Rues de Paroisse Sainte Marie de Bièvre Liers
797 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Char de Bronze
patrimoineAllée de Bosse
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Soierie
patrimoineAllée de l'Horme
patrimoineAllée de Paradis
patrimoineAllée de Pavassière
patrimoineAllée de Praronds
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Lauriers
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Papillons
patrimoineAllée des Prés
patrimoineAllée de Vernondière
patrimoineAllée du Pré Couchant
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Vercors
patrimoineAllée Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Allée Jeanne Donnadieu
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Camille Rocher
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue des Marais
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Hector Berlioz
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jongkind
patrimoineAvenue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Maréchal Joffre
patrimoineAvenu Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boucle des Violettes
patrimoineBoucle du Sonaillet
patrimoineBoulevard de Lattre de Tassigny
patrimoineChemin aux Ceps
patrimoineChemin Bigallet
patrimoineChemin Blétonaux Sud
patrimoineChemin Château Grillet
patrimoineChemin Combe du Bessey
patrimoineChemin Croix de Pitié
patrimoineChemin de Barral
patrimoineChemin de Bastille
patrimoineChemin de Bauge
patrimoineChemin de Baune
patrimoineChemin de Berlorin
patrimoineChemin de Béroudière
patrimoineChemin de Bièvre
patrimoineChemin de Bocsozel
patrimoineChemin de Bonnafond
patrimoineChemin de Bossieu
patrimoineChemin de Bourrachère
patrimoineChemin de Brosse
patrimoineChemin de Bruve
patrimoinechemin de Cerizaud
patrimoineChemin de Chambarand
patrimoineChemin de Champ Chétif
patrimoineChemin de Champier
patrimoineChemin de Champ Souffrey
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Charavet
patrimoineChemin de Charrelière
patrimoineChemin de Chassagne
patrimoineChemin de Combelatière
patrimoineChemin de Commelle
patrimoineChemin de Condelle
patrimoineChemin de Corche-Boeuf
patrimoineChemin de Cornichon
patrimoineChemin de Croix Bellier
patrimoineChemin de Cuchère
patrimoineChemin de Dessus la Combe
patrimoineChemin de Dony
patrimoineChemin de Fillonnière
patrimoineChemin de Font Froide
patrimoineChemin de Gondrine
patrimoineChemin de Gourand
patrimoineChemin de Grande Charrière
patrimoineChemin de Grateloup
patrimoineChemin de Guillaudière
patrimoineChemin de la Baconne à Saint-Hilaire
patrimoineChemin de la Bardoussière
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Beauté
patrimoineChemin de la Bellevue
patrimoineChemin de la Béraude
patrimoineChemin de la Blache
patrimoineChemin de la Bude
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Cerisière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapelle (balbins)
patrimoineChemin de la Chareste
patrimoineChemin de la Charrière
patrimoineChemin de la Chèvre Noire
patrimoineChemin de la Colle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe Brissot
patrimoineChemin de la Combe Ronjoz
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Bleue
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fournache
patrimoineChemin de la Fraternelle
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gavetière
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Grand' Serve
patrimoineChemin de la Guillotière
patrimoineChemin de la Gustinière
patrimoineChemin de la Jeanne
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de la Maillarde
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Marinière
patrimoineChemin de la Marolière
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Nérodière
patrimoineChemin de la Pépinnière
patrimoineChemin de la Perdrix
patrimoineChemin de la Petite Vie
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Plaine (balbins)
patrimoineChemin de la Planta
patrimoineChemin de la Porte Bleue
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Ranche
patrimoineChemin de la Raz
patrimoineChemin de l'Ardelier
patrimoineChemin de la Regardine
patrimoineChemin de la Renarde
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Savoz
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Seytaz
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Tuillerie
patrimoineChemin de la Vie Chapot
patrimoineChemin de la Vie Charrette
patrimoineChemin de la Vie de Virville
patrimoineChemin de la Vie du Mulet
patrimoineChemin de la Vie Galet
patrimoineChemin de la Vie Saint-Jean
patrimoineChemin de la Vigne Gauthier
natureChemin de la Vigne Grise
natureChemin de la Ville
patrimoineChemin de la Visite
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de la Vordène
patrimoineChemin de l'Échos
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lemps
patrimoineChemin de l'Épalud
patrimoineChemin de l'Épinay
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Hôte
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin de Mailloux
patrimoineChemin de Malatra
patrimoineChemin de Mandriot
patrimoineChemin de Mansarde
patrimoineChemin de Martel
patrimoineChemin de Martinan
patrimoineChemin de Monmain
patrimoineChemin de Monpicier
patrimoineChemin de Montgontier
patrimoineChemin de Morelière
patrimoineChemin de Nantoin
patrimoineChemin de Paget
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Parady
patrimoineChemin de Parassac
patrimoineChemin de Passe-Farine
patrimoineChemin de Pérelles
patrimoineChemin de Peyron
patrimoineChemin de Pierre Blanches
patrimoineChemin de Pocon
patrimoineChemin de Poinponnier
patrimoineChemin de Pommier
patrimoineChemin de Poulardière
patrimoineChemin de Praronds
patrimoineChemin de Pré Soldat
patrimoineChemin de Rafelière
patrimoineChemin de Reynieux
patrimoineChemin de Rivoire
patrimoineChemin de Rochassieu
patrimoineChemin de Roquetière
patrimoineChemin de Rossatière
patrimoineChemin des Abbayes
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Corps
patrimoineChemin de Sainte-Béatrix
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin de Saint-Siméon
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Alpes
patrimoineChemin des Armarines
patrimoineChemin des Artilleries
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Bellignières
patrimoineChemin des Berts
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Blachettes
patrimoineChemin des Bourgeattières
patrimoineChemin des Boutières
patrimoineChemin des Brèches
patrimoineChemin des Brigandières
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Burettes
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chapelles
patrimoineChemin des Charpennes
patrimoineChemin des Charpillates
patrimoineChemin des Chataignera
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chevrollières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Contrebandiers
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Cotes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Deux Lavoirs
patrimoineChemin des Effeuillés
patrimoineChemin des Églantines
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Eydoches
patrimoineChemin des Feugères
patrimoineChemin des Feuges
patrimoineChemin des Fosges
patrimoineChemin des Fromentaux
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Goutolles
patrimoineChemin des Grandes Artilleries
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Grands Près
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grillettes
patrimoineChemin des Grippes
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Jacotières
patrimoineChemin des Jacotiers
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Ligodières
patrimoineChemin des Magnolias
patrimoineChemin des Marfondières
patrimoineChemin des Marnières
patrimoineChemin des Matières
patrimoineChemin des Meunières
patrimoineChemin des Meunigres
patrimoineChemin des Millandières
patrimoineChemin des Millières
patrimoineChemin des Moilles
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Muriers
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Passières
patrimoineChemin des Patassières
patrimoineChemin des Pestiférés
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Plagnes
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ramelles
patrimoineChemin des Ramelles du Lot
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Ruats
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sieurles
patrimoineChemin des Sorbiers
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tamaris
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin des Terrières
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vies Crozes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin de Tenement
patrimoineChemin de Ternan
patrimoineChemin de Tomassière
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Verrière
patrimoineChemin de Villarnoud
patrimoineChemin de Viresalle
patrimoineChemin de Viriville
patrimoineChemin du Bas Sardieu
patrimoineChemin du Bas Veyret
patrimoineChemin du Bas Villarnoud
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Berthet
patrimoineChemin du Bessey
patrimoineChemin du Biel
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Baragne
patrimoineChemin du Bois Mayoud
patrimoineChemin Dubouchet
patrimoineChemin du Canel
patrimoineChemin du Centre
patrimoineChemin du Cerf Montant
patrimoineChemin du Chaffaud
patrimoineChemin du Champ de l'Orme
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clair de Lune
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Combat
patrimoineChemin du Contant
patrimoineChemin du Contour
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Côteau Thomas
patrimoineChemin du Courty
patrimoineChemin du Dessus
patrimoineChemin du Devais
patrimoineChemin du Fagot
patrimoineChemin du Fangeat
patrimoineChemin du Gachet
patrimoineChemin du Gaillot
patrimoineChemin du Gapon
patrimoineChemin du Gayat
patrimoineChemin du Golf
patrimoineChemin du Goubet
patrimoineChemin du Goulet
patrimoineChemin du Gourrat
patrimoineChemin du Gourre
patrimoineChemin du Grand Battoir
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Grand Étang
natureChemin du Gros Chêne
natureChemin du Guyard
patrimoineChemin du Haut Poulardière
patrimoineChemin du Haut Sardieu
patrimoineChemin du Laquais
patrimoineChemin du Laudiar
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lombard
patrimoineChemin du Lot
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Mangeot
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Maronnais
patrimoineChemin du Marronnier
patrimoineChemin du Mignon
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollaret
patrimoineChemin du Mont Avalon
patrimoineChemin du Mouillat
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Naut
patrimoineChemin du Némoz
patrimoineChemin du Not
patrimoineChemin du Notaire
patrimoineChemin du Pavé
patrimoineChemin du Petit Banchet
patrimoineChemin du Petit Bleu
patrimoineChemin du Pion
patrimoineChemin du Piqueur de Loups
patrimoineChemin du Planot
patrimoineChemin du Plantier
patrimoineChemin du Pollard
patrimoineChemin du Poulard
patrimoineChemin du Pré de la Chère
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Regardin
patrimoineChemin du Révolet
patrimoineChemin du Rival
patrimoineChemin du Ronjay
patrimoineChemin du Ru
patrimoineChemin du Serclier
patrimoineChemin du Sorbier
patrimoineChemin du Souvenir
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Temple
patrimoineChemin du Terrier
patrimoineChemin du Tramolay
patrimoineChemin du Trievoz
patrimoineChemin du Truchaud
patrimoineChemin du Vallet
patrimoineChemin du Varchet
patrimoineChemin du Vercors
patrimoineChemin du Verdonnet
patrimoineChemin du Vernay
patrimoineChemin du Videau
patrimoineChemin du Violet
patrimoineChemin Honoré de Balzac
patrimoineChemin Jacques de Saint-Georges
patrimoineChemin le Marronay
patrimoineChemin Murinay
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Perdu
patrimoineChemin Poyat Simon
patrimoineChemin rural de Combe Laurent
patrimoineChemin Rural du Grand Lemps
patrimoineChemin rural du Mottier au Banchet
patrimoineChemin Saint-Jacques
patrimoineCité Scolaire
patrimoineCommelle Village
patrimoineEspace Édouard Badin
patrimoineFlachères du Terrier
patrimoinegénissière
patrimoineGuillonay - Le Village
patrimoineImpasse Berlandières
patrimoineImpasse Berlorin
patrimoineImpasse Champs Gabriel
patrimoineImpasse Charbinotte
patrimoineImpasse Correlley
patrimoineImpasse d'Armanet
patrimoineImpasse de Condelle
patrimoineImpasse de Corche Boeuf
patrimoineImpasse de Corche-Bœuf
patrimoineImpasse de la Blache
patrimoineImpasse de la Citerne
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Pélanchère
patrimoineImpasse de la Placette
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Orée du Bois
patrimoineImpasse de Perelles
patrimoineImpasse des Ayes
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chèvrefeuilles
patrimoineImpasse des Citées
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Fromentaux
patrimoineImpasse des Grands Prés
patrimoineImpasse des Grenières
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pierrides
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Sept Branches
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tourelles
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du 11 Novembre 1918
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Beau Rozet
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Commis
patrimoineImpasse du Côteau Bailly
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Fangeat
patrimoineImpasse du Fayard
patrimoineImpasse du Guillot
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Marquis
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Vignoble
patrimoineImpasse du Pré Blanc
patrimoineImpasse du Pré d'Or
patrimoineImpasse du Pré Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Téraillat
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rivoir
patrimoineImpasse du Rougeat
patrimoineImpasse du Tennis
patrimoineImpasse du Triève
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Davaux
patrimoineImpasse Lefranc
patrimoineImpasse Maison Aline Prud'homme
patrimoineImpasse Maison Barbier Dubois
patrimoineImpasse Maison Gisèle Chavant
patrimoineImpasse Maison Joseph Roudet
patrimoineImpasse Maison Josph Brettel
patrimoineImpasse Maison Laurencin
patrimoineImpasse Mathelin
patrimoineImpasse Paul Chavant
patrimoineImpasse Pélisson
patrimoineKarting du Laquais
patrimoineLa Combe des Roches
patrimoineLa Fournache
patrimoineLa Vie de la Chambre
patrimoineLe Clos Berlioz
patrimoineLe Content
patrimoineLe Pont Rouge
patrimoineLe Rival Marguetière
patrimoineLes Crozes
patrimoineLes Jasmins
patrimoineL'Orée du Bois
patrimoineLotissement Bellevue
patrimoineLotissement de la Provencière
patrimoineLotissement des Bruyères
patrimoineLotissement des Fontaines
patrimoineLotissement des Ligodières
patrimoineLotissement des Millières
patrimoineLotissement des Roches
patrimoineLotissement Domaine de la Serline
patrimoineLotissement du Bailly
patrimoineLotissement du Pollard
patrimoineLotissement la Belle Plaine
patrimoineLotissement la Chataigneraie
patrimoineLotissement La Montagne
patrimoineLotissement la Plaine Fleurie
patrimoineLotissement Le Brochet
patrimoineLotissement le Carpe Diem
patrimoineLotissement Le Clos de La Plaine
patrimoineLotissement Le Clos des Platanes
patrimoineLotissement Le Clos des Vignes
natureLotissement Le Guillermond
patrimoineLotissement Le Pré aux Noyers
patrimoineLotissement Les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Lotissement Les Alouettes
patrimoineLotissement les Aubépines
patrimoineLotissement les Châtaigniers
patrimoineLotissement les Lilas
patrimoineLotissement Les Noisetiers
patrimoineLotissement l'Orée du Parc
patrimoineLotissement Perroche
patrimoineLotissement Plein Village
patrimoineMontée de Braille
patrimoineMontée de Broize
patrimoineMontée de Gène
patrimoineMontée de la Combe d'Agnaire
patrimoineMontée de la Croze
patrimoineMontée de la Fournache
patrimoineMontée de la Lièvre
patrimoineMontée de la Madone
patrimoineMontée de la Ratière
patrimoineMontée de la Ratissière
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée de Saint-Corps
patrimoineMontée des Bruyères
patrimoineMontée des Guiguetières
patrimoineMontée de Tamuzière
patrimoineMontée de Villeneuve
patrimoineMontée du Brochet
patrimoineMontée du Calvaire
patrimoineMontée du Château d'Eau
patrimoineMontée du Chemin Noir
patrimoineMontée du Clou
patrimoineMontée du Cordier
patrimoineMontée du Fragnet
patrimoineMontée du Gourre
patrimoineMontée du Grand Nantoin
patrimoineMontée du Mas
patrimoineMontée du Pré-Jurat
patrimoineMontée Saint-Laurent
patrimoinePassage Abbé Clerc-Jacquier
patrimoinePassage de Cussin
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de la Riot
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage des Halles
patrimoinePassage du Bourrelier
patrimoinePassage du Petit Pré
patrimoinePassage François 1er
patrimoinePassage François de Bocsozel
patrimoinePassage Henri II
patrimoinePassage Jean Imbert
patrimoinePlace de la Candive
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Char de Bronze
patrimoinePlace du Pavillon
patrimoinePlace du Tailleur
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Hector Berlioz
patrimoinePlace Jean Monnet
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Joseph Emperair
patrimoinePlace Louis Royon
patrimoinePlace Marius Richard Berland
patrimoinePlace Ninon Vallin
patrimoinePlace Paul Claudel
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patrimoineRoute de l'Église
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patrimoineRoute de Marcilloles
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patrimoineRoute Départementale 518
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patrimoineRoute des Alpes
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patrimoineRoute de Savoie
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natureRoute des Feuges
patrimoineRoute des Grabillières
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patrimoineRoute du 16 Mai 1944
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patrimoineRoute du Château
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patrimoineRoute du Château de Pointières
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patrimoineRoute du Liers
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patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Perrin
patrimoineRoute du Petit Nantoin
patrimoineRoute du Pilat
patrimoineRoute du Poipon
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natureRoute du Stade
patrimoineRoute du Suzon
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRoute Nationale 519
patrimoineRue Abel Gabert
patrimoineRue Adolphe Boschot
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patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Battines
patrimoineRue de Combe Buclas
patrimoineRue de la Carlatière
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patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Palenchère
patrimoineRue des Castilles
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
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patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Terreaux
patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Char à Bronze
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pelerat
patrimoineRue du Piconnet
patrimoineRue du Rond Point
patrimoineRue du Savoyet
patrimoineRue du Souiller
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Village
patrimoineRue du Violet
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Ernest Rossat
patrimoineRue Gabriel Rosset Boulon
patrimoineRue Gabriel Vincendon
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Henry Fantin Latour
patrimoineRue Henry Gérard
patrimoineRue Jacques de Saint-Georges
patrimoineRue Joseph Ferdinand Rossat
patrimoineRue Josephine Fesser
patrimoineRue Laval de Bressieux
patrimoineRue Longue
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Ninon Vallin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philippe de Savoie
patrimoineRue Roger Ratier
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Sainte-Ursule
patrimoineRue Saint-Paul
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Salomon
patrimoineRue Salpétrière
patrimoineRue Tourtain
patrimoineRue Vernondière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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