Rues de Paroisse Sainte-Odile
459 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
401 Route des Jumeaux
patrimoineAire de Repos Claude Idoux
patrimoineAllée des Beaux Jardins
patrimoineAllée des Épinettes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Château
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Clair Matin
patrimoineAncienne Route Départementale de St Michel sur Meurthe
patrimoineAncienne Route de Saales
patrimoineAu Village
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de Bellefontaine
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Bellevue
patrimoineChemin 19
patrimoineChemin Benoît
patrimoineChemin Charles Paul
patrimoineChemin communal dite des Voites
patrimoineChemin de Belfays
patrimoineChemin de Belle Fosse
patrimoineChemin de Biapo
patrimoineChemin de Biarfosse
patrimoineChemin de Bosse Côte de Saint-Jean-d’Ormont à la Fontenelle
patrimoineChemin de Bouguémont
patrimoineChemin de Bourmont
patrimoineChemin de Champé
patrimoineChemin de Chenaux
patrimoineChemin de Chenecieux
natureChemin de Chifosse
patrimoineChemin de Crévoué
patrimoineChemin de devant Laître
patrimoineChemin de devant le Frêne
patrimoineChemin de Deyfosse
patrimoineChemin de Deyso
patrimoineChemin de Durand Pré
patrimoineChemin de Fayemont
patrimoineChemin de Fayrupt
patrimoineChemin de Genevre
patrimoineChemin de la Bolle
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chaume
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Côte de Repy
patrimoineChemin de la Courtelle
patrimoineChemin de la Crachère
patrimoineChemin de la Croix de Fayrupt
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Gayère
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Grande Haie
patrimoineChemin de la Grande Roye
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Hache
patrimoineChemin de la Haye Saint-Dié
patrimoineChemin de la Honne
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Molotte
patrimoineChemin de l’Ancienne Route
patrimoineChemin de l’Ancre
patrimoineChemin de Lanot
patrimoineChemin de la Penserre
patrimoineChemin de la Petite Fin
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Plume
patrimoineChemin de la Prelle
patrimoineChemin de la Quenevrelle
patrimoineChemin de la Range
patrimoineChemin de la Rappe
patrimoineChemin de la Ratte
patrimoineChemin de la Revindelle
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de la Ronche
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de la Rouge Côte
patrimoineChemin de la Rouge Roye
patrimoineChemin de la Roye du Han
patrimoineChemin de la Saâles
patrimoineChemin de la Saux
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Tramoulee
patrimoineChemin de la Trépouille
patrimoineChemin de Lavaux
patrimoineChemin de la Vierge des Grâces
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de la Voie Romaine
patrimoineChemin de l'Ecou
patrimoineChemin de Linguiem
patrimoineChemin de Longchamps
patrimoineChemin de Malençon
patrimoineChemin de Malgré-Châtas
patrimoineChemin de Pourichamp
patrimoineChemin de Robegoutte
patrimoineChemin de Romont
patrimoineChemin de Roncinfête
patrimoineChemin de Sable
patrimoineChemin des Aichys
patrimoineChemin de Salingoutte
patrimoineChemin de Salomon
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Baraques
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Champs de la Perche
patrimoineChemin des Champs l'Allemand
patrimoineChemin des Champs Prévôt
patrimoineChemin des Chénaux
patrimoineChemin des Commes
patrimoineChemin des Communes
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Éveaux
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Fines Pierres
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Fourrières
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Grands Meys
patrimoineChemin des Honnes
patrimoineChemin des Huisses
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Noires Terres
patrimoineChemin des Prêtres
patrimoineChemin des Radis
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Titiss
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Verrières
patrimoineChemin de Tanrebois
patrimoineChemin de Tièrigoutte
patrimoineChemin de Tonrupt
patrimoineChemin Devant le Bois
patrimoineChemin de Vigoutte
patrimoineChemin d’Hédibu
patrimoineChemin d'Herbaudichamps
patrimoineChemin du Berchy
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Buisson Rouge
patrimoineChemin du Champ du Couloir
patrimoineChemin du Chaufour
patrimoineChemin du Chémont
patrimoineChemin du Civil
patrimoineChemin du Closé
patrimoineChemin du Coutin
patrimoineChemin du Fin Bougieux
patrimoineChemin du Gouot
patrimoineChemin du Grand Chemin
patrimoineChemin du Grand Haut
patrimoineChemin du Haut de Charrière
patrimoineChemin du Haut de la Croisette
patrimoineChemin du Haut Pré
patrimoineChemin du Jardin de la Pièce
patrimoineChemin du Laingot
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâquis
patrimoineChemin du Petit Pré
patrimoineChemin du Petit Village
patrimoineChemin du Pré de la Meurthe
patrimoineChemin du Pré Lannequin
patrimoineChemin du Prince
patrimoineChemin du Rain du Cheval
patrimoineChemin du Rese
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Rondé
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Toit
patrimoineChemin du Xaté
patrimoineChemin Guidot
patrimoineChemin Lambinet
patrimoineChemin Mage
patrimoineChemin Milotte
patrimoineChemin Phélipeaux
patrimoineChemin rural de derrière Saulcy
patrimoineChemin rural de Gerbaville
patrimoineChemin Rural de la petite Creuse
patrimoineChemin rural des Arrentements
patrimoineChemin rural de Saussifaing
patrimoineChemin rural d'Étival à Saint-Remy
patrimoineChemin rural du Sapeur
patrimoineChemin Séguin
patrimoineChemin Vincent
patrimoineCour des Moines
patrimoineCour des Papeteries
patrimoineDevant la Corvée
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Boutte
patrimoineImpasse de la Calle
patrimoineImpasse de la Charmille
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Jambe de Bois
patrimoineImpasse de la Ménantille
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse des Champs la Féotte
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Sagards
patrimoineImpasse du Champ de Foire
patrimoineImpasse du Closé
patrimoineImpasse du Haut de Pajailles
patrimoineImpasse Melrose
patrimoineImpasse sur la Faléière
patrimoineLa Comme
patrimoineLa Grande Basse
patrimoineLa Petite Basse
patrimoineLa Tranchée
patrimoineLa Vieille Route
patrimoineLe Centre
patrimoineLe Coin Perdu
patrimoineLe Haut du Village
patrimoineLes Champs Jolliot
patrimoineLes Prés Fleuris
patrimoineLe Village
patrimoineLotissement de Sainte-Odile
patrimoineLotissement des Ronds Champs
patrimoineLotissement Devant Le Château
patrimoineLotissement la Ferme
patrimoineLotissement Le Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement Le Fourneau
patrimoineLotissement Les Jardins du Chêne
natureParc d'Activités
patrimoinePlace Abbatiale
patrimoinePlace Adolphe et Georges TISSERAND
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de la Scierie
patrimoinePlace Georges Phélipeaux
patrimoinePromenade de la Pierre d'Appel
patrimoineRF de Forte Montagne
patrimoineRF de la Basse de l'Eau
patrimoineRF de la Basse des Buissons
patrimoineRF de Mi Grande Combe
patrimoineRF des Belles Pinasses
patrimoineRF des Dardanelles
patrimoineRF des Effondreux
patrimoineRF des Fossés
patrimoineRF du Haut de la Confession
patrimoineRF du Pré du Maître d'École
patrimoineRF Jean Claude Demangeat
patrimoineRoute de Ban de Sapt
patrimoineRoute de Béchamp
patrimoineRoute de Biarville
patrimoineRoute de Bourmont
patrimoineRoute de Bruyères
patrimoineRoute de Châtas
patrimoineRoute de Denipaire
patrimoineRoute de Fouchifouille
patrimoineRoute de la Bouloye
patrimoineRoute de la Fallaière
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Froide Fontaine
patrimoineRoute de la Grande Basse
patrimoineRoute de la Hollande
natureRoute de la Montagne
patrimoineRoute de la Rappe
patrimoineRoute de la Salle
patrimoineRoute de Lendrifosse
patrimoineRoute de Moyenmoutier
patrimoineRoute de Rambervillers
patrimoineRoute de Saint-Dié
patrimoineRoute de Saint-Jean d'Ormont
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute des Annailles
patrimoineRoute des Basses Pierres
patrimoineRoute des Chatelles
patrimoineRoute de Senones
patrimoineRoute des Feignes
patrimoineRoute des Jumeaux
patrimoineRoute des Rouges Eaux
patrimoineRoute des Vieux Champs
patrimoineRoute d'Étival
patrimoineRoute d'Hurbache
patrimoineRoute du Commandant
patrimoineRoute du Commandant Didio
patrimoineRoute du Han
patrimoineRoute du Haut-Jacques
patrimoineRoute du Himbeaumont
patrimoineRoute du Neuf Étang
natureRoute du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Xaté
patrimoineRoute forestière de Gerbaville
patrimoineRoute Forestière de la Côte
patrimoineRoute Forestière de la Crénée
patrimoineRoute Forestière de Sauceray
patrimoineRoute Forestière des Crêtes de Mortagne
patrimoineRoute Forestière du Bois Leroy
patrimoineRoute Forestière du Sapin Sec
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Alban Fournier
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Biarville
patrimoineRue de Bréhimont
patrimoineRue de Deyfosse
patrimoineRue de Durand Pré
patrimoineRue de Herbaville
patrimoineRue de Houdon
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Fagnozel
patrimoineRue de la Boutte
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chauciotte
patrimoineRue de la Chipotte
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Croix Bigon
patrimoineRue de la Fontaine Martin
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gasse
patrimoineRue de la Goutte
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Madelon
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Meurthe
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Petite Papeterie
patrimoineRue de la Quarelle
patrimoineRue de la Rappe
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Valdange
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Pajailles
patrimoineRue de Saint-Michel
patrimoineRue de Saint-Rémy
patrimoineRue des Aulnez
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Conroyes
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Envers Côtes
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Hauts Champs
patrimoineRue des Hyères
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jumeaux
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Rochires
patrimoineRue des Sabotiers / Rue du Void de Parupt
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue de Tonrupt
patrimoineRue de Trieuché
patrimoineRue Devant la Forge
patrimoineRue Devant Thoné
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas du Village
patrimoineRue du Bousson
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chémont
patrimoineRue du Chêne l'Épine
natureRue du Close
patrimoineRue du Colonel Dayet
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Feigneux
patrimoineRue du Général Nicolas Haxo
patrimoineRue du Gotty
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Gravier
patrimoineRue du Gravier Prolongée
patrimoineRue du Haut du Chêne
natureRue du Haut du Chênot
patrimoineRue du Haut du Pin
patrimoineRue du Haut Meix
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Ménil
patrimoineRue du Moitrier
patrimoineRue du Monument
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palon
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prince
patrimoineRue du Sevreux
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Talin
patrimoineRue du Trexane
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue du Void de Parupt
patrimoineRue Pastourelle
patrimoineRue Sainte-Odile
patrimoineRue Vosgienne
patrimoineSalvegoute
patrimoineSentier Albert Ronsin
patrimoineSentier communal dit du Village
patrimoineSentier de l'École
patrimoineSentier "Dérrière Chez le Maire"
patrimoineSentier des Ducs
patrimoineSentier des Feignes
patrimoineSentier des Filous
patrimoineSentier des Fossottes
patrimoineSentier des Mulets
patrimoineSentier du Rond Buisson
patrimoineSentier rural du Jardin Poirson
patrimoineViaduc des Chatelles
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille voie de Sauceray
patrimoineVoid de Parupt
patrimoineVoie Communale de Dérrière la Ville
patrimoineVoie communale de Saint Remy à Nompatlize
patrimoineVoie communale de Saint-Remy au Neuf Pré
patrimoineVoie communale dit des Prés Pegnot
patrimoineVoie communale dite de la Feigne
patrimoineVoie Communale dite du haut d'Étival
patrimoineVoie de Bourras
patrimoineVoie de Feutré
patrimoineVoie de Frabois
patrimoineVoie de Froide Fontaine
patrimoineVoie de Gemainfaing
patrimoineVoie de Hidibut
patrimoineVoie de la Charrière
patrimoineVoie de la Combe-Blamée
patrimoineVoie de la Creuse
patrimoineVoie de la Croisette
patrimoineVoie de la Croix
patrimoineVoie de la Féotte
patrimoineVoie de la Fontenelle
patrimoineVoie de la Fontenelle aux Rouaux
patrimoineVoie de Laître
patrimoineVoie de Laître aux Rouaux
patrimoineVoie de la Petite Fosse
patrimoineVoie de Lavaux
patrimoineVoie de la Vercoste
patrimoineVoie de la Vigne
natureVoie de l’Estrepoud
patrimoineVoie de Pecut
patrimoineVoie de Saint-Jean-d’Ormont à la Fontenelle
patrimoineVoie de Salles
patrimoineVoie des Beuvilles
patrimoineVoie des Fois
patrimoineVoie des Près la Féotte
patrimoineVoie des Trois Cheminos
patrimoineVoie de Zémont
patrimoineVoie dite de Devant Fray
patrimoineVoie du Bas Bousson
patrimoineVoie du Cadran Bleu
patrimoineVoie du Chauffour
patrimoineVoie du Chénot
patrimoineVoie du Creux Chemin
patrimoineVoie du Grand Pré
patrimoineVoie du Haut Bousson
patrimoineVoie du Haut de Sô
patrimoineVoie du Haut du Port
patrimoineVoie du Himbeaumont
patrimoineVoie du Laingot
patrimoineVoie du Port
patrimoineVoie du Puhot
patrimoineVoie du Rain de Lassaux
patrimoineVoie Madeleine Brès
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVoie sous la Vigne
natureVoie Verte du Rabodeau
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