Rues de Paroisse Sainte-Thérèse-des-Marais
338 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Iris
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Faumarc
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Chatelaine
patrimoineChemin de la Chatenaise
patrimoineChemin de la Frêrie
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Grenetière
patrimoineChemin de la Groix
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de la Motte aux Dames
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Vendée
patrimoineChemin de l'Etoile
patrimoineChemin des Aireaux
patrimoineChemin des Ânes
patrimoineChemin de Sauvetard
patrimoineChemin des Crasses
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Mottes Archambaud
patrimoineChemin des Neuf Pieds
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Rouges
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Booth
patrimoineChemin du Bot Neau
patrimoineChemin du Château Musset
patrimoineChemin du Fief de L'Ormeau
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Puits-Doux
patrimoineChemin du Retour
patrimoineChemin du Rivage
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Rocher de Chaillé
patrimoineChemin Nord du Canal
patrimoineChemin Sud du Canal
patrimoineCité de l'Amblet
patrimoineCité des Grillons
patrimoineCité du Haut de Champs
patrimoineCourte Rue
patrimoineFief du Châtelet
patrimoineGrande Rue des Torranges
patrimoineGrande Rue du Puits Communale
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Berthonneau
patrimoineImpasse Bonneau
patrimoineImpasse de la Ceinture
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Huppe
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Rabandière
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse de la Vigne des Ormeaux
natureImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Orée des Champs
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Aubiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chauffetelles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Galeries
patrimoineImpasse des Galets
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Quarts
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Do Mitan
patrimoineImpasse du Booth
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Jard
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Portail
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Vieux Noyer
patrimoineImpasse Fillonneau
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Pelletier
patrimoineImpasse Sainte-Florentine
patrimoineImpasse Saint-Nicolas
patrimoineLa Coulée de l'Arseau
patrimoineLa Grande Colombrie
patrimoineLa Route du Four
patrimoineLe Chemin des Fraignaies
patrimoineLe Chemin du Poitou
patrimoineLe Grand Pont
patrimoineLe Passage
patrimoineLe Pont de l'Oie Blanche
patrimoineLotissement des Flocellières
patrimoineLotissement des Portes Sevignes
natureLotissement du Fief du Bourg
patrimoineLotissement du Puits Chioux
patrimoineLotissement du Puits des Vignes
natureLotissement du Téteau
patrimoineLotissement les Groix
patrimoineLotissement Les Roches
patrimoinePasserelle du Brault
patrimoinePetite Rue des Jardins
patrimoinePetite Rue des Torranges
patrimoinePetite Rue du Puits Commun
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont de la Boissière
patrimoinePont du Coteau
patrimoinePont du Temple
patrimoinePont Mobile de Brault
patrimoinePort de l'Épine
patrimoinePorte des Amarres
patrimoinePortes du Chapitres
patrimoineRésidence les Aigrettes
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de la Hutte
patrimoineRoute de la Rochelle
patrimoineRoute de la Sablière
patrimoineRoute de la Taillée
patrimoineRoute de la Voie Romaine
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Moreilles
patrimoineRoute des Grands Greniers
patrimoineRoute des Prés Forêts
natureRoute des Tourterelles
patrimoineRoute de Velluire
patrimoineRoute du Batardeau
patrimoineRoute du Canal
patrimoineRoute du Jard
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Poil Rouge
patrimoineRue Alice Thibaud
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Benjamin Bouchereau 1906
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Côte de l'Église
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Belle Egarée
patrimoineRue de la Braudière
patrimoineRue de la Buchette
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Coupe du Rocher
patrimoineRue de la Courroie
patrimoineRue de la Croix de la Paix
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine au Clain
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Fuye
patrimoineRue de la Garne
patrimoineRue de la Grande Venelle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'An VI
patrimoineRue de l'An VII
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Rivière Vendée
natureRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Sauzaie
patrimoineRue de la Seguinolle
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Tublerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Voie
patrimoineRue de la Zone Artisanale
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église-Saint-Nicolas
patrimoineRue de l'Oiseau Bleu
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Ardilliers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Brelouzes
patrimoineRue des Caillères
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chaumes Choux
patrimoineRue des Cognées
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Faïenciers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Flocellières
patrimoineRue des Grandes Barrières
patrimoineRue des Grises
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hautes Terres
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lapins
patrimoineRue des Magasins
patrimoineRue des Maréchalles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Murets
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Paturelles
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Pluviers
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Ponts Neufs
patrimoineRue des Portes Sevignes
natureRue des Prés Forêts
natureRue des Quarts
patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes du Temple
natureRue de Triaize
patrimoineRue d'Handy Sohas
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Beugné
patrimoineRue du Booth
patrimoineRue du Bourg Chapon
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chéreau
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Fief du Bois
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Général Jouffrault
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lotissement les Groix II
patrimoineRue du Lotissement Les Guimauves
patrimoineRue du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Dames
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Pas Gazeau
patrimoineRue du Perrier
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Fief
patrimoineRue du Petit Louvre
patrimoineRue du Pont Galerne
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port d'Aisne
patrimoineRue du Port des Moules
patrimoineRue du Port du Gué
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Chioux
patrimoineRue du Puits des Vignes
natureRue du Puits Doux
patrimoineRue du Puits Lallaire
patrimoineRue du Puyravault
patrimoineRue du Quaireau
patrimoineRue du Retour
patrimoineRue du Sabbat
patrimoineRue du Sablon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Téteau
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vivier
patrimoineRue François Gusteau
patrimoineRue François Mitterrand
patrimoineRue Galerne
patrimoineRue Gaston Chaissac
patrimoineRue Gay
patrimoineRue Guérin
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Guilbaud
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Julien Hilaire Petit
patrimoineRue Madeleine Denis
patrimoineRue Maixent Angibaud
patrimoineRue Maltête
patrimoineRue Moinard
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nord du Canal
patrimoineRue Pierre Godet
patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Pierre Vigot
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raymond Besnard
patrimoineRue Raymond Rideau
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pic
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Urleven
patrimoineSentier des Vignes
natureSquare des Maréchalles
patrimoineSquare Optat Gautron
patrimoineVoie de la Bonninerie
patrimoineVoie des Égouts à la Vigne Guillaud
nature