Rues de Paroisse Sainte-Thérèse de l'Enfant Jésus de Langogne
1112 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Belvezet
patrimoineAllée de la Tuilerie
patrimoineAllée des Cités
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée Grandrieu Nature
patrimoineAllée Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Ancien Chemin de Langogne à Luc
patrimoineAncien fossé "Lou ballat"
patrimoineAvenue de Belvezet
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Tour
patrimoineAvenue des Cévennes
patrimoineAvenue du Docteur Adrien Durand
patrimoineAvenue du Docteur Conturie
patrimoineAvenue du Gévaudan
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du Theron
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Joffre
patrimoineAvenue Principale
patrimoineBoulevard de Gaulle
patrimoineBoulevard des Capucins
patrimoineBoulevard Notre-Dame
patrimoineChemin Bas du Theron
patrimoineChemin Bleu
patrimoineChemin d'Anceval
patrimoineChemin de Babonnès
patrimoineChemin de Baves
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Belviala
patrimoineChemin de Blazoux
patrimoineChemin de Bois Pignet
patrimoineChemin de Bouchatel
patrimoineChemin de Chabalyeret
patrimoineChemin de Chabanettes
patrimoineChemin de Champanouse
patrimoineChemin de Chantelouve
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Chastanier
patrimoineChemin de Combes
patrimoineChemin de Combret
patrimoineChemin de Coumbaneire
patrimoineChemin de Fontaleyres
patrimoineChemin de Fontaubette
patrimoineChemin de Fouon Bone
patrimoineChemin de Fouon Del Ron
patrimoineChemin de France
patrimoineChemin de Freydallas
patrimoineChemin de Germanes
patrimoineChemin de Giraldou
patrimoineChemin de Granat
patrimoineChemin de la Baraque
patrimoineChemin de la Baraque Rouge
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Besseire
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de Lachamp
patrimoineChemin de la Chapelude
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chaze
patrimoineChemin de la Clamouse
patrimoineChemin de la Cote
patrimoineChemin de la Côte Sauvage
patrimoineChemin de la Coustette
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Destourbe
patrimoineChemin de la Double
patrimoineChemin de la Fonde
patrimoineChemin de la Gazelle
patrimoineChemin de la Gineste
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Gran Pesse
patrimoinechemin de Lahondès à Rocles
patrimoineChemin de Lalevade-d'Ardèche à Luc
patrimoineChemin de la Loubayre
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Narce
patrimoineChemin de la Paro
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Prade
patrimoineChemin de la Regordane
patrimoineChemin de l'Arjalas
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Sapède
patrimoineChemin de la Sogne
patrimoineChemin de la Souchère
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Lavalette à Langogne
patrimoineChemin de la Voulp
patrimoineChemin de l'Azel
patrimoineChemin Del Charaou
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lègue
patrimoineChemin de l'Elzière
patrimoineChemin de l'Estaplou
patrimoineChemin de l'Estrade
patrimoineChemin de Lignolas
patrimoineChemin de Malviala
patrimoineChemin de Margaya
patrimoineChemin de Maussal
patrimoineChemin de Mercoire
patrimoineChemin de Modestine
patrimoineChemin de Montagnac
patrimoineChemin de Montcouviol
patrimoineChemin de Peboussit
patrimoineChemin de Pont Perdu
patrimoineChemin de Randon
patrimoineChemin de Régordane
patrimoineChemin de Ribe d'Aïgue
patrimoineChemin de Rocles
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Sagnelonge
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin des Balmelles
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Costes
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Crouzettes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Serre
patrimoineChemin des Escoustetes
patrimoineChemin des Estious
patrimoineChemin des Fagoux
patrimoineChemin des Fangouses
patrimoineChemin des Fangousses
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Filtres
patrimoineChemin des Frères
patrimoineChemin des Gachassous
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Huttes
patrimoineChemin des Lèches
patrimoineChemin des Lombards
patrimoineChemin des Lupins
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Mules
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Narcisses
patrimoineChemin de Souchères
patrimoineChemin des Pascals
patrimoineChemin des Prés Neufs
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Ribeyres
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Salesses
patrimoineChemin des Sanites
patrimoineChemin des Sognes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Valadous
patrimoineChemin de Teissot
patrimoineChemin de Timbet
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Trémoulet
patrimoineChemin de Valcouzes Haut
patrimoineChemin de Valcrouzès
patrimoineChemin de Villespasses
patrimoineChemin du Bareyret
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boteilhon
patrimoineChemin du Causse
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patrimoineChemin du Chastelas
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chausse
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos du Lac
patrimoineChemin du Collège
patrimoineChemin du Collet
patrimoineChemin du Crouzet
patrimoineChemin du Devès
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Fraisse
patrimoineChemin du Ganil
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavadou
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mont Lozère
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Boirelac
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Marce
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nirgoult
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Ponceau
patrimoineChemin du Pont des Thorts
patrimoineChemin du Pont Romain
patrimoineChemin du Pouzès
patrimoineChemin du Pradou
patrimoineChemin du Prè Paysan
patrimoineChemin du Py
patrimoineChemin du Rapourcho
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rieufret
patrimoineChemin du Rouchas
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Salamones
patrimoineChemin du Sauvage
patrimoineChemin du Serre
patrimoineChemin d'Ussel
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Suc
patrimoineChemin du Travail
patrimoineChemin du Tribas
patrimoineChemin du Valat de Malacombe à Espradels
patrimoineChemin du Val d'Allier
patrimoineChemin Fontaine des Espradets
patrimoineChemin Prat Court
patrimoineChemin Rouge
patrimoineChemin Sous Tournayre
patrimoineChemin Vert le Jouqueirou
patrimoineContournement de Langogne
patrimoineDépart Vert et Rouge
patrimoineEmbranchement sur Pranlac
patrimoineGrande Rue de l'Église
patrimoineImpasse Adrien Troupel
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bouissou
patrimoineImpasse Boyer
patrimoineImpasse Chon Gabriel
patrimoineImpasse Côte Bayard
patrimoineImpasse de Beyssac
patrimoineImpasse de Boirelac
patrimoineImpasse de Brenac
patrimoineImpasse de Charraix
patrimoineImpasse de Coste Besse
patrimoineImpasse de Costeboulès
patrimoineImpasse de la Baronde
patrimoineImpasse de la Bessière
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de Labro
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de la Centrale EDF
patrimoineImpasse de la Cèze
patrimoineImpasse de la Chalmette
patrimoineImpasse de la Chandelette
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Charlette
patrimoineImpasse de la Chatterie
patrimoineImpasse de la Clède
patrimoineImpasse de la Coste
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Croux
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Dent du Diable
patrimoineImpasse de la Font
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fontaine d'Argent
patrimoineImpasse de la Font du Ciel
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Honde
patrimoineImpasse de l'Allier
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Mindroune
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de la Paronnette
patrimoineImpasse de la Parro
patrimoineImpasse de la Pinède
patrimoineImpasse de la Ponteyre
patrimoineImpasse de l'Arbre
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Sapinette
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église du Chayla
patrimoineImpasse de l'Église Saint-Privat
patrimoineImpasse de l'Ensoleiade
patrimoineImpasse de l'Épervier
patrimoineImpasse de l'Escole
patrimoineImpasse de l'Hôtel
patrimoineImpasse de l'Oultre
patrimoineImpasse de Mas Chambaud
patrimoineImpasse de Peyroux
patrimoineImpasse de Pouncet
patrimoineImpasse de Romanès
patrimoineImpasse des Abattoirs
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse de Saint Jean
patrimoineImpasse des Allemandous
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Ayrelles
patrimoineImpasse des Bastides Hautes
patrimoineImpasse des Beaumes Basses
patrimoineImpasse des Beaumes Hautes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Canets
patrimoineImpasse des Cantous
patrimoineImpasse des Chanterelles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Cités
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Favets
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Girolles
patrimoineImpasse des Hauts du Langouyrou
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lombards
patrimoineImpasse des Marguerittes
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Pailhots
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Blanquet
patrimoineImpasse Dubois
patrimoineImpasse du Bournassou
patrimoineImpasse du Brassets
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Cantou
patrimoineImpasse du Chabanis
patrimoineImpasse du Chambon
patrimoineImpasse du Chanoine Rosière
patrimoineImpasse du Chapelot
patrimoineImpasse du Chastelas
patrimoineImpasse du Château d'Ancette
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chaudron
patrimoineImpasse du Columbio
patrimoineImpasse du Couderc
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Devezou
patrimoineImpasse du Ferradou
patrimoineImpasse du Foirail
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four de Condres
patrimoineImpasse du Lactaire
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mas Blacher
patrimoineImpasse du Mas Blancard
patrimoineImpasse du Mas Neuf
patrimoineImpasse du Montet
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paro
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Pountel
patrimoineImpasse du Pradillou
patrimoineImpasse du Prat des Mèdes
patrimoineImpasse du Pré d'Ursule
patrimoineImpasse du Pré Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Neuf
patrimoineImpasse du Presbytère
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patrimoineImpasse du Rious
patrimoineImpasse du Roc Jacou
patrimoineImpasse du Ron Ponchut
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patrimoineImpasse Jean-Baptiste Fabre
patrimoineImpasse la Borie
patrimoineImpasse La Faïsso
patrimoineImpasse Lahounhac
patrimoineImpasse Lajénas
patrimoineImpasse Loubeyrac
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Patachien
patrimoineImpasse Prat
patrimoineImpasse Rue Haute
patrimoineImpasse Tardabagne
patrimoineImpasse Valentin
patrimoineLa Regordane
patrimoineLa Régordane
patrimoineLe Plo de l’Habitarelle
patrimoineLe Pont Romain
patrimoineL'Habitarelle
patrimoineL'Impasse
patrimoineLotissement La Pinède
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patrimoineLotissement Lous Plos
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patrimoineMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Place
patrimoineMontée de Saint Bonnet
patrimoineMontée Masméjean
patrimoineNoir Rahan Accès Canyon
patrimoinePassage du Four Banal
patrimoinePassage du Lac
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patrimoinePignol
patrimoinePiste Forestière de la Loutre
patrimoinePlace Alphonse Nouet
patrimoinePlace de l'Abbé Joujon
patrimoinePlace de la Caserne
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patrimoinePlace de la Gare
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patrimoinePlace de l'École
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patrimoinePlace de l'Église Saint Blaise
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Chirac
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patrimoinePlace du Pont Biais
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patrimoinePlace du Pré Charreyre
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patrimoinePlace du Théround
patrimoinePlace Frère Cros
patrimoinePlace Marthe Dupeyron
patrimoinePlace Martin Ludovic
patrimoinePlace Notre Dame de Garonne
patrimoinePlace Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Place Pierre Galtier
patrimoinePlace René Aurand
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patrimoinePlace Saint Pierre
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patrimoinePont des Septs Trous
patrimoinePont des Taillades
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patrimoineRoute de Bessettes
patrimoineRoute de Besseyrette
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patrimoineRoute de Chamblas
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patrimoineRoute de Chasseradès
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patrimoineRoute de Chazeaux
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patrimoineRoute d'Echine d'Aze
patrimoineRoute de Clamouse
patrimoineRoute de Combes
patrimoineRoute de Condres - Ligeac
patrimoineRoute de Conzes
patrimoineRoute de Courbejarret
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patrimoineRoute de Fenestre
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patrimoineRoute de Gély
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patrimoineRoute de Granet
patrimoineRoute de Grosfau
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patrimoineRoute de La Bastide
patrimoineRoute de la Bichieyre
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patrimoineRoute de la Cham
patrimoineRoute de la Chaze
patrimoineRoute de la Combelle
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patrimoineRoute de la Couoste
patrimoineRoute de La Fagette
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patrimoineRoute de la Filature
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Garenne
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patrimoineRoute de la Grotte du Mazel
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patrimoineRoute de la Mairie
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patrimoineRoute de la Moulière
patrimoineRoute de la Moute
patrimoineRoute de Langogne
patrimoineRoute de la Palle
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Plaine
patrimoineRoute de la Planchette
patrimoineRoute de la Rédarié
patrimoineRoute de la Rode
patrimoineRoute de la Rouvière
patrimoineRoute de l'Artisanat
patrimoineRoute de la Taverne
patrimoineRoute de la Terre Rouge
patrimoineRoute de la Tuilerie
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patrimoineRoute de Laval Atger
patrimoineRoute de Laval Haut
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patrimoineRoute de Laveyrune
patrimoineRoute de la Vialatte
patrimoineRoute de La Viale
patrimoineRoute de la Viale à Planchamp Supérieur
patrimoineRoute de La Vialette
patrimoineRoute de la Voie Communale Numéro 16 à la Régordanne Voie Communale Numéro 14
patrimoineRoute de l'Azuel
patrimoineRoute de l'Estrade
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Habitarelle
patrimoineRoute de l'Herm
patrimoineRoute de Lyon à Toulouse
patrimoineRoute de Martinac
patrimoineRoute de Meissouzac
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patrimoineRoute d'Entraygues
patrimoineRoute de Palhères
patrimoineRoute de Parpaillon
patrimoineRoute Départementale 26
patrimoineRoute Départementale 34
patrimoineRoute Départementale 985
patrimoineRoute de Pet de Bouet
patrimoineRoute de Pied de Borne
patrimoineRoute de Pierrefiche
patrimoineRoute de Pignol
patrimoineRoute de Pissepeau
patrimoineRoute de Planchamp
patrimoineRoute de Pomaret
patrimoineRoute de Ponteils
patrimoineRoute de Pourcharesses
patrimoineRoute de Pradelles
patrimoineRoute de Pratclaux
patrimoineRoute de Pratlong
patrimoineRoute de Puylaurent
patrimoineRoute de Riéou Soucheyres
patrimoineRoute des 7 Croux
patrimoineRoute de Sagnes Hautes
patrimoineRoute de Saint-Alban en Montagne
patrimoineRoute de Saint-Chely
patrimoineRoute de Sainte-Eulalie
patrimoineRoute de Sainte Marguerite
patrimoineRoute de Saint-Etienne-de-Lugdares
patrimoineRoute de Saint-Jean-Chazorne
patrimoineRoute de Saint Sauveur
patrimoineRoute de Saint Symphorien
patrimoineRoute de Saugues
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patrimoineRoute des Brandes
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patrimoineRoute des Chazes
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patrimoineRoute des Esclatous
patrimoineRoute des Espradas
patrimoineRoute d'Esfagoux
patrimoineRoute des Gardilles
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patrimoineRoute des Gentianes
patrimoineRoute des Gorges de l'Allier
patrimoineRoute des Laubies
patrimoineRoute des Maurels
patrimoineRoute de Soulages
patrimoineRoute des Passes
patrimoineRoute d'Espinouse
patrimoineRoute des Plaus
patrimoineRoute d'Espradels
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute des Rocs
patrimoineRoute des Sagnes
patrimoineRoute des Salelles
patrimoineRoute des Taillades
patrimoineRoute des Thorts
patrimoineRoute d'Estrezets
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patrimoineRoute de Védilhon
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patrimoineRoute de Villefort
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patrimoineRoute du Belvédère
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patrimoineroute du mas d'Armand
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patrimoineRoute du Moulin de Fortune
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin des Martines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Palet
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Surgères
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 mars 1962
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Bois Grand
patrimoineRue du Bouchet-Fraisse
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patrimoineRue du Cagaïre
patrimoineRue du Calvaire
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patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chalinas
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patrimoineRue du Chastelas
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patrimoineRue du Couvent
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patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Ferradou
patrimoineRue du Feu de Saint-Jean
patrimoineRue du Foirail
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Four de Saint-Sauveur
patrimoineRue du Fraïsse
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Goutal
patrimoineRue du Granit
patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Jardinier
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Langouyrou
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Martinet
patrimoineRue du Mas Neuf
patrimoineRue du Mazel
patrimoineRue du Merdaric
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue du Monteil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Gleizolle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Sicard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouly
patrimoineRue du Murier
patrimoineRue du Passadou
patrimoineRue du Pastrassou
patrimoineRue du Pastre
patrimoineRue du Pastura
patrimoineRue du Petit Tour de Ville
patrimoineRue du Plo
patrimoineRue du Pont d'Aribal
patrimoineRue du Pont de Boirelac
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pont Vieux
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Pradel
patrimoineRue du Prao
patrimoineRue du Pratgron
patrimoineRue du Pré de la Combe
patrimoineRue du Pré de la Foire
patrimoineRue du Pré de la Fouon
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Recous Bas
patrimoineRue du Reginal Bas
patrimoineRue du Reginal Haut
patrimoineRue du Reservoir
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Ressau
patrimoineRue du Riou
patrimoineRue du Rocher Pointu
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saignas
patrimoineRue du Sans Souci
patrimoineRue du Séquoïa
patrimoineRue du Serre
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thérond
patrimoineRue du Théround
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Toumple
patrimoineRue du Tribe
patrimoineRue du Valat de la Font
patrimoineRue du Veymen
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Église Saint-Martin
patrimoineRue Félix Viallet
patrimoineRue Fleury de la Tour
patrimoineRue Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue Haute
patrimoineRue Haute du Chayla
patrimoineRue Henri Guigon
patrimoineRue Hubert Libourel
patrimoineRue Las Abaïssos
patrimoineRue Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Ruelle de la Chapelle
patrimoineRuelle de la Coustète
patrimoineRuelle de la Croix
patrimoineRuelle des Deux Fontaines
patrimoineRuelle des Traverses
patrimoineRuelle du Bouffadou
patrimoineRuelle du Cantonnier
patrimoineRuelle du Casino
patrimoineRuelle du Fossat
patrimoineRuelle du Genibier
patrimoineRuelle du Houx
patrimoineRuelle du Ramet
patrimoineRuelle du Valat
patrimoineRuelle Feron
patrimoineRue Lou Barry
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lou Poumio
patrimoineRue Lous Plos
patrimoineRue Marthe Dupeyron
patrimoineRue Martine
patrimoineRue Odilon Barrot
patrimoineRue Panafieu
patrimoineRue Paulin Talabot
patrimoineRue Pavée
patrimoineRue Pierre Gazo
patrimoineRue Pierre Grasset
patrimoineRue Pontel
patrimoineRue Prat de la Clède
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Ravat
patrimoineRue Roland Niel
patrimoineRue Saint Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint Paul
patrimoineRue Saint Sauveur
patrimoineSentier de Las Fados
patrimoineSentier des Sources de l’Allier
patrimoineTour Cantonnal (sentier en Margeride)
patrimoineTour du Lac
patrimoineTraverse de la Fontaine
patrimoineTraverse de l'Hartus
patrimoineTraverse de Modestine
patrimoineTraverse du Poumio
patrimoineTraverse Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Via Ferrata du Lac de Villefort
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Passerelle
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Pont de Singe
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Pont de Singe Variante Difficile
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Pont Népalais
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Variante Difficile
patrimoineVia Ferrata du Lac de Villefort: Variante Facile
patrimoineVoie Communale de Châteauneuf de Randon à Luc
patrimoineVoie Communale des Fagoux à Espradels
patrimoineVoie Communale d'Espradels au Valat de Malacombe
patrimoineVoie de Genoulhac
patrimoineVoie de la Faysse
patrimoineVoie Régordane
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie Verte de la Régordane à Prévenchères
patrimoine