Hautes Rivières
natureRue des Hauts Champs
patrimoineRue des Hôpitaux
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patrimoineRue des Maligrattes
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Mazières
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patrimoineRue des Monteaux
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pâtureaux
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patrimoineRue des Périnières
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patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
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patrimoineRue des Sabotiers
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patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sentiers
patrimoineRue des Trois Cocardes
patrimoineRue des Trois Maillets
patrimoineRue des Trois Ormeaux
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patrimoineRue de Vauvert
patrimoineRue Diane de Méridor
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du Bas Chavigny
patrimoineRue du Bélier
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bois Bouet
patrimoineRue du Bois Clairay
patrimoineRue du Champ Bertain
patrimoineRue du Champ de Robin
patrimoineRue du Champ des Îles
patrimoineRue du Champ Garreau
patrimoineRue du Champ Rocnouë
patrimoineRue du Chaussy
patrimoineRue du Ciron
patrimoineRue du Clos de Vrai
patrimoineRue du Docteur Terrien
patrimoineRue du Doilardé
patrimoineRue du Doreur
patrimoineRue du Fief aux Basses Rues
patrimoineRue du Flacé
patrimoineRue du Gué d'Arcy
patrimoineRue du Haut-Bourg
patrimoineRue du Haut Chemin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marais aux Sables
patrimoineRue du Maréchal Leclerc de Hauteclocq
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Marronnier
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Meurier
patrimoineRue du Mortier
patrimoineRue du Murier
patrimoineRue du Pâtis Vert
patrimoineRue du Pâtre
patrimoineRue du Pied Mailloché
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Plongeon
patrimoineRue du Poiré
patrimoineRue du Pont Doré
patrimoineRue du Pont Grison
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Gratton
patrimoineRue du Port Maupoint
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Sapin Vert
patrimoineRue du Sault
patrimoineRue du Sauvageot
patrimoineRue du Vau Chèvre
patrimoineRue du Verger Soreau
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue du Vieux Vivy
patrimoineRue Édouard Fadeuilhe
patrimoineRue Eugénie Hervé
patrimoineRue François Cornilleau
patrimoineRue François Nouteau
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gérard Prudhomme
patrimoineRue Henri Tête d'Oie
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Hugues d'Allonnes
patrimoineRue Jacques Cailleau
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Gallart
patrimoineRue Jean Mabileau
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Robert Quéneau
patrimoineRue Joseph Bailey
patrimoineRue Juive
patrimoineRue Julien Budan
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Leboeuf
patrimoineRue Lespagnol de la Plante
patrimoineRue Louis de Funès
patrimoineRue Louis Pavillon
patrimoineRue Louis Texier
patrimoineRue Marcel Masson
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Moreau
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nationale de Gauré
patrimoineRue Nationale des Redouets
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Perrier
patrimoineRue Perrine Hersard
patrimoineRue Piageau
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Saint-Doucelin
patrimoineRue Saint-Jean des Bois
patrimoineRue Saint-Maimbeuf
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Saulaie
patrimoineRue Saumuroise
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Simone Weil
patrimoineRue Vauzelles
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Vivy - La Ronde Aire Multimodale
patrimoine