Rues de Paroisse Sainte-Thérèse-du-Durbion
259 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Vaudicourt
patrimoineAllée du Château
patrimoineChemin de Badménil-aux-Bois à Domèvre-sur-Durbion
patrimoineChemin de Badménil-aux-Bois à Nontays
patrimoineChemin de Badménil-aux-Bois aux Prés Mengin
patrimoineChemin de Badménil aux Prés Mengin
patrimoineChemin de Bonibois
patrimoineChemin de Chappey-Perrey
patrimoineChemin de Croxière
patrimoineChemin de derrière la Ville
patrimoineChemin de derrière le Village
patrimoineChemin de Devant Grand Bois
patrimoineChemin de Dignonville à Épinal
patrimoineChemin de Faux
patrimoineChemin de Framont
patrimoineChemin de Frionzaine
patrimoineChemin de Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Claye
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fontenelle
patrimoineChemin de la Fontenotte
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Grande Ruelle
patrimoineChemin de la Haie Créneau
patrimoineChemin de la Haie Dessous
patrimoineChemin de la Haie Jeandat
patrimoineChemin de la Haute Fête
patrimoineChemin de la Passée
patrimoineChemin de la Poirie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Vieille Maison
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Voivre
patrimoineChemin de l'Épierre
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Loriquette
patrimoineChemin de Maliatant
patrimoineChemin de Mazelieures
patrimoineChemin de Mazerey
patrimoineChemin de Rechimont
patrimoineChemin des Abateux
patrimoineChemin de Sambois
patrimoineChemin des Bollots
patrimoineChemin des Bouxeaux
patrimoineChemin des Celleries
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs Marteaux
patrimoineChemin des Cherrières
patrimoineChemin des Curtilles
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Feignes
patrimoineChemin des Goutys
patrimoineChemin des Grillots
patrimoineChemin des Magnys
patrimoineChemin des Meix Lemaire
patrimoineChemin des Meix Pierrot
patrimoineChemin des Panneurs
patrimoineChemin des Renardeaux
patrimoineChemin des Senseaux
patrimoineChemin dessous les Champs
patrimoineChemin des Tarpes
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin de sur Rauvoy
patrimoineChemin des Vénals
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin devant la Ville
patrimoineChemin Devant les Bois
patrimoineChemin de Vaudéville
patrimoineChemin de Vaudéville à Sercœur
patrimoineChemin de Verge
patrimoineChemin de Viangoulle
patrimoineChemin de Villoncourt à Badménil-aux-Bois
patrimoineChemin du Banoire
patrimoineChemin du Bas du Village
patrimoineChemin du Bouxa
patrimoineChemin du Champ Mourot
patrimoineChemin du Fiel
patrimoineChemin du Meix Ginon
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pré Devant la Ville
patrimoineChemin du Pré Paradis
patrimoineChemin du Quairon
patrimoineChemin du Quart en Réserve
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Torjournal
patrimoineCheminement de Villancote
patrimoineChemin Forestier de la Prairie du Bois
natureChemin Houillon
patrimoineCorvée
patrimoineCôte Malangin
patrimoineCour Marguerite
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse de Dompierre
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Golotte
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse du Botteny
patrimoineImpasse du Grêlé
patrimoineImpasse Henry Pré
patrimoineImpasse Pré Fichement
patrimoineImpasse Volotte
patrimoineLe Haut des Champs
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Neuf Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Le Rond Cheine
patrimoineLe Rouge Poirier
patrimoineLotissement Clos de la Passée
patrimoineLotissement de l'Equelle
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Abbé Tard
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Gros Chêne
naturePlace Gaston Litaize
patrimoinePlace Léon et Charles Grandferry
patrimoinePlace Marie Mangel
patrimoineRoute d'Aydoilles
patrimoineRoute d’Aydoilles
patrimoineRoute de Badménil
patrimoineRoute de Bruyères
patrimoineRoute de Bult
patrimoineRoute de Châtel
patrimoineRoute de Destord
patrimoineRoute de Deyvillers
patrimoineRoute de Dignonville
patrimoineRoute de Domèvre
patrimoineRoute de Dompierre
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Girecourt
patrimoineRoute de Gugnécourt
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Tour
patrimoineRoute de Méménil
patrimoineRoute d'Entreménil
patrimoineRoute de Padoux
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Remiremont
patrimoineRoute de Saint-Dié
patrimoineRoute de Vaudéville
patrimoineRoute de Viménil
patrimoineRoute d'Hadigny
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue d’Aydoilles
patrimoineRue de Dignonville
patrimoineRue de Gond
patrimoineRue de Grandménil
patrimoineRue de Héripi
patrimoineRue de la Campagne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Cour Rosières
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Grand Cour
patrimoineRue de la Grand'Fontaine
patrimoineRue de la Haye
patrimoineRue de la Laie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maix
patrimoineRue de la Maix du Puits
patrimoineRue de l'Annol
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Praye
patrimoineRue de la Quillonhaie
patrimoineRue de la Xavée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Longchamp
patrimoineRue de l'Université
patrimoineRue de Maingupré
patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue d’Épinal
patrimoineRue de Quéhaupré
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des Aulnées
patrimoineRue des Bolottes
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Agathe
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Creuses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Ételles
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fouillies
patrimoineRue des Grands Courts
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Nolles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Portes
patrimoineRue des Sabots
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue Devant Grand Bois
patrimoineRue du Boua
patrimoineRue du Calmant
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Chapuy
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chaudfour
patrimoineRue du Cheminée
patrimoineRue du Chêne du Prince
natureRue du Coteau
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Haut de Châtenay
patrimoineRue du Haut de la Croix
patrimoineRue du Haut de l'Ormée
patrimoineRue du Haut Maix
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maix Florentin
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis
patrimoineRue du Pertuys
patrimoineRue Dupuy
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Rouge Poirier
patrimoineRue du Saint-Bout
patrimoineRue du Tonay
patrimoineRue du Village
patrimoineRue du Void de la Borde
patrimoineRue du Void du Puits
patrimoineRue Entre les Deux Villes
patrimoineRue Henry Pré
patrimoineRue Landi
patrimoineRuelle Derrière l'École
patrimoineRuelle des Seigneurs
patrimoineRuelle de Valère
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle Ez Moizes
patrimoineRue Paul Guericolas
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineSentier de la Rouotte
patrimoineTranchée de Badménil-aux-Bois
patrimoineTranchée de derrière le Bois
patrimoineTranchée de Raimpré
patrimoineTranchée de Romont
patrimoineVieux Chemin de Sercoeur
patrimoineVoie de Bayecourt à Dignonville
patrimoineVoie de Bennevises
patrimoineVoie de Derrière le Bois
patrimoineVoie de derrière l'Église
patrimoineVoie de Dignonville à Dogneville
patrimoineVoie de Dignonville à Sercœur
patrimoineVoie de Dignonville à Villoncourt
patrimoineVoie de Moyemont à Padoux
patrimoineVoie de Padoux
patrimoineVoie de Padoux à Moyemont
patrimoine