Rues de Paroisse Sainte-Marie-en-Plaine-et-Marais
327 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Boléro
patrimoineAllée de Pacouinay
patrimoineAllée de Plaisance
patrimoineAllée des Maléons
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Collège
patrimoineAllée du Jean Jeudi
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Jean Fleury
patrimoineAllée Paul David
patrimoineAllée Verdi
patrimoineBel Air
patrimoineChemin de Chambrun
patrimoineChemin de Gâte Bourse
patrimoineChemin de Giraudin
patrimoineChemin de la Crié
patrimoineChemin de La Fenêtre
patrimoineChemin de la Grolle
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de La Motte
patrimoineChemin de la Motte Aimond du Midi
patrimoineChemin de l'Ancienne Laiterie
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Sangle
patrimoineChemin de la Sèvre
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de l'Autize
patrimoineChemin de la Vieille Vée
patrimoineChemin de l'Herse
patrimoineChemin de l’Ormeau
patrimoineChemin de Pierre Plate
patrimoineChemin de Pigemolle
patrimoineChemin des Bois des Rochers
patrimoineChemin des Brizards
patrimoineChemin des Courolles
patrimoineChemin des Dames de Banzay
patrimoineChemin des Devises à Lesson
patrimoineChemin des Échesseries
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Groies
patrimoineChemin des Hectares
patrimoineChemin des Marchands
patrimoineChemin des Maréchats
patrimoineChemin des Martelets
patrimoineChemin des Salines
patrimoineChemin de Vaugent
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Grand Marais
patrimoineChemin du Ha-Ha
patrimoineChemin du Lisier
patrimoineChemin du Moulin de Courdault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Perrin
patrimoineChemin du Pont d'Aziré
patrimoineChemin du Pré Nouveau
patrimoineChemin du Puits de Mervent
patrimoineChemin Rural de l'Acquit
patrimoineCité des Champs du Bois
patrimoineGrande Rue de Villeneuve
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGrand'Rue du Coudreau
patrimoineHalage de Courdault
patrimoineHalage de la Vieille Église
patrimoineHalage des Vieilles Bées
patrimoineImpasse Barcarole
patrimoineImpasse de Chambrun
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Buissonnière
patrimoineImpasse de la Fosse
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Musardière
patrimoineImpasse de l'Ancienne Chapelle
patrimoineImpasse de la Quarantaine
patrimoineImpasse de la Roulerie
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de Mervent
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Salvert
patrimoineImpasse des Ecluzis
patrimoineImpasse des Fours à Chaux
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pictons
patrimoineImpasse des Venelles
patrimoineImpasse du Bois-Fagnoux
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos des Alouettes
patrimoineImpasse du Grand Saint-Jean
patrimoineImpasse du Jet du Pré
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Né Rare
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Perrin
patrimoineImpasse du Port de Russie
patrimoineImpasse du Port Jésus
patrimoineImpasse du Préneau
patrimoineImpasse du Pré Renaudet
patrimoineImpasse Edmond Benoit
patrimoineImpasse Eloi
patrimoineImpasse Olympe
patrimoineImpasse Puits de l'Ormeau
patrimoineLa Poublée Numéro 1
patrimoineLa Poublée Numéro 2
patrimoineLe Bas des Eaux n°1
patrimoineLes Allées du Château
patrimoineLes Allées du Parc
patrimoineLes Écluzeaux
patrimoineLes Écluzis
patrimoineLotissement de la Boulitrie
patrimoineLotissement de la Palombière
patrimoineLotissement de la Petite Cambaud
patrimoineLotissement du Moulin du Joug
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement du Pré Renaudet
patrimoineLotissement du Vrizon
patrimoinePetite Rue de Villeneuve
patrimoinePeu de Gâte Bourse
patrimoinePeu des Anesses
patrimoinePeu des Demoiselles
patrimoinePlace 4 Saisons
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Cabanes
patrimoinePlace des Peupliers
naturePlace des Rosiers
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Croissant
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Gabriel Delaunay
patrimoinePont de Chanceau
patrimoineRésidence de la Poublée
patrimoineRésidence de la Saulnerie
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute de Benet
patrimoineRoute de Bouillé-Courdault
patrimoineRoute de Chambrun
patrimoineRoute de Coulon
patrimoineRoute de Courdault
patrimoineRoute de Damvix
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Fontenay le Comte
patrimoineRoute de Guinefolle
patrimoineRoute de la Chaignée à la Gare de Coulon
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Loge
patrimoineRoute de la Sèvre
patrimoineRoute de la Vieille Église
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Liez
patrimoineRoute de Massigny
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Pacouinay
patrimoineRoute de Sainte-Christine
patrimoineRoute de Saint-Pompain
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute de Saint-Sigismond
patrimoineRoute des Cabanes
patrimoineRoute des Pictons
patrimoineRoute de Villiers en Plaine
patrimoineRoute du Mazeau
patrimoineRue Alfred Roux
patrimoineRue André Lucas
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Babinot
patrimoineRue de Bethanie
patrimoineRue de Bouloup
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Cassis
patrimoineRue de Chambray
patrimoineRue de Chaumière
patrimoineRue de Fougeraie
patrimoineRue de Gasse aux Rats
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Boulitrie
patrimoineRue de la Boutrie
patrimoineRue de la Canepetière
patrimoineRue de la Cantardière
patrimoineRue de la Chaignée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Coroierie
patrimoineRue de la Couarde
patrimoineRue de la Crie
patrimoineRue de la Croix Martin
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Doue
patrimoineRue de la Ferté
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Frémondière
patrimoineRue de la Gaillardise
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gasse aux Rats
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Angelique
patrimoineRue de la Péroterie
patrimoineRue de la Quarantaine
patrimoineRue de la Retraite
patrimoineRue de la Roulerie
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Thibie
patrimoineRue de la Tiffardière
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Trigalle
patrimoineRue de l'Aumônerie
patrimoineRue de l'Autize
patrimoineRue de la Venise Verte
patrimoineRue de la Virée
patrimoineRue de l'Eau Barrée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Image
patrimoineRue de l'Imbaudière
patrimoineRue de l'Ouche du Four
patrimoineRue de Mervent
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anesses
patrimoineRue des Ardennais
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue des cabanes
patrimoineRue des Cabanes
patrimoineRue des Carrelières
patrimoineRue des Champs du Bois
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Échasseries
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fuies
patrimoineRue des Granges Dixmières
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Hautes Nouzières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Loges
patrimoineRue des Macaudières
patrimoineRue des Maléons
patrimoineRue des Merciers
patrimoineRue des Murets
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Pisporettes
patrimoineRue des Plantis
patrimoineRue des Quatre Maisons
patrimoineRue des Ratones
patrimoineRue des Rochereaux
patrimoineRue des Roses Trémières
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tombeaux
patrimoineRue du 1er Quartier
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Bas des Eaux
patrimoineRue du Bief d'Ambreuil
patrimoineRue du Cail
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ-Clos
patrimoineRue du Champ de la Ville
patrimoineRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chemin Vieux
patrimoineRue du Chiron Bordeaux
patrimoineRue du Clos des Alouettes
patrimoineRue du Coin Sage
patrimoineRue du Coin Sotet
patrimoineRue du Coq
patrimoineRue du Dezais
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Grand Saint-Jean
patrimoineRue du Guerfou
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Payré
patrimoineRue du Peu Fourchaud
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Aimè
patrimoineRue du Port Bagnat
patrimoineRue du Port de la Russie
patrimoineRue du Port de Moricq
patrimoineRue du Port Grenouillet
patrimoineRue du Port Jésus
patrimoineRue du Poué qui Bouille
patrimoineRue du Pré Maillet
patrimoineRue du Pré Renaudet
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Fontaine
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vignaud
patrimoineRue du Vrizon
patrimoineRue Edmond Benoit
patrimoineRue Florentin
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Jacques du Fouilloux
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Ruelle de la Sangle
patrimoineRuelle de la Vannerie
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Paul Tallineau
patrimoineRue Philippe Mathe
patrimoineRue Pointe de la Boutrie
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Catherine
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patrimoineVenelle du Fouilloux
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patrimoineVoie des Très Étroits
patrimoineVoie du Château de Musset
patrimoineZA La Devise
patrimoine