Rues de Paroisse Sainte-Sabine-en-Niortais
1472 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
11ème Compagnie du Régiment Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Aire de Gript-Nord
patrimoineAire de Gript-Sud
patrimoineAire de Repos et Pique-Nique
patrimoineAllée Aimé Bonpland
patrimoineAllée Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Allée Charles Péguy
patrimoineAllée Claire Sainte-Soline
patrimoineAllée de Beaulieu
patrimoineAllée de la Bruyère
patrimoineAllée de la Guirande
patrimoineAllée de la Mairie
patrimoineAllée de la Poterie
patrimoineAllée de la Salamandre
patrimoineAllée de la Villa du Treuil
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée des Abélias
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Bignonias
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cormiers
patrimoineAllée des Ecoliers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Halles
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Marais
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Prés
patrimoineAllée des Rois
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Rossiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Signolles
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Varennes
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Vigneaux
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Champ de Foire
patrimoineAllée du Champ du Four
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Jardin de la Figère
patrimoineAllée du Logis
patrimoineAllée du Logis d'En Bas
patrimoineAllée du Marais
patrimoineAllée du Pré Maillet
patrimoineAllée Ernest Pérochon
patrimoineAllée Eugène Fromentin
patrimoineAllée Fontaine de la Mariée
patrimoineAllée Gaston Chéreau
patrimoineAllée Gendarme Thierry
patrimoineAllée Pierre Loti
patrimoineAllée Privée du Bois des Troppes
patrimoineAllée Samuel Champlain
patrimoineAllée Viaud Martin
patrimoineAllée Victor Bordet
patrimoineAmbreuil
patrimoineAvenue de la Repentie
patrimoineAvenue de Niort
patrimoineAvenue des Pierralleuses
patrimoineAvenue de Tombouctou
patrimoineAvenue Saint-Jean
patrimoineBase Nautique du Lidon
patrimoineBasse Rue
patrimoineBoulevard Jean Monnet
patrimoineCFD Ancienne Ligne de Ferrières d'Aunis à Epannes
patrimoineChemin à l'Âne
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin Bel Air
patrimoineChemin cural
patrimoineChemin d'Antigny
patrimoineChemin de Baigne Canne
patrimoineChemin de Basse Ban
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bercegeais
patrimoineChemin de Bief Boisseau
patrimoineChemin de Brie
patrimoineChemin de Chadeau
patrimoineChemin de Cherves
patrimoineChemin de Chiron Mallet
patrimoineChemin de Cottereau
patrimoineChemin de Crinay
patrimoineChemin de Fauconnette
patrimoineChemin de Fonclairouin
patrimoineChemin de Fors
patrimoineChemin de Frontenay-Rohan-Rohan à Prahecq
patrimoineChemin de Galardon
patrimoineChemin de Granzay
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Hâlage
patrimoineChemin de Juilles
patrimoineChemin de la Ballade
patrimoineChemin de l'Abattoir
patrimoineChemin de la Blotière
patrimoineChemin de la Bonneterie
patrimoineChemin de la Butière
patrimoineChemin de la Cabane
patrimoineChemin de la Chalaize
patrimoineChemin de la Charite
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Chaume Pierreuse
patrimoineChemin de la Cibardière
patrimoineChemin de la Clairvaudière
patrimoineChemin de la Clavaudière
patrimoineChemin de la Couarde
patrimoineChemin de la Courance
patrimoineChemin de la Devise
patrimoineChemin de La Dupé
patrimoineChemin de la Foulée
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gare de Marchandises
patrimoineChemin de la Gare dit de l'Ancienne Voie
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Grande Roche
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Gravette
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Lisière
patrimoineChemin de la Mariée
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Mothe Féodale
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie
patrimoineChemin de la Noraie
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Péroterie
patrimoineChemin de la Picarde
patrimoineChemin de la Pierre au Coeur
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Prairie de Saint-Hilaire
natureChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Reposée
patrimoineChemin de la Rigole
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rue
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Souche
patrimoineChemin de la Trigale
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vieille Sèvre
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Ville
patrimoineChemin de la Voirie
patrimoineChemin de l'Ecluzeau
patrimoineChemin de Lens
patrimoineChemin de l'Éther
patrimoineChemin de l'Île Grelet
patrimoineChemin de l'Oignon à l'Éther
patrimoineChemin de l'Ouche Carrée
patrimoineChemin de l'Ouillette
patrimoineChemin de l'Ousane
patrimoineChemin de Marais du Pont du Levis
patrimoineChemin de Marais n°10
patrimoineChemin de Marais n°11
patrimoineChemin de Marais n°12
patrimoineChemin de Marais n°13
patrimoineChemin de Marais n°14
patrimoineChemin de Marais n°15
patrimoineChemin de Marais n°16
patrimoineChemin de Marais n°17
patrimoineChemin de Marais n°18
patrimoineChemin de Marais n°19
patrimoineChemin de Marais n°20
patrimoineChemin de Marais n°21
patrimoineChemin de Marais n°23
patrimoineChemin de Marais n°24
patrimoineChemin de Marais n°25
patrimoineChemin de Marais n°26
patrimoineChemin de Marais n°27
patrimoineChemin de Marais n°28
patrimoineChemin de Marais n°30
patrimoineChemin de Marais n°31
patrimoineChemin de Marais n°32
patrimoineChemin de Marais n°33
patrimoineChemin de Marais n°34
patrimoineChemin de Modéron
patrimoineChemin de Nécatal
patrimoineChemin de Nouzière
patrimoineChemin de Patarine
patrimoineChemin de Picardrie
patrimoineChemin de Portomeau
patrimoineChemin de Ribray
patrimoineChemin d'Erié
patrimoineChemin des 10 Journaux
patrimoineChemin de Sainte-Catherine
patrimoineChemin de Saint-Eutrope
patrimoineChemin de Saint-Gilles
patrimoineChemin des Arrentis
patrimoineChemin des Aurès
patrimoineChemin des Aurs
patrimoineChemin de Sauzais
patrimoineChemin des Bains de Canes
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouteilles
patrimoineChemin des Chambeaux
patrimoineChemin des Champs Cimes
patrimoineChemin des Chardonnerets
patrimoineChemin des Chateliers
patrimoineChemin des Châteliers
patrimoineChemin des Cormiers
patrimoineChemin des Courolles
patrimoineChemin des Dalhias
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Grandes Vallées
patrimoineChemin des Grands Ormeaux
patrimoineChemin des Grelles
patrimoineChemin des Huttiers
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Laix
patrimoineChemin des Lineaux
patrimoineChemin des Marais de Peigland
patrimoineChemin des Mégalithes
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moutiers
patrimoineChemin des Nids de Chats
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin de Souligné
patrimoineChemin des Paturelles
patrimoineChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Pierailleuses
patrimoineChemin des Pierailleuses Nord
patrimoineChemin des Plumats
patrimoineChemin des Prés Robert
patrimoineChemin des Prés Sassons
patrimoineChemin des Provis
patrimoineChemin des Quatre-Vingts Pas
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Sablières
patrimoineChemin des Sablonnieres
patrimoineChemin des Souches
patrimoineChemin des Tapes
patrimoineChemin de St Liguaire
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Trois Departements
patrimoineChemin des Trois Départements
patrimoineChemin des Trois Fermes
patrimoineChemin des Trois Ponts
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin des Vignes
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin de Toutychie
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Vallans
patrimoineChemin de Vernusson
patrimoineChemin dit de Chiron Mallet
patrimoineChemin dit du Laitier
patrimoineChemin du Batelier
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bief du Lac
patrimoineChemin du Bief Minet
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Aimon
patrimoineChemin du Bois de la Tranchée
patrimoineChemin du Bois du Jard à Bessines
patrimoineChemin du Bois Jardrix
patrimoineChemin du Bois Mureau
patrimoineChemin du Bouchaud Chauvet
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Carré des Portes
patrimoineChemin du Chairacle
patrimoineChemin du Champ de l'Acacia
patrimoineChemin du Champ Logis
patrimoineChemin du Charret
patrimoineChemin du Chateau d'Eau de la Jeannerie
patrimoineChemin du Château Gaillard
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos de la Vigne à Hubert
natureChemin du Colombier
patrimoineChemin du Coquet
patrimoineChemin du Court Balon
patrimoineChemin du Défunt
patrimoineChemin du Fief de Haut Griffier
patrimoineChemin du Fief du Haut Griffier
patrimoineChemin du Fief Leroy
patrimoineChemin du Fief Moreau
patrimoineChemin du Fief Pairault
patrimoineChemin du Fossé Berthet
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Grand Coin à Balanger
patrimoineChemin du Grand Pas
patrimoineChemin du Grand Port
patrimoineChemin du Griffier
patrimoineChemin du Gros Blancheau
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Jardin du Curé
patrimoineChemin du Jour
patrimoineChemin du Laitier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Limousin
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Marais de la Couarde
patrimoineChemin du Motta
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pain Bénit
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pas Gauthier
patrimoineChemin du Perchis
patrimoineChemin du Perron
patrimoineChemin du Perroquet
patrimoineChemin du Petit Bal
patrimoineChemin du Petit Pré
patrimoineChemin du Pont de la Scierie
patrimoineChemin du Port Goron
patrimoineChemin du Pouzat
patrimoineChemin du Pré aux Ânes
patrimoineChemin du Pré Bourdet
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puits Longeais
patrimoineChemin du Rulé
patrimoineChemin du Sabien
patrimoineChemin du Sault
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Versant des Prés
patrimoineChemin du Vigneau
natureChemin du Village
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Fors à Niort
patrimoineChemin rural de Fors à Vouillé
patrimoineChemin rural de Grateloup
patrimoineChemin rural de la Fragnée à Bouquétienne
patrimoineChemin Rural de la Morelle
patrimoineChemin rural de la Prairie
natureChemin rural de la Tranchée à Aiffres
patrimoineChemin Rural de l'Ormeau
patrimoineChemin rural dit des Jardins du Roi
patrimoineChemin rural le Routin
patrimoineChemin Rural le Routin
patrimoineChemin Saint-Séverin
patrimoineChemin Traversant
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité de la Dupe
patrimoineCité de la Pierre au Coeur
patrimoineCité des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cité du Stade
patrimoineCité Henri Cocheaux
patrimoineCité les Tonnelles
patrimoineCité Pierrière
patrimoineClos de la Naurée
patrimoineClos du Grand Chemin
patrimoineCoulée Verte
patrimoineCourpenté
patrimoineCours de l'Ancienne Métairie
patrimoineCours de l'Enclos
patrimoineCours du Bourrelier
patrimoineCours Roland Moreno
patrimoineEspace Henri Dazelle
patrimoineFief de la Vallée
patrimoineFief Sainte-Croix
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue d'Irleau
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand' Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHameau de Baudichet
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse Alexandra David-Néel
patrimoineImpasse Alice Guy
patrimoineImpasse André Coirier
patrimoineImpasse André Savariau
patrimoineImpasse Bourrelier
patrimoineImpasse Charles Perrault
patrimoineImpasse Charles Tellier
patrimoineImpasse Chemin du Jour
patrimoineImpasse Cousson
patrimoineImpasse d'Auzille
patrimoineImpasse de Caillolet
patrimoineImpasse Dégrier
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de l'Abattoir
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Charronnerie
patrimoineImpasse de la Chauvelière
patrimoineImpasse de la Claivaudière
patrimoineImpasse de la Couarde
patrimoineImpasse de l'Activité
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Foye-Monjault
patrimoineImpasse de la Fruitière
patrimoineImpasse de la Gâchère
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Grande École
patrimoineImpasse de la Guillotine
patrimoineImpasse de l'Alezan
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Meschineterie
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Motte Sainte
patrimoineImpasse de l'Ancienne Laiterie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Métairie
patrimoineImpasse de la Niquière
patrimoineImpasse de la Petite Métairie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Presse Charriere
patrimoineImpasse de la Rue de l'Eglise
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'Augerie
patrimoineImpasse de l'Aumée
patrimoineImpasse de l'Aumonerie
patrimoineImpasse de l'Autoroute
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vieille Sèvre
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Oignon
patrimoineImpasse de l'Olivier
patrimoineImpasse de Motterons
patrimoineImpasse de Palluau
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Alleuds
patrimoineImpasse des Alpanas
patrimoineImpasse des Anciens Fours
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Buffaudières
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Cavaliers
patrimoineImpasse des Chaix du Pas David
patrimoineImpasse des Champs Bots
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chénevières
natureImpasse des Chenevrières
natureImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Fours
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Girouettes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grands Bois
patrimoineImpasse des Grands Ormeaux
patrimoineImpasse des Grolières
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Ifs
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Lys
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Martinières
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Muriers
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse de Souligné
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Planches
patrimoineImpasse des Prés du Pont
patrimoineImpasse des Prises
patrimoineImpasse des Renfermis
patrimoineImpasse des Rompeaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rouches
patrimoineImpasse des Routes
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sazinelles
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Mariés
patrimoineImpasse des Trois Pignons
patrimoineImpasse des Urgauds
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vergers Neufs
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Balet
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Cinéma de la Venise Verte
cultureImpasse du Clos du Prêtre
patrimoineImpasse du Commandant Caud
patrimoineImpasse du Fer Forgé
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Four Fleuri
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Grelet
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Lanzin
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Mignon
patrimoineImpasse du Moineau Soulcie
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin de Péré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Mulletier
patrimoineImpasse du Pairé
patrimoineImpasse du Perroquet
patrimoineImpasse du Petit Beauvoir
patrimoineImpasse du Petit Château
patrimoineImpasse du Petit Chemin
patrimoineImpasse du Petit Logis
patrimoineImpasse du Petit Marais
patrimoineImpasse du Petit Tertre
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Port à Brochets
patrimoineImpasse du Port a Rocher
patrimoineImpasse du Port aux Oignons
patrimoineImpasse du Port de la Michonnerie
patrimoineImpasse du Port de Sazay
patrimoineImpasse du Pré à Jamy
patrimoineImpasse du Pré Boutin
patrimoineImpasse du Pré de la Souris
patrimoineImpasse du Pré Leroy
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Puits Martin
patrimoineImpasse du Quereux
patrimoineImpasse du Renclos
patrimoineImpasse du Rouget
patrimoineImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Superot
patrimoineImpasse du Temps Perdu
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Treuil Boisseau
patrimoineImpasse du Trieur
patrimoineImpasse du Via
patrimoineImpasse du Vieux Marché
patrimoineImpasse du Vieux Port
patrimoineImpasse Garnier
patrimoineImpasse Guerry
patrimoineImpasse Jean Geoffroy
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Impasse Jean Prouvé
patrimoineImpasse Lombarde
patrimoineImpasse Lorette
patrimoineImpasse Louis Brillaud
patrimoineImpasse Louis Chabassier
patrimoineImpasse Maitre Besson
patrimoineImpasse Manant
patrimoineImpasse Marie Moreau
patrimoineImpasse Migaud
patrimoineImpasse Port de la Fontaine
patrimoineImpasse Port du Vanneau
patrimoineImpasse Portomeau
patrimoineImpasse Pounivelle
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Simone des Forest
patrimoineImpasse Virecourt
patrimoineJardin de la Plaine du Lac
patrimoineLa Grand Route
patrimoineLa Grange
patrimoineLa Maison Rouge
patrimoineLa Mothe Jacquelin
patrimoineLa Perrine
patrimoineLa Planche
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Venelle
patrimoineLe Chemin Vieux
patrimoineLe Clos du Château
patrimoineLe Logis Rouge
patrimoineLe Petit Bois
patrimoineLe Petit Marais
patrimoineLes Allées du Château
patrimoineLes Courolles
patrimoineLes Jumeaux
patrimoineLes Prés Fleuris
patrimoineLotissement de la Minée
patrimoineLotissement du Pas Fagnoux
patrimoineLotissement Les Sablières
patrimoineMalécot
patrimoineParking de la Mairie
patrimoineParking du Monument aux Morts
patrimoinePassage de la Buse
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Passage des Roses
patrimoinePassage Édouard Benedictus
patrimoinePassage Guillaume Massicot
patrimoinePassage Joseph-Marie Jacquart
patrimoinePassage Mautref
patrimoinePassage Morisset
patrimoinePasserelle de Arçais
patrimoinePeigland
patrimoinePetite Basse Rue
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Rue de la Douve
patrimoinePetite Rue de la Péchoire
patrimoinePetite Rue du Four
patrimoinePetite Rue Saint-Jean
patrimoinePlace de la Cigogne
patrimoinePlace de la Coutume
patrimoinePlace de la Fortilest
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Maison des Associations
patrimoinePlace de l'Ancienne Mairie
patrimoinePlace de la Péchoire
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Écu
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Alouettes
patrimoinePlace des Basses Rues
patrimoinePlace des Déportés Résistants de 39-45
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Grand Port
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace du Port de Monfaucon
patrimoinePlace du Puits Rault
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Gilbert Tessont
patrimoinePlace Hélène Colin-Lefrancq
patrimoinePlace Pierre Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Place Privée du Quéreu
patrimoinePlace René Cassin
patrimoinePont de la Ligne
patrimoinePont des Boudettes
patrimoinePont des Révérences
patrimoinePrécolette
patrimoineQuai Louis Tardy
patrimoineRésidence les Deux Noyers
patrimoineRond-Point du Marais
patrimoineRoute Charconnay
patrimoineRoute d'Aiffres
patrimoineRoute d'Alzom
patrimoineRoute d'Arçais
patrimoineRoute d'Aulnay
patrimoineRoute de Baguillon
patrimoineRoute de Bassée
patrimoineRoute de Baudichet
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Benet
patrimoineRoute de Bergné
patrimoineRoute de Brioux
patrimoineRoute de Brulain
patrimoineRoute de Brûlain
patrimoineRoute de Celles
patrimoineRoute de Chambrun
patrimoineRoute de Champmoireau
patrimoineRoute de Chausse
patrimoineRoute de Chizé
patrimoineRoute de Contremarche
patrimoineRoute de Coulon
patrimoineRoute de Courpenté
patrimoineRoute de D123 à Saint-Liguaire
patrimoineRoute de Damvix
patrimoineRoute de Deyrançon
patrimoineRoute de Doeuil Sur Le Mignon
patrimoineRoute de Fety Balet
patrimoineRoute de Fonclairouin
patrimoineRoute de Fors
patrimoineRoute de Frontenay
patrimoineRoute de Frontenay-Rohan-Rohan
patrimoineRoute de Granzay-Gript
patrimoineRoute de Gué Romain
patrimoineRoute de Jouet
patrimoineRoute de Juscorps
patrimoineRoute de la Blotière
patrimoineRoute de la Broute
patrimoineRoute de la Cantine
patrimoineRoute de la Chaignée à la Gare de Coulon
patrimoineRoute de la Champenoise
patrimoineRoute de la Chauvinière
patrimoineRoute de la Courance
patrimoineRoute de la Croix Pélerin
patrimoineRoute de la Devise
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Foye
patrimoineRoute de la Foye-Monjault
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grève
patrimoineRoute de la Guigneraie
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de la Marzelle
patrimoineRoute de la Nouzière
patrimoineRoute de la Palud
patrimoineRoute de la Pommeraie
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Rochelle
patrimoineRoute de la Rochénard
patrimoineRoute de l'Île
patrimoineRoute de l'Île de Sazay
patrimoineRoute de Limouillas
patrimoineRoute de Malacquis
patrimoineRoute de Malécot
patrimoineRoute de Mallet
patrimoineRoute de Marans
patrimoineRoute de Marigny
patrimoineRoute de Marsais
patrimoineRoute de Mauze
patrimoineRoute de Mauzé
patrimoineRoute de Mauzé-sur-le-Mignon
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Niort à Confolens
patrimoineRoute de Niort à Confolens par Ruffec
patrimoineRoute de Niort-Marans
patrimoineRoute d'Épannes
patrimoineRoute de Père
patrimoineRoute de Poivendre
patrimoineRoute de Prahecq
patrimoineRoute de Prahecq à Lezay
patrimoineRoute de Préplot
patrimoineRoute de Prin
patrimoineRoute de Prin Deyrancon
patrimoineRoute de Rançon
patrimoineRoute de Ricansalle
patrimoineRoute des 2 Roches
patrimoineRoute de Sainte-Romans
patrimoineRoute de Saint-Florent
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Georges de Rex
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Saint-Hilaire-la-Palud
patrimoineRoute de Saint-Jean-d'Angely
patrimoineRoute de Saint-Jean d'Angély
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Severin
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute de Sansais
patrimoineRoute de Sauzé-Vaussais à Coulonges-sur-l'Autize
patrimoineRoute de Sazay
patrimoineRoute des Bords de Sèvre
patrimoineRoute des Bourdettes
patrimoineRoute des Cabanes
patrimoineRoute des Chambeaux
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Chaumes
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Hermitants
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Ors
patrimoineRoute des Piquerelles
patrimoineRoute des Sanguinières
patrimoineRoute des Seigneuries
patrimoineRoute des Taillées
patrimoineRoute de Surgères
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Torigny
patrimoineRoute de Vallans
patrimoineRoute du Bourdet
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Chateau d'Eau
patrimoineRoute du Château de Sazay
patrimoineRoute du Chiron
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Grand Coin
patrimoineRoute du Grand Mauduit
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Lidon
patrimoineRoute du Marais Poitevin
patrimoineRoute du Moulin Joyeux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Marais
patrimoineRoute du Pont du Pairé
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRoute d'Usseau
patrimoineRoute d'Ussolière
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Vanneau
patrimoineRoute du Vanneau à Mauzé-sur-le-Mignon
patrimoineRoute Forestière n°14
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRuban Vert
patrimoineRue Abel Brillault
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Cheminet
patrimoineRue Albertine
patrimoineRue Albert Prillaud
patrimoineRue Alexandra David-Néel
patrimoineRue Alice Guy
patrimoineRue Alphonse Delaunay
patrimoineRue Alphonse Fortin
patrimoineRue Amédée et Norbert Migault
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Coursaud
patrimoineRue André Cramois
patrimoineRue André Giannesini
patrimoineRue André Papot
patrimoineRue Antoine-Henri Becquerel
patrimoineRue Auguste Bussac
patrimoineRue Baptiste Paul Grimaud
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Berthommé
patrimoineRue Bief Chabot
patrimoineRue Boucicault
patrimoineRue Bourdin
patrimoineRue Brisset
patrimoineRue Bruno Jubien
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Charles Tillé
patrimoineRue Claude Durand
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Beauvoir
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Belle Croix
patrimoineRue de Bernegoue
patrimoineRue de Berry
patrimoineRue de Beynac
patrimoineRue de Bouziou
patrimoineRue de Brioux
patrimoineRue de Chaban
patrimoineRue de Chamberland
patrimoineRue de Champ de Beau
patrimoineRue de Chasserat
patrimoineRue de Combe
patrimoineRue de Cottereau
patrimoineRue de Fronsac
patrimoineRue de Garnache
patrimoineRue de Gemond
patrimoineRue de la Balade
patrimoineRue de la Belette
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Berlinerie
patrimoineRue de la Bernardière
patrimoineRue de la Bigotterie
patrimoineRue de la Blottière
patrimoineRue de la Boissonne
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Boule d'Or
patrimoineRue de la Bourdellerie
patrimoineRue de la Bouterie
patrimoineRue de l'Acacia
patrimoineRue de la Canuche
patrimoineRue de la Chaignée
patrimoineRue de la Chamerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chartrie
patrimoineRue de la Chauffetière
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Clavesche
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Clef des Champs
patrimoineRue de la Corde
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Couarde
patrimoineRue de la Coudre
patrimoineRue de la Coudrie
patrimoineRue de la Coulonnerie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Courance
patrimoineRue de La Courance
patrimoineRue de la Courtine
patrimoineRue de la Coussoterie
patrimoineRue de la Crinerie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Hosannière
patrimoineRue de la Croix Martin
patrimoineRue de la Croix Mateau
patrimoineRue de la Croix Naslin
patrimoineRue de la Croix Picot
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Devise
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Ferme aux Fraises
patrimoineRue de la Figère
patrimoineRue de la Fiole
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Forteresse
patrimoineRue de la Fougeraye
patrimoineRue de la Fourche en Pré
patrimoineRue de la Fragnée
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Gachotterie
patrimoineRue de La Ganterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Garette
patrimoineRue de la Gastinerie
patrimoineRue de la Gazauderie
patrimoineRue de la Grande Aire
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Grande Métairie
patrimoineRue de la Grange Brulée
patrimoineRue de la Grosse Planche
patrimoineRue de la Guilloterie
patrimoineRue de La Guitellerie
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de La Laiterie
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Lougnolle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marchadelle
patrimoineRue de la Marche
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mare aux Chèvres
patrimoineRue de la Martellerie
patrimoineRue de la Mastrie
patrimoineRue de la Metairie
patrimoineRue de La Métairie
patrimoineRue de la Michonnerie
patrimoineRue de la Mineterie
patrimoineRue de la Mingollière
patrimoineRue de la Mirauderie
patrimoineRue de la Monge
patrimoineRue de la Morinne
patrimoineRue de la Motte à Ragon
patrimoineRue de la Motte Sainte
patrimoineRue de l'Ancien Castel
patrimoineRue de l'Ancien Four
patrimoineRue de l'Ancien Lavoir
patrimoineRue de l'Ancienne Épicerie
patrimoineRue de l'Ancienne Scierie
patrimoineRue de l'Ancienne Voie
patrimoineRue de l'Ancien Stade
patrimoineRue de l'Ane Cuit
patrimoineRue de la Niquière
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Panification
patrimoineRue de la Péchoire
patrimoineRue de La Pensée
patrimoineRue de la Péroterie
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Place des Halles
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Plaisantière
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poutre de Fer
patrimoineRue de la Praille
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prée
patrimoineRue de l'Arbre Vert
patrimoineRue de la Richardi$ère
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Rivière des Caleaux
natureRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Rocheterie
patrimoineRue de la Ruelle
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Serpe
patrimoineRue de la Souche
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tour Basse
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Trémoille
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Augerie
patrimoineRue de l'Aumonerie
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de L'Aunis
patrimoineRue de l'Auricaire
patrimoineRue de l'Autremont
patrimoineRue de la Vallée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Vauriche
patrimoineRue de la Venise Verte
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vieille École
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Villa du Treuil
patrimoineRue de la Vinauderie
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Ebaupin
patrimoineRue de l'Échalier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Écu
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entrée
patrimoineRue de l'Éolienne
patrimoineRue de L'Huilerie
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue de Limaille
patrimoineRue de l'Infirmerie
patrimoineRue de l'Observatoire
patrimoineRue de l'Oignon
patrimoineRue de l'Olivier
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de l'Ouche au Loup
patrimoineRue de l'Ouche Carrée
patrimoineRue de l'Ousane
patrimoineRue de l'Outarde
patrimoineRue de Maurepas
patrimoineRue de Niort
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paix
patrimoineRue de Pied Blanc
patrimoineRue de Première École
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Richebonne
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue de Rouget
patrimoineRue des Aiguis
patrimoineRue de Sainte-Vallère
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue de Saintonge
patrimoineRue des Allards
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arcis
patrimoineRue des Ardillers
patrimoineRue des Ardilliers
patrimoineRue des Argilliers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Biardes
patrimoineRue des Blanchaux
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carillons
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Céramiques
patrimoineRue des Céréales
patrimoineRue des Chambeaux
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Collet
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chateliers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chemins Verts
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chenevières
natureRue des Clochettes
patrimoineRue des Colombières
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Cosmos
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Deux Puits
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écluses
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue de Seneuil
patrimoineRue des Entreprises
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Fermiers
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fraises
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Doré
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Grands Noyers
patrimoineRue des Grands Ormeaux
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Gravées
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hameaux
patrimoineRue des Hauts
patrimoineRue des Hauts de Monfaucon
patrimoineRue des Hauts du Port
patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Hivers
patrimoineRue des Imonets
patrimoineRue Désiré Martin
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins de Chadeau
patrimoineRue des Jardins de Ribray
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Maçons
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martinières
patrimoineRue des Marzelles
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Oumeaux
patrimoineRue des Ourneaux
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Passerelles
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Photinias
patrimoineRue des Pierres Rouges
patrimoineRue des Pinçonnelles
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prés Comte
patrimoineRue des Prés du Logis
patrimoineRue des Prés Rioux
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prises
patrimoineRue des Promeneurs
patrimoineRue des Prunelles
patrimoineRue des Prunelliers
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Raclettes
patrimoineRue des Ragannes
patrimoineRue des Râles
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rompis
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sazinelles
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourterelles
patrimoineRue des Traverses
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Trois Mariés
patrimoineRue des Trois Moineaux
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Trois Rois
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Versennes
patrimoineRue des Vestiges
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Villages
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue des Volubilis
patrimoineRue de Terland
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Trousse-Chemise
patrimoineRue de Vandée
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue de Virecourt
patrimoineRue du Baril
patrimoineRue du Bas Berri
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue Du Bief du Lac
patrimoineRue du Bien
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Billard
patrimoineRue du Bois de la Mariée
patrimoineRue du Bon Retour
patrimoineRue du Bouquet
patrimoineRue du Breuillac
patrimoineRue du Bronze
patrimoineRue du Cabaret
patrimoineRue du Café
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champbranger
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ des Rosiers
patrimoineRue du Champ du Bois
patrimoineRue du Champ du Fief
patrimoineRue du Champ du Met
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Chapitre
patrimoineRue du Charpentier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Bas
patrimoineRue du Château Chardon
patrimoineRue du Château de la Voute
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chiron
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Clos de la Tour
patrimoineRue du Clos Vert
patrimoineRue du Coin Joyeux
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Contre-Amiral Savary
patrimoineRue du Couhé
patrimoineRue du Courant
patrimoineRue du Coursault
patrimoineRue du Cruchot
patrimoineRue du Demi-Tour
patrimoineRue du Docteur Gandouet
patrimoineRue du Docteur Jean Debègue
patrimoineRue du Docteur M.A. Bossuet
patrimoineRue du Doué
patrimoineRue du Fief de Payré
patrimoineRue du Fief Henry
patrimoineRue du Fief Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Fief Tubert
patrimoineRue du Fossé Berthet
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Four Grenier
patrimoineRue du Gadrouillet
patrimoineRue du Gazon
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Genêt
patrimoineRue du Gite
patrimoineRue du Grand Bois
patrimoineRue du Grand Bousseau
patrimoineRue du Grand Champs
patrimoineRue du Grand Coin
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Guerfour
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Lanzin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Logis d'En Bas
patrimoineRue du Logis des Ormes
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marais Sauvage
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Mariage
patrimoineRue du Marly
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Merlusson
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rompu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nombreuil
patrimoineRue du Pain Béni
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pas Gauthier
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Père
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit-Bois
patrimoineRue du Petit Chambelle
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Petit Sorbier
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Plan de la Cour
patrimoineRue du Plantis
patrimoineRue du Plenisseau
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de la Rigole
patrimoineRue du Pont du Four
patrimoineRue du Pont Méloche
patrimoineRue du Pont Picard
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port aux Moules
patrimoineRue du Port de Brouillac
patrimoineRue du Port de Cheusse
patrimoineRue du Pré aux Dames
patrimoineRue du Pré Long
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Prioulet
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Chantant
patrimoineRue du Puits Commun
patrimoineRue du Puits de la Pierre
patrimoineRue du Puits Maillot
patrimoineRue du Puits Rault
patrimoineRue du Rabiou
patrimoineRue du Rabot
patrimoineRue du Rail
patrimoineRue du Rat Huppé
patrimoineRue du Renard
patrimoineRue du Renclos
patrimoineRue du Richebert
patrimoineRue du Rimombœuf
patrimoineRue du Rivaud
patrimoineRue du Rivault
patrimoineRue du Riveau
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sorbier
patrimoineRue d'Ussolière
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tapis Vert
patrimoineRue du Tartre
patrimoineRue du Télégraphe
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tisserand
patrimoineRue du Tourniquet
patrimoineRue du Transformateur
patrimoineRue du Verger Bouquet
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Pont
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vigneault
natureRue du Village
patrimoineRue du Vrizon
patrimoineRue du Zouave
patrimoineRue Edmée François Jomard
patrimoineRue Éléonore d'Olbreuse
patrimoineRue Élise Lucas
patrimoineRue Eugène Fromentin
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Fraigneau
patrimoineRue France Langoet
patrimoineRue François Aragon
patrimoineRue Gabriel Auchier
patrimoineRue Gain Denier
patrimoineRue Gaston Métayer
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Georges Claude
patrimoineRue Grande Fontaine
patrimoineRue Gustave Savary
patrimoineRue Henri Fabre
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
cultureFils d'un meunier de l'Oise, le jeune Jean-Baptiste Clément (1836-1903) monta à Paris travailler comme ouvrier boulanger puis employé de commerce, avant de trouver dans la chanson populaire sa véritable vocation. Républicain fervent, opposant résolu au Second Empire, il collabora à plusieurs journaux socialistes et se produisit dans les cafés-concerts et les goguettes — ces sociétés chantantes populaires du XIXᵉ où l'on composait et lançait, souvent le verre à la main, des couplets satiriques et engagés. Ses publications lui valurent plusieurs procès et l'obligèrent à se réfugier un temps en Belgique, où il composa en 1866 la mélancolique chanson qui allait faire sa gloire éternelle, Le Temps des cerises, sur une mélodie d'Antoine Renard : « Mais il est bien court le temps des cerises / Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant / Des pendants d'oreille… / Cerises d'amour aux robes pareilles / Tombant sous la feuille en gouttes de sang. » Simple chanson d'amour printanière à l'origine, elle deviendrait bientôt l'hymne éternel de la Commune. De retour en France, Clément fut en 1871 élu délégué du 18ᵉ arrondissement à la Commune de Paris, défendit les barricades de Montmartre, et vécut au premier rang la répression versaillaise. La Semaine sanglante entre les dimanches 21 et 28 mai — près de 20 000 morts fusillés dans les rues de Paris — lui inspira une chanson bouleversante du même nom. Sur les dernières barricades tenues rue Fontaine-au-Roi, il croisa une infirmière communarde inconnue, une certaine Louise ; en 1885, il lui dédia officiellement Le Temps des cerises, faisant définitivement basculer la chanson d'amour dans la mémoire révolutionnaire. Condamné à mort par contumace en 1874, il s'exila à Londres — rejoignant la longue tradition française des poètes proscrits, sur les traces d'Hugo à Guernesey — jusqu'à l'amnistie générale de 1879. Il rentra alors à Paris, poursuivit son œuvre (plus de 400 chansons au total) et milita jusqu'à sa mort en 1903. Ses cendres reposent au Père-Lachaise, à quelques mètres du Mur des Fédérés où furent fusillés les derniers Communards. Détail savoureux : la comptine que les enfants du monde entier chantent encore, Dansons la Capucine, est en réalité une composition satirique de Clément (1868), reprenant l'air du chant révolutionnaire La Carmagnole. Une satire dissimulée derrière des airs de goguette — la marque du chansonnier militant, qui savait toujours danser sur le fil.
Rue Jean d'Alembert
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue La Gain
patrimoineRue la Mothe du Bois
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRuelle de la Coulonnerie
patrimoineRuelle de la Coutume
patrimoineRuelle du Château Bas
patrimoineRuelle du Colombier
patrimoineRuelle du Cul de la Cure
patrimoineRuelle du Faisan
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Main
patrimoineRue Marcaise
patrimoineRue Marcel Albert
patrimoineRue Marcle Ré
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marie Marvingt
patrimoineRue Marie Moreau
patrimoineRue Maurice Ferroux
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Moreau
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Passe Rose
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Alexandre Soreau
patrimoineRue Paul Dubois
patrimoineRue Pierre Valaud
patrimoineRue Piot
patrimoineRue Plaine du Lac
patrimoineRue Point Belle
patrimoineRue Poliche
patrimoineRue Pont Cazeau
patrimoineRue Porte du Marais
patrimoineRue Raoul Germond
patrimoineRue René Bernard
patrimoineRue René Caillé
patrimoineRue René Caillié
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roland Busseau
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Sabine
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Simone des Forest
patrimoineRue Soubise
patrimoineRue Torse
patrimoineRue Tortueuse
patrimoineRue Verineau
patrimoineRue Vide-Bouteilles
patrimoineRue Virecourt
patrimoineSentier du Révérend
patrimoineSentier Rault
patrimoineSentier rural
patrimoineSentier Rural
patrimoineSquare d'Anié
patrimoineSquare de la Bibliothèque
cultureSquare de la Haute Pinconnelle
patrimoineSquare de Saintonge
patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Traverse de la Gorre
patrimoineVenelle Badine
patrimoineVenelle chez Maria
patrimoineVenelle de la Bigourne
patrimoineVenelle de la Cour
patrimoineVenelle de la Forge
patrimoineVenelle de la Pigouille
patrimoineVenelle de la Vermée
patrimoineVenelle de l'Église
patrimoineVenelle des Brouettes
patrimoineVenelle des Écoliers
patrimoineVenelle des Forgerons
patrimoineVenelle du Berger
patrimoineVenelle du Carillon
patrimoineVenelle du Charron
patrimoineVenelle du Cordonnier
patrimoineVenelle du Four
patrimoineVenelle du Maréchal
patrimoineVenelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle du Port Busseau
patrimoineVenelle du Port de la Planche
patrimoineVenelle du Port des Oliviers
patrimoineVenelle du Roulier
patrimoineVenelle du Sabotier
patrimoineVerrines
patrimoineVillage de la Roche Avane
patrimoineVillage de la Roche Neuve
patrimoineVillage de Lessert
patrimoineVoie communale de Biaroue à Saint-Romain-des-Champs
patrimoineVoie communale de Brûlain à Brioux
patrimoineVoie Communale de Brulain à Courteil
patrimoineVoie communale de Brûlain à Saint-Martin-de-Bernegoue
patrimoineVoie communale de la D 104 à Saint-Romans
patrimoineVoie communale de la Tranchée
patrimoineVoie Communale la Ruelle
patrimoineVoie de la Grange
patrimoineVoie de la Perrière à Sainte-Amboise
patrimoineVoie de la RD123 au Ruisseau de la Grande Fragnée
natureVoie de la RD123 au Ruisseau de la Pas Fragnée
natureVoie de Lens à la Tranchée
patrimoine