Rues de Paroisse Sainte-Maure - Saint-Epain
443 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de La Fontaine Colette
patrimoineAire de Sainte-Maure de Touraine
patrimoineAllée Alfred Bureau
patrimoineAllée de Bel Air
patrimoineAllée de Comacre
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Pétanque
patrimoineAllée de la Touche
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lisses
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Plaudières
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée Jean Desaché
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Ronsard
patrimoineBommiers
patrimoineBoulevard Benoit de Sainte-Maure
patrimoineCarrefour des 4 Routes
patrimoineChassenay
patrimoineChemin Basse Forêt
natureChemin de Baugé
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Castille
patrimoineChemin de Guille Midi
patrimoineChemin de la Bernellière
patrimoineChemin de la Billotière à Sainte-Maure-de-Touraine
patrimoineChemin de la Chapelle des Vierges
patrimoineChemin de la Charpraie
patrimoineChemin de la Chénaie
patrimoineChemin de la Feuillouse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Guetterie
patrimoineChemin de la Hacherie
patrimoineChemin de la Haute Forêt
natureChemin de la Lijarderie
patrimoineChemin de l'Altérin
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Persillère
patrimoineChemin de la Planche à la Vacherie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tournellerie
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Mauriçaie
patrimoineChemin de Noizay
patrimoineChemin de Pimont
patrimoineChemin des Aiguillers
patrimoineChemin de Sanouva
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois de la Furie de Vaux
patrimoineChemin des Caves Furettes
patrimoineChemin des Communs
patrimoineChemin des Cours
patrimoineChemin des Godins
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grippes
patrimoineChemin des Guerluches
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Joulains
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Mougonnières
patrimoineChemin de Sourday
patrimoineChemin des Patureaux
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Prés Gateaux
patrimoineChemin des Réduits
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vieillardières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois de la Fosse
patrimoineChemin du bois de la Picardière
patrimoineChemin du Bois du Gland
patrimoineChemin du Carroir Sonier
patrimoineChemin du Gros Buisson
patrimoineChemin du Marchais
patrimoineChemin du Paire
patrimoineChemin du Pied du Loup
patrimoineChemin du Pont Salmois
patrimoineChemin du Rochereau
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vau
patrimoineChemin du Vaubouin
patrimoineChemin du Vau Robin
patrimoineCheminement de la Croix Riverain
patrimoineClos de la Cantinière
patrimoineClos de la Manse
patrimoineClos des Fontaineries
patrimoineCR1
patrimoineCR13
patrimoineCR13 - Le Pas de Saint-Martin
patrimoineCR2 du Puisard à l'Ormeau
patrimoineCR3 dit de l'Ormeau de Baugé
patrimoineFontaine Vieille
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Abbé Pivet
patrimoineImpasse Alfred de Vigny
patrimoineImpasse de la Fontaine de Vaux
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Jalletière
patrimoineImpasse de la Manse
patrimoineImpasse de la Persillère
patrimoineImpasse de la Rarie
patrimoineImpasse de la Sauneraie
patrimoineImpasse de la Taille des Huets
patrimoineImpasse de l'Aubrière
patrimoineImpasse de l’Ébeaupin
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Montet
patrimoineImpasse des Besnaults
patrimoineImpasse des Bodins
patrimoineImpasse des Bouroflers
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Fonds de la Barre
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lizas
patrimoineImpasse des Loisis
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mourruaux
patrimoineImpasse des Pâtureaux
patrimoineImpasse des Piraudières
patrimoineImpasse des Prés Gateaux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Chasselas
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Vaux
patrimoineImpasse du Ha-Ha
patrimoineImpasse du Haut Village
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Petit Galisson
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Pré Haut
patrimoineImpasse du Ruau Persil
patrimoineImpasse du Sabot Rouge
patrimoineImpasse du Vilvert
patrimoineImpasse Jacques Villeret
patrimoineImpasse Jean Carmet
patrimoineImpasse Jean Deplais
patrimoineImpasse la Dragonnière
patrimoineImpasse Peigné
patrimoineImpasse Villefranche
patrimoineLa Boisselière
patrimoineLa Bommelière
patrimoineLa Bourrelière
patrimoineLa Cave des Enaults
patrimoineLa Celonnière
patrimoineLa Gautraye
patrimoineLa Gondonnière
patrimoineLa Grande Joumeraie
patrimoineLa Grolière
patrimoineLa Haraudière
patrimoineLa Jarrie
patrimoineLa Montée
patrimoineLa Naudaie
patrimoineLa Peraudière
patrimoineLa Petite Gondonnière
patrimoineLa Pouplinière
patrimoineLa Prevotière
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Reraie
patrimoineLa Seguinière
patrimoineL’Asnière
patrimoineLa Thomassière
patrimoineLa Tinelière
patrimoineLa Vallée de Courtineau
patrimoineLe Croquet
patrimoineLe Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pas de Saint-Martin
patrimoineLe Petit Sourdais
patrimoineLe Point du Jour
patrimoineLe Puy
patrimoineLe Sablonne
patrimoineLes Érables
patrimoineLes Hauts de Manse
patrimoineLes Pesnaults
patrimoineLes Pièces de la Marnière
patrimoineLes Pièces de la Marnière de Picadaire
patrimoineLes Poteries
patrimoineLes Prousts
patrimoineLes Quatres Routes
patrimoineLes Veillardières
patrimoineLes Vignes
natureLieu Dit Brissac
patrimoineLotissement Mazières
patrimoineMontigny
patrimoineMoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Noyant − École
patrimoineNoyant − Gare-D 760 n°28
patrimoineParvis de l'Eglise
patrimoinePassage de Maugonne
patrimoinePassage du Veau d'Or
patrimoinePêche Tranquille
patrimoinePlace de l'Abbé Péan
patrimoinePlace de la Cornicherie
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Grand'Cour
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ilot Central
patrimoinePlace des Combattants d'AFN
patrimoinePlace des Landes
naturePlace des Lilas
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Pissots
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Clos
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Puits de la Chaine
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace du Trianon
patrimoinePlace du Tulipier
patrimoinePlace Georges Poivilliers
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoineRoute de Bourget
patrimoineRoute de Brou
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Cléret
patrimoineRoute de Crissay
patrimoineRoute de Croquet
patrimoineRoute de Crouzilles
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Grand Ligne
patrimoineRoute de la Levrie
patrimoineRoute de la Manse
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Vérinière
patrimoineRoute de mon Idée
patrimoineRoute Départementale 910
patrimoineRoute de Pimont
patrimoineRoute de Sainte-Catherine
patrimoineRoute de Sainte-Maure-de-Touraine
patrimoineRoute de Saint Épain
patrimoineRoute des Archambaults
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Charbonnières
patrimoineRoute des Côteaux
patrimoineRoute de Sepmes
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Nouatre
patrimoineRoute des Troglodytes
patrimoineRoute de Thilouze
patrimoineRoute de Trogues
patrimoineRoute de Villeperdue
patrimoineRoute du Louroux
patrimoineRoute du Parc
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute les Coteaux
patrimoineRue Albert Masson
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Auguste Chevallier
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Boucicault
patrimoineRue d'Azay-le-Rideau
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bossée
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de Fayette
patrimoineRue de Forville
patrimoineRue de la Basse-Cour et du Couvent
patrimoineRue de l'Abbé Bourassé
patrimoineRue de la Bellotière
patrimoineRue de la Bourdonnière
patrimoineRue de la Cantinière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chatière
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Delletière
patrimoineRue de la Dragonnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de Vaux
patrimoineRue de la Godefroy
patrimoineRue de la Jugeraie
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Brûlée
patrimoineRue de la Manse
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Prairie des Enaults
natureRue de la Prévoté
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Robinerie
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vallée du Seigneur
patrimoineRue de la Veillère
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Loches
patrimoineRue de Louans
patrimoineRue de Richelieu
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Sainte-Catherine
patrimoineRue de Sainte-Maure de Touraine
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue de Savonneau
patrimoineRue des Bonnevaux
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chatillons
patrimoineRue des Colombelles
patrimoineRue des Deneux
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenelles 1
patrimoineRue des Fontenelles 2
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Landes
natureRue des Loges
patrimoineRue des Malvaux
patrimoineRue des Marchaux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mérigotteries
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Perruches
patrimoineRue des Piraudières
patrimoineRue des Plaises
patrimoineRue des Prés Gateaux
patrimoineRue des Rigaudières
patrimoineRue des Ruaux
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Silos
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Trois Croix
patrimoineRue des Varannes
patrimoineRue des Vauzelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Toizelet
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bon Valet
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Cabernet
patrimoineRue du Carroi aux Moines
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Gaillard
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Patry
patrimoineRue du Faubourg Girault
patrimoineRue du Grand Galisson
patrimoineRue du Grand Poirier
patrimoineRue du Grand Vaux
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marron
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer
patrimoineRue du Noyer Vert
patrimoineRue du Pas de Saint-Martin
patrimoineRue du Père Pontonnier
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Galisson
patrimoineRue du Petit Vaux
patrimoineRue du Peu Blanc
patrimoineRue du Poulailler
patrimoineRue du Pré de la Vigne
natureRue du Pré Haut
patrimoineRue du Réveillon
patrimoineRue du Rochereau
patrimoineRue du Ruau
patrimoineRue du Sabot Rouge
patrimoineRue du Saut du Loup
patrimoineRue du Sauvignon
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue du Veau d'Or
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Ernest Montrot
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gabriel Chevalier
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Grande Rue
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Desaché
patrimoineRue Jean Léger
patrimoineRue Jean Michau
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jules Baric
patrimoineRue Kennedy
patrimoineRue la Folie
patrimoineRue les Heraults
patrimoineRuelle Auguste Chevallier
patrimoineRuelle de la Croix
patrimoineRuelle des Jonquilles
patrimoineRuelle des Louines
patrimoineRuelle des Mérigotteries
patrimoineRuelle du Bon Valet
patrimoineRuelle du Four à Pain
patrimoineRue Louis Martineau
patrimoineRue Louis Perrotin
patrimoineRue Marie-Thérèse de Poix
patrimoineRue Maurice Doucet
patrimoineRue Max de Lussac
patrimoineRue Michel Crosnier
patrimoineRue Migeon Tissard
patrimoineRue Monseigneur Jean Wolff
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Picpus
patrimoineRue Pierre et Françoise Allaire
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Raymond Queneau
patrimoineRue René Boylesve
patrimoineRue René de Buxeuil
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Saint-Mesmin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineSainte-Catherine de Fierbois - RD 910
patrimoineSainte-Maure-de-Touraine - Hôpital
patrimoineSalvert le Pavillon
patrimoineSentier des Perruches
patrimoineSentier du Bois du Gland
patrimoineVallée de Souvres
patrimoineVerger de Comacre
patrimoine