Rues de Paroisse Sainte-Marie-en-Herminois
563 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Vendée
patrimoineAllée de l"Aubraie
patrimoineAvenue Benjamin Rabier
patrimoineAvenue des Albizias
patrimoineAvenue des Arbres de Vendée
patrimoineAvenue des Aubrais
patrimoineAvenue des Cerisiers
patrimoineAvenue des Chênes
natureAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Frênes
patrimoineAvenue des Merisiers
patrimoineAvenue des Noyers
patrimoineAvenue des Ormes
patrimoineAvenue des Rondais
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue des Torvelais
patrimoineChasserat
patrimoineChemin de Choreau
patrimoineChemin de Guinefolle
patrimoineChemin de la Barretière
patrimoineChemin de la Brachère
patrimoineChemin de la Brélezière
patrimoineChemin de la Charbonière
patrimoineChemin de la Chigné
patrimoineChemin de la Conscience
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Crépellière
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Drissonnière
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Huette
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Mare aux Canes
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de l'Anglée
patrimoineChemin de la Petite Venelle
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Poitevinière
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Roussière
patrimoineChemin de la Simbrandière
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Terserie
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Tragerie
patrimoineChemin de la Voite
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de Luçon
patrimoineChemin de l'Y
patrimoineChemin de Mirloret
patrimoineChemin de Mont Rousseau
patrimoineChemin de Puy-Gauthier
patrimoineChemin de Richambeau
patrimoineChemin des Abattats
patrimoineChemin des Bretonnières
patrimoineChemin des Carreaux
patrimoineChemin des Gabriottes
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Guillotteries
patrimoineChemin des Guionnières
patrimoineChemin des Herbauds
patrimoineChemin de Sinclay
patrimoineChemin des Louries
patrimoineChemin des Louvardières
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Ouches Guillon
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Tanchets
patrimoineChemin des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Vallées
patrimoineChemin des Vergnières
patrimoineChemin d'Exploitation de Beauregard
patrimoineChemin d'Exploitation de Bodet
patrimoineChemin d'Exploitation de Digue
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gadezerie
patrimoineChemin d'Exploitation de la Grippe
patrimoineChemin d'Exploitation de la Jaunière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Melle
patrimoineChemin d'Exploitation de la Moizanderie
patrimoineChemin d'Exploitation de la Mornière
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Ancien Pont
patrimoineChemin d'Exploitation de la Richerie
patrimoineChemin d'Exploitation de la Richerie à la Ronde
patrimoineChemin d'Exploitation de la Savonnette
patrimoineChemin d'Exploitation de la Villa
patrimoineChemin d'Exploitation de Maréchal
patrimoineChemin d'Exploitation de Papaudière
patrimoineChemin d'Exploitation de Perrin
patrimoineChemin d'Exploitation de Rochette
patrimoineChemin d'Exploitation des Epinettes
patrimoineChemin d'Exploitation des Erondes
patrimoineChemin d'Exploitation de Smagne
patrimoineChemin d'Exploitation des Monceaux
patrimoineChemin d'Exploitation des Noues
patrimoineChemin d'Exploitation des Plantes
patrimoineChemin d'Exploitation des Prés Cas
patrimoineChemin d'Exploitation des Rouchières
patrimoineChemin d'Exploitation des Soudières
patrimoineChemin d'Exploitation des Vignes
natureChemin d'Exploitation de Venelles
patrimoineChemin d'Exploitation du Beau Raisin
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois de Digue
patrimoineChemin d'Exploitation du Bonnet Rouge
patrimoineChemin d'Exploitation du Chaffaud
patrimoineChemin d'Exploitation du Champ Jousselin
patrimoineChemin d'Exploitation du Fief Bruneau
patrimoineChemin d'Exploitation du Fief de Puymoreau
patrimoineChemin d'Exploitation du Gain
patrimoineChemin d'Exploitation du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Exploitation du Noyer
patrimoineChemin d'Exploitation du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Bas de Moncotteau
patrimoineChemin du Bois Chevallier
patrimoineChemin du Bois de l'Allée
patrimoineChemin du Bois des Flurancières
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Chataigner
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chevalier
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Fief Batard
patrimoineChemin du Fief Blanc
patrimoineChemin du Fief du Magny
patrimoineChemin du Gain
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Gué de Cornet
patrimoineChemin du Haut de Moncotteau
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Lundi
patrimoineChemin du Petit Magnil
patrimoineChemin du Petit Mitteau
patrimoineChemin du Pied de Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pontreau
patrimoineChemin du Pont Sottet
patrimoineChemin du Pré Raimond
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin Rural de Bruneau
patrimoineChemin Rural de Claveau
patrimoineChemin Rural de la Grippe
patrimoineChemin Rural de la Petite Noue
patrimoineChemin Rural de la Piaudière
patrimoineChemin Rural de la Richerie
patrimoineChemin Rural de la Smagne
patrimoineChemin Rural de l'Aubépin
patrimoineChemin Rural de l'Orbie
patrimoineChemin Rural de l'Orbrie à Saint-Martin l'Ars
patrimoineChemin Rural de Saint-Étienne de Brillouet
patrimoineChemin Rural des Bois de Rainouard
patrimoineChemin Rural des Deux Bois de la Ferrières
patrimoineChemin Rural des Tonnelles
patrimoineChemin Rural du Bois
patrimoineChemin Rural du Grand Champ
patrimoineChemin Rural du Ruffaud
patrimoineCité de la Pointe
patrimoineCité des Châtaigniers
patrimoineCité du Paradis
patrimoineCours du Centre
patrimoineGrande Rue de la Douve
patrimoineGrande Rue du Magny
patrimoineGrande Rue du Mouton
patrimoineGrande Rue du Temple
patrimoineGrande Venelle
patrimoineGrand' Rue
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse de Buffetelle
patrimoineImpasse de la Barritaudière
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Grande Maison
patrimoineImpasse de la Metairie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Paisière
patrimoineImpasse de la Petite Vigne
natureImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Île Ponthouis
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mottes
patrimoineImpasse des Murailles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Œillets
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Ouches Guillon
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Villages
patrimoineImpasse du Champ Marotte
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Pré Clergeau
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Roger Sicard
patrimoineImpasse Rose
patrimoineLa Boucherie
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Métairie du Pont
patrimoineLe Collet
patrimoineL'Engraisserie
patrimoineLe Pont
patrimoineLe Pont des Pierres
patrimoineLe Pont Groleau
patrimoineLes Rollandières
patrimoineLotissement de la Coudraie
patrimoineLotissement de La Morinière
patrimoineLotissement des Bonnes
patrimoineLotissement la Plaine
patrimoineLotissement le Clos de Saint-Jean
patrimoineLotissement Moulin Chaix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parking Saint-Hermand
patrimoinePassage du Fief Seigneur
patrimoinePetite Rue de la Croix Perinne
patrimoinePetite Rue de la Douve
patrimoinePetite Rue de la Grande Bodinière
patrimoinePetite Rue de la Maison Neuve
patrimoinePetite Rue de la Pajaudière
patrimoinePetite Rue de l'Ochetrie
patrimoinePetite Rue des Cerisiers
patrimoinePetite Rue du Four
patrimoinePetite Rue du Magny
patrimoinePetite Rue du Mouton
patrimoinePetite Rue du Temple
patrimoinePlace André Bujeaud
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Assemblée
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Écosserie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place des Mûriers
patrimoinePlace des Vergers
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Minage
patrimoinePlace du Moulin de la Lourie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Georges Clemenceau
patrimoinePlace Paul Guinet
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont de la Rochette
patrimoinePont de Thiré
patrimoinePuy Chevrier
patrimoineRésidence des Écureuils
patrimoineRésidence du Portail
patrimoineRésidence la Cerisaie
patrimoineRésidence la Pajaudière
patrimoineRésidence le Paliat
patrimoineRésidence le Vignaud
patrimoineRond-Point du Richambeau
patrimoineRond-Point Sillingy
patrimoineRoute de Bazoges en Pareds
patrimoineRoute de Champgillon
patrimoineRoute de Chantonnay
patrimoineRoute de Corpe
patrimoineRoute de Croix-Rouge
patrimoineRoute de Fontenay-le-Comte
patrimoineRoute de Guinefolle
patrimoineRoute de la Bouillée
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Charbonnière
patrimoineRoute de la Jaudonnière
patrimoineRoute de la Monerie
patrimoineRoute de la Réorthe
patrimoineRoute de la Rochelle
patrimoineRoute de la Roche-sur-Yon
patrimoineRoute de l'Assemblée des 2 Lays
patrimoineRoute de l'Engraisserie
patrimoineRoute de Mouilleron en Pareds
patrimoineRoute de Nalliers
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Pareds
patrimoineRoute de Pont-Sigou
patrimoineRoute de Saint-Aubin
patrimoineRoute de Sainte-Gemme-la-Plaine
patrimoineRoute de Sainte Hermine
patrimoineRoute de Sainte-Hermine
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Saint-Juire
patrimoineRoute de Saint-Martin Lars
patrimoineRoute de Saint-Martin-Lars
patrimoineRoute de Saint-Valérien
patrimoineRoute des Grands Bois
patrimoineRoute des Mottes
patrimoineRoute de Thiré
patrimoineRoute du Barrage de l'Angle Guignard
patrimoineRoute du Champ des Fiefs
patrimoineRoute du Grand Mitteau
patrimoineRoute du Loup Pendu
patrimoineRoute du Petit Pouzac
patrimoineRoute du Pré de la Cure
patrimoineRoute Nationale 137
patrimoineRoute Rural de Thiré à la Chapelle Thémer
patrimoineRue Abbé Gaillard
patrimoineRue Abbé Giraudet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue David Isleau
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellingue
patrimoineRue de Bizet
patrimoineRue de Chemur
patrimoineRue de Choreau
patrimoineRue de Frasanterie
patrimoineRue de la Bailloterie
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Gaillard
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Blinière
patrimoineRue de la Bobière
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de l'Abreuvoir de l'Aubonnière
patrimoineRue de la Caille
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chauvinière
patrimoineRue de la Clemencellerie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Cosse
patrimoineRue de la Couarde
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Croix de Fer
patrimoineRue de la Croix Perrine
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Ferté
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Foresterie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Gravelle
patrimoineRue de la Grippe
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mandinière
patrimoineRue de la Marre
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Moizandrie
patrimoineRue de la Moraine
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancien Cimetière
patrimoineRue de l'Ancien Four
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Anglée
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Paisière
patrimoineRue de la Pajaudière
patrimoineRue de la Petite Grelière
patrimoineRue de la Petite Vigne
natureRue de la Pierre Ballante
patrimoineRue de la Pigargnière
patrimoineRue de la Pithière
patrimoineRue de la Poirasse
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Raffinerie
patrimoineRue de l'Arcanson
patrimoineRue de la Rémilière
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Roussière
patrimoineRue de la Salette
patrimoineRue de l'Assemblée
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Vergnaie
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Villa
patrimoineRue de la Vitre
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Écosserie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épervier
patrimoineRue de l'Ercault
patrimoineRue de l'Herbeillerie
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'If
patrimoineRue de l'Ochetrie
patrimoineRue de l'Ouche de la Croix
patrimoineRue de Maladrie
patrimoineRue de Mareuil
patrimoineRue de Rochefort
patrimoineRue des 2 Bourgs
patrimoineRue de Saint-Aubin
patrimoineRue de Saint-Étienne
patrimoineRue de Saint-Georges
patrimoineRue de Saint-Jean
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bergeries
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Brandes
patrimoineRue des Brionnières
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cerises
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Croisettes
patrimoineRue des Deffends
patrimoineRue des Diligentes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Féolet
patrimoineRue des Flandres Dunkerque
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Fraignaies
patrimoineRue des Grands Bois
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Griottes
patrimoineRue des Groix
patrimoineRue des Guillotières
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnils
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Pezières
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Poissonniers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Rabasteries
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouchières
patrimoineRue des Roullières
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terres Douces
patrimoineRue des Terriers
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vieilles Douves
patrimoineRue des Villages
patrimoineRue d'Ougnette
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bâtiment
patrimoineRue du Béarnais
patrimoineRue du Bois Moreau
patrimoineRue du Bon Bouillon
patrimoineRue du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Bosquet
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patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grand Verger
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Lourie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Moreau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Musseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale du Gué d'Orin
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