Rues de Paroisse Sainte-Thérèse-des-Avaloirs
538 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
accès abri de pique-nique
patrimoineAllée Corentine
patrimoineAllée de Chantemêle
patrimoineAllée de Chantemesle
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de l'Épine Verte
patrimoineAllée des Campas
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée de Terrancon
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Fournil
patrimoineAllée du Pré de l'Érable
patrimoineAllée du Pré Guillaume
patrimoineAncien Moto-Cross de Villepail
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Bicross
patrimoineChemin calme
patrimoineChemin Calme
patrimoineChemin de Barbelinge
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Belle Monnaye
patrimoineChemin de Belleville
patrimoineChemin de Bouze
patrimoineChemin de Cadin
patrimoineChemin de Charollais
patrimoineChemin de Froc
patrimoineChemin de Froc-Est
patrimoineChemin de la Baratte
patrimoineChemin de la Basse Coutière
patrimoineChemin de la Bersonnerie
patrimoineChemin de la Bicterie
patrimoineChemin de la Boisnière
patrimoineChemin de la Boucherie
patrimoineChemin de la Bouvrie
patrimoineChemin de la Brabotinière
patrimoineChemin de la Brousse
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Butellerie
patrimoineChemin de la Charbonnerie
patrimoineChemin de la Chauvellière
patrimoineChemin de la Chauvinière
patrimoineChemin de la Chevalerie
patrimoineChemin de la Choletterie
patrimoineChemin de la Cornière
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix Guillaume
patrimoineChemin de la Fenderie
patrimoineChemin de la Gallière
patrimoineChemin de la Gasnerie
patrimoineChemin de la Géloudière
patrimoineChemin de la Gendrie
patrimoineChemin de la Géromière
patrimoineChemin de la Godardière
patrimoineChemin de la Gouaisniere
patrimoineChemin de la Guillerie
patrimoineChemin de la Haie au Roy
patrimoineChemin de la Haute Coutière
patrimoineChemin de la Jostière
patrimoineChemin de la Lagune
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Louvardière
patrimoineChemin de la Monnerie du Bas
patrimoineChemin de la Monnerie du Haut
patrimoineChemin de la Mort
patrimoineChemin de l'Androuaire
patrimoineChemin de la Nelliere
patrimoineChemin de la Noe Besniard
patrimoineChemin de la Noe Huchet
patrimoineChemin de la Patricière
patrimoineChemin de la Petite Souchetière
patrimoineChemin de la Pierre au Loup
patrimoineChemin de la Plançonnière
patrimoineChemin de la Plardière
patrimoineChemin de la Porcherie
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Regrette
patrimoineChemin de la Reillerie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Rossignolière
patrimoineChemin de la Rouairie
patrimoineChemin de la Sechetterie
patrimoineChemin de la Touchefouillère
patrimoineChemin de la Tripellière
patrimoineChemin de la Vacherie
patrimoineChemin de la Vaniquette
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de la Verrerie
patrimoineChemin de l'Entrée
patrimoineChemin de l'Espoir
patrimoineChemin de l'Etre Royal
patrimoineChemin de l'Hétre Gennequin
natureChemin de l'Ormière
patrimoineChemin de Maison Neuve Sud
patrimoineChemin de Moulin Lassue
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Nogé
patrimoineChemin de Normandie
patrimoineChemin de Paillard
patrimoineChemin de Resné
patrimoineChemin des 3 Cantons
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Anellières
patrimoineChemin des Brennières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Grouas
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Lilas
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Petites Palettes
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Souchets
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Vaux
patrimoineChemin Domaine de Monnaie
patrimoineChemin du Bas Doucin
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Chaussé
patrimoineChemin du Cruchet
patrimoineChemin du Fresneau
patrimoineChemin du Gage
patrimoineChemin du Gassel
patrimoineChemin du Grand Augre
patrimoineChemin du Grand Etinoux
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer
patrimoineChemin du Petit Augre
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pré Goupil
patrimoineChemin du Radray
patrimoineChemin du Rouilly
patrimoineChemin du Sacré Coeur
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Vert Bois
patrimoinechemin privé du Pré du Haut
patrimoineChemin rural de la Heudière
patrimoineChemin Rural du Buisson du Malheur
patrimoineCité des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Cité des Châtaigniers
patrimoineCité des Fleurs
patrimoineCité des Lilas
patrimoineCité des Noyers
patrimoineCité des Poiriers
patrimoineCité des Pommiers
patrimoineCité des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Cité du Parc
patrimoineCité du Ronceray
patrimoineCité du Vieux Chêne
natureCoulençon
patrimoineCour Boaillon
patrimoineEspace d'Armor
patrimoineEspace Leson
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Coquille
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Cohelie
patrimoineImpasse de Courtoin
patrimoineImpasse de Ganche
patrimoineImpasse de la Basse Chabossière
patrimoineImpasse de la Bellandière
patrimoineImpasse de la Belle Allée
patrimoineImpasse de la Boucherie
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Chaussée
patrimoineImpasse de la Corasière
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de la Grande Souchetière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Mare d'Enfer
patrimoineImpasse de la Pierre au Diable
patrimoineImpasse de la Pomme
patrimoineImpasse de la Pootée
patrimoineImpasse de l'Arbre
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Touchefouillère
patrimoineImpasse de la Truite
patrimoineImpasse de l'Écoubière
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Euche
patrimoineImpasse de Sainte-Anne
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Émondés
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Griottes
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Madeleines
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Nids
patrimoineImpasse des Noes
patrimoineImpasse des Nouëlles
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pelleraies
patrimoineImpasse des Percherons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Praslaines
patrimoineImpasse des Senaillères
patrimoineImpasse des Servitudes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Vieux Logis
patrimoineImpasse de Vaucillon
patrimoineImpasse de Vignerette
natureImpasse de Yeaux
patrimoineImpasse du Balai
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Cordonnier
patrimoineImpasse du Coudray
patrimoineImpasse du Fay
patrimoineImpasse du Grand Monthard
patrimoineImpasse du Haut Coslay
patrimoineImpasse du Haut Doucin
patrimoineImpasse du Maine
patrimoineImpasse du Mesnil
patrimoineImpasse du Petit Monthard
patrimoineImpasse du Pont Martin
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rouvre
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Verger
patrimoineImpasse Gavroche
patrimoineImpasse Georges Leveque
patrimoineImpasse Marmaigne
patrimoineImpasse Messigne
patrimoineImpasse Morice
patrimoineImpasse Ouest
patrimoineImpasse Rémi Dufut
patrimoineLa Blosserie
patrimoineLa Bousselière
patrimoineLa Claie Rochereau
patrimoineLa Contrie
patrimoineLa Galasière
patrimoineLa Maréchallerie
patrimoineLa Noé Chéreau
patrimoineLa Rognerie
patrimoineLa Tréhardière
patrimoineLa Tréhardière Ouest
patrimoineLa Véloscénie
patrimoineLe Chemin de Coulfrut
patrimoineLe Clos Princier
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont d'Aisne
patrimoineLe Pont de Cinq Pierres
patrimoineLes Engoulevents
patrimoineLiaison Averton à Saint-Léonard-des-Bois
patrimoineLotissement de Beausoleil
patrimoineLotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de la Vallée
patrimoineLotissement des Bruyères
patrimoineLotissement des Chapelles
patrimoineLotissement des Mésanges
patrimoineLotissement des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement du Bois Couret
patrimoineLotissement du Stade
patrimoineLotissement Le Beau Site
patrimoineLotissement Les Lilas
patrimoineLotissement les Merlettes
patrimoineLotissement Saint Rémy
patrimoinePassage de l'Étoile
patrimoinePassage du Château
patrimoinePasserelle de Sarthon
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Gare
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Marché
patrimoinePlace de la Poôté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace d'Orgères
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace Georges Morin
patrimoinePlaine de Coulençon
patrimoinePont des Vaux
patrimoinePR
patrimoineRésidence de la Croix
patrimoineRésidence de l'Érable
patrimoineRésidence des Merisiers
patrimoineRésidence des Raimbaudieres
patrimoineRésidence du Maine
patrimoineRésidence la Monnerie
patrimoineRond-Point Route d'Alencon
patrimoineRoute d'Alençon
patrimoineRoute d'Augre
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Boulay
patrimoineRoute de Bouze
patrimoineRoute de Cadin
patrimoineRoute de Carrouges
patrimoineRoute de Champfrémont
patrimoineRoute de Cherizé
patrimoineRoute de Ciral
patrimoineRoute de Cohelie
patrimoineRoute de Couptrain
patrimoineRoute de Courtemiche
patrimoineRoute de Gesvres
patrimoineRoute de Javron
patrimoineRoute de Joué du Bois
patrimoineRoute de la Contrie
patrimoineRoute de la Courtinière
patrimoineRoute de la Fouchardière
patrimoineRoute de la Haie Portée
patrimoineRoute de la Lambercière
patrimoineRoute de la Mière
patrimoineRoute de la Monnerie
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de la Muletière
patrimoineRoute de la Noe Besniard
patrimoineRoute de la Paquerie
patrimoineRoute de la Petite Vitesse
patrimoineRoute de la Regrette
patrimoineRoute de la Roncelière
patrimoineRoute de la Sourdière
patrimoineRoute de la Trévannière
patrimoineRoute de la Vacherie
patrimoineRoute de la Vannerie
patrimoineRoute de l'Étang du Tour
natureRoute de l'Oliverie
patrimoineRoute de Magny
patrimoineRoute de Monthard
patrimoineRoute de Pré en Pail
patrimoineRoute de Ravigny
patrimoineRoute de Resné
patrimoineRoute de Saint-Aignan-de-Couptrain
patrimoineRoute de Saint-Calais
patrimoineRoute de Saint-Cyr-en-Pail
patrimoineRoute de Saint-Denis sur Sarthon
patrimoineRoute de Saint-Denis-sur-Sarthon
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Saint-Morice
patrimoineRoute de Saint-Patrice
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Saint-Pierre des Nids
patrimoineRoute de Saint-Ursin
patrimoineRoute des Chapelles
patrimoineRoute des Émondes
patrimoineRoute des Eoliennes
patrimoineRoute des Etinoux
patrimoineRoute des Noes
patrimoineRoute de Vignerette
natureRoute de Yeaux
patrimoineRoute d'Orgeres
patrimoineRoute d'Orgères
patrimoineRoute du Bois Les Chapelles
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Champ Cornu
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Feugeray
patrimoineRoute du Petit Jard
patrimoineRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Nationale 12
patrimoineRue Adèle
patrimoineRue Amédée Fichet
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arsène Lemaitre
patrimoineRue Auguste Roger
patrimoineRue Baptiste Hyvard
patrimoineRue Caillet
patrimoineRue Charles David
patrimoineRue Chaulin Servinière
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bosnieul
patrimoineRue de Buard
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Campagnière
patrimoineRue de Gérade
patrimoineRue de la Baudière
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Brière
patrimoineRue de la Brunetière
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Claire Fontaine
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Corniche de Pail
patrimoineRue de la Cour Cordon
patrimoineRue de la Crémaillère
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix-Coupard
patrimoineRue de la Croix du Teille
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gérarderie
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Magdeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mulette
patrimoineRue de l'Ancien Marché
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Pootée
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prieurée
patrimoineRue de la Provoste
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Etanchot
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hotel du Cheval Blanc
patrimoineRue de l'Oratoire Saint-Hubert
patrimoineRue de Mévitte
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Pail à Monnaye
patrimoineRue de Quatre Heures
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Alpes Mancelles
patrimoineRue des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Avaloirs
patrimoineRue des Bourdonnées
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Ducs
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Etameurs
patrimoineRue des Giroie
patrimoineRue des Gorges de Villiers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Magasins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métiers d'Antan
patrimoineRue des Moulinets
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormes
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tesnières
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vieux Métiers
patrimoineRue du Balai
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bon Accueil
patrimoineRue du Bourg l'Abbé
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coufrier
patrimoineRue du Cruchet
patrimoineRue du Docteur Cumin
patrimoineRue du Docteur Poirrier
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Montaigu
patrimoineRue du Mont Friloux
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Martin
patrimoineRue du Pont Romain
patrimoineRue du Pré de la Ville
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Roncery
patrimoineRue du Sarthon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Fernand Berger
patrimoineRue Gustave Buat
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue le Fagot
patrimoineRue Les Domaines
patrimoineRuelle des Mésanges Bleues
patrimoineRuelle des Rouges Gorges
patrimoineRuelle du Chemin Vert
patrimoineRuelle Marcel Gotlib
patrimoineRue Manon des Sources
patrimoineRue Marc Legal
patrimoineRue Modeste Pinçon
patrimoineRue Normandie Maine
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Taphorel
patrimoineSentier du Roulard
patrimoineVal au Chaud
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie Verte de Mayenne à Javron
patrimoineZone d'Activité du Champ Coupé
patrimoine