Rues de Paroisse Sainte-Maure - Saint-Epain
443 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de La Fontaine Colette
patrimoineAire de Sainte-Maure de Touraine
patrimoineAllée Alfred Bureau
patrimoineAllée de Bel Air
patrimoineAllée de Comacre
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Pétanque
patrimoineAllée de la Touche
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Lisses
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Plaudières
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée Jean Desaché
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Ronsard
patrimoineBommiers
patrimoineBoulevard Benoit de Sainte-Maure
patrimoineCarrefour des 4 Routes
patrimoineChassenay
patrimoineChemin Basse Forêt
natureChemin de Baugé
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Castille
patrimoineChemin de Guille Midi
patrimoineChemin de la Bernellière
patrimoineChemin de la Billotière à Sainte-Maure-de-Touraine
patrimoineChemin de la Chapelle des Vierges
patrimoineChemin de la Charpraie
patrimoineChemin de la Chénaie
patrimoineChemin de la Feuillouse
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Guetterie
patrimoineChemin de la Hacherie
patrimoineChemin de la Haute Forêt
natureChemin de la Lijarderie
patrimoineChemin de l'Altérin
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Persillère
patrimoineChemin de la Planche à la Vacherie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tournellerie
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin de Mauriçaie
patrimoineChemin de Noizay
patrimoineChemin de Pimont
patrimoineChemin des Aiguillers
patrimoineChemin de Sanouva
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois de la Furie de Vaux
patrimoineChemin des Caves Furettes
patrimoineChemin des Communs
patrimoineChemin des Cours
patrimoineChemin des Godins
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grippes
patrimoineChemin des Guerluches
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Joulains
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Mougonnières
patrimoineChemin de Sourday
patrimoineChemin des Patureaux
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Prés Gateaux
patrimoineChemin des Réduits
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vieillardières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois de la Fosse
patrimoineChemin du bois de la Picardière
patrimoineChemin du Bois du Gland
patrimoineChemin du Carroir Sonier
patrimoineChemin du Gros Buisson
patrimoineChemin du Marchais
patrimoineChemin du Paire
patrimoineChemin du Pied du Loup
patrimoineChemin du Pont Salmois
patrimoineChemin du Rochereau
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vau
patrimoineChemin du Vaubouin
patrimoineChemin du Vau Robin
patrimoineCheminement de la Croix Riverain
patrimoineClos de la Cantinière
patrimoineClos de la Manse
patrimoineClos des Fontaineries
patrimoineCR1
patrimoineCR13
patrimoineCR13 - Le Pas de Saint-Martin
patrimoineCR2 du Puisard à l'Ormeau
patrimoineCR3 dit de l'Ormeau de Baugé
patrimoineFontaine Vieille
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Abbé Pivet
patrimoineImpasse Alfred de Vigny
patrimoineImpasse de la Fontaine de Vaux
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Jalletière
patrimoineImpasse de la Manse
patrimoineImpasse de la Persillère
patrimoineImpasse de la Rarie
patrimoineImpasse de la Sauneraie
patrimoineImpasse de la Taille des Huets
patrimoineImpasse de l'Aubrière
patrimoineImpasse de l’Ébeaupin
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Montet
patrimoineImpasse des Besnaults
patrimoineImpasse des Bodins
patrimoineImpasse des Bouroflers
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Fonds de la Barre
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lizas
patrimoineImpasse des Loisis
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mourruaux
patrimoineImpasse des Pâtureaux
patrimoineImpasse des Piraudières
patrimoineImpasse des Prés Gateaux
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse du Chasselas
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Grand Vaux
patrimoineImpasse du Ha-Ha
patrimoineImpasse du Haut Village
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Petit Galisson
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Pré Haut
patrimoineImpasse du Ruau Persil
patrimoineImpasse du Sabot Rouge
patrimoineImpasse du Vilvert
patrimoineImpasse Jacques Villeret
patrimoineImpasse Jean Carmet
patrimoineImpasse Jean Deplais
patrimoineImpasse la Dragonnière
patrimoineImpasse Peigné
patrimoineImpasse Villefranche
patrimoineLa Boisselière
patrimoineLa Bommelière
patrimoineLa Bourrelière
patrimoineLa Cave des Enaults
patrimoineLa Celonnière
patrimoineLa Gautraye
patrimoineLa Gondonnière
patrimoineLa Grande Joumeraie
patrimoineLa Grolière
patrimoineLa Haraudière
patrimoineLa Jarrie
patrimoineLa Montée
patrimoineLa Naudaie
patrimoineLa Peraudière
patrimoineLa Petite Gondonnière
patrimoineLa Pouplinière
patrimoineLa Prevotière
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Reraie
patrimoineLa Seguinière
patrimoineL’Asnière
patrimoineLa Thomassière
patrimoineLa Tinelière
patrimoineLa Vallée de Courtineau
patrimoineLe Croquet
patrimoineLe Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pas de Saint-Martin
patrimoineLe Petit Sourdais
patrimoineLe Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Le Puy
patrimoineLe Sablonne
patrimoineLes Érables
patrimoineLes Hauts de Manse
patrimoineLes Pesnaults
patrimoineLes Pièces de la Marnière
patrimoineLes Pièces de la Marnière de Picadaire
patrimoineLes Poteries
patrimoineLes Prousts
patrimoineLes Quatres Routes
patrimoineLes Veillardières
patrimoineLes Vignes
natureLieu Dit Brissac
patrimoineLotissement Mazières
patrimoineMontigny
patrimoineMoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Noyant − École
patrimoineNoyant − Gare-D 760 n°28
patrimoineParvis de l'Eglise
patrimoinePassage de Maugonne
patrimoinePassage du Veau d'Or
patrimoinePêche Tranquille
patrimoinePlace de l'Abbé Péan
patrimoinePlace de la Cornicherie
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Grand'Cour
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ilot Central
patrimoinePlace des Combattants d'AFN
patrimoinePlace des Landes
naturePlace des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Place des Marronniers
patrimoinePlace des Pissots
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Clos
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Puits de la Chaine
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace du Trianon
patrimoinePlace du Tulipier
patrimoinePlace Georges Poivilliers
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoineRoute de Bourget
patrimoineRoute de Brou
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Cléret
patrimoineRoute de Crissay
patrimoineRoute de Croquet
patrimoineRoute de Crouzilles
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Grand Ligne
patrimoineRoute de la Levrie
patrimoineRoute de la Manse
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Vérinière
patrimoineRoute de mon Idée
patrimoineRoute Départementale 910
patrimoineRoute de Pimont
patrimoineRoute de Sainte-Catherine
patrimoineRoute de Sainte-Maure-de-Touraine
patrimoineRoute de Saint Épain
patrimoineRoute des Archambaults
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Charbonnières
patrimoineRoute des Côteaux
patrimoineRoute de Sepmes
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Nouatre
patrimoineRoute des Troglodytes
patrimoineRoute de Thilouze
patrimoineRoute de Trogues
patrimoineRoute de Villeperdue
patrimoineRoute du Louroux
patrimoineRoute du Parc
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute les Coteaux
patrimoineRue Albert Masson
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Rue André Malraux
patrimoineRue Auguste Chevallier
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Boucicault
patrimoineRue d'Azay-le-Rideau
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bossée
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de Fayette
patrimoineRue de Forville
patrimoineRue de la Basse-Cour et du Couvent
patrimoineRue de l'Abbé Bourassé
patrimoineRue de la Bellotière
patrimoineRue de la Bourdonnière
patrimoineRue de la Cantinière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chatière
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Delletière
patrimoineRue de la Dragonnière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de Vaux
patrimoineRue de la Godefroy
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patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Brûlée
patrimoineRue de la Manse
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Prairie des Enaults
natureRue de la Prévoté
patrimoineRue de la République
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patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vallée du Seigneur
patrimoineRue de la Veillère
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Loches
patrimoineRue de Louans
patrimoineRue de Richelieu
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Sainte-Catherine
patrimoineRue de Sainte-Maure de Touraine
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue de Savonneau
patrimoineRue des Bonnevaux
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chatillons
patrimoineRue des Colombelles
patrimoineRue des Deneux
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenelles 1
patrimoineRue des Fontenelles 2
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Landes
natureRue des Loges
patrimoineRue des Malvaux
patrimoineRue des Marchaux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mérigotteries
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Perruches
patrimoineRue des Piraudières
patrimoineRue des Plaises
patrimoineRue des Prés Gateaux
patrimoineRue des Rigaudières
patrimoineRue des Ruaux
patrimoineRue des Sablonnières
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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