Rues de Paroisse Sainte-Marguerite
171 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Mairie
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Déportés
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée du Bihaie
patrimoineAvenue des Vosges
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin de la Belle Campagne
patrimoineChemin de la Cartonnerie
patrimoineChemin de la Chanelle
patrimoineChemin de la Chenaie
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de l'Agiratière
patrimoineChemin de l'Ancienne Cure
patrimoineChemin de la Pêche
patrimoineChemin de la Reine
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roëlle
patrimoineChemin de la Vigne
natureChemin des Aulnes
patrimoineChemin des éclaireurs de France
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Genêts
patrimoineChemin des Goutys
patrimoineChemin des Grandes Hyères
patrimoineChemin des Grandes Royes
patrimoineChemin des Hauts Meix
patrimoineChemin des Hières
patrimoineChemin des Ruchers
patrimoineChemin des Trois Fontaines
patrimoineChemin du Bérupt
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin du Bozé
patrimoineChemin du Chêne de la Vierge
natureChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Coucheux
patrimoineChemin du Faing
patrimoineChemin du Giron
patrimoineChemin du Greffier
patrimoineChemin du Holaye
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Pré Navez
patrimoineChemin du Rain des Bolés
patrimoineChemin du Spitzemberg
patrimoineChemin du Stade
patrimoineCité de la Cartonnerie
patrimoineClos des Genêts
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse Copernic
patrimoineImpasse d'Alsace
patrimoineImpasse de la Belle Campagne
patrimoineImpasse de la Belle Vallée
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Relyfosse
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Bihayes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Déportés
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse des Galets
patrimoineImpasse des Pâtis
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bozey
patrimoineImpasse du Grand Holaye
patrimoineImpasse du Rain des Boles
patrimoineImpasse Hélène Boucher
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoinePlace Pierre Grandidier
patrimoinePont de la chouette
patrimoineRoute de Coinches
patrimoineRoute de Grandrupt
patrimoineRoute de la Fave
patrimoineRoute de la Voivrelle
patrimoineRoute de l'Ormont
patrimoineRoute de Nayemont
patrimoineRoute de Remémont
patrimoineRoute de Saales
patrimoineRoute de Saint-Dié
patrimoineRoute de Sainte-Marie
patrimoineRoute du Pair
patrimoineRoute Foresteière du Chêne de la Vierge
natureRoute Forestière de Bellevue
patrimoineRoute Forestière de la Roche des Cailloux
patrimoineRoute Forestière de la Roche des Fées
patrimoineRoute Forestière des Hautes Voies
patrimoineRoute Forestière des Sept Fontaines
patrimoineRoute Forestière du Paradis
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Alsace (Allée privée)
patrimoineRue de Brompont
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue de la Brahèle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Corneille
patrimoineRue de l'Aérodrome
sciencesRue de la Fave
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haute Coinche
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la May
patrimoineRue de la Meurthe
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pêche
patrimoineRue de la Rappe
patrimoineRue de la Voivrelle
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Observatoire
patrimoineRue de Péraupré
patrimoineRue de Saint-Dié
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Déportés
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Faisans
patrimoineRue des Fontenys
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Journaux
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marronniers
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pierres du Faing
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pléïades
patrimoineRue des Prés Saint-Diez
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Vannes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Voivres
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 12e Régiment d'Artillerie
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Champ des Alouettes
patrimoineRue du Faing Thierry
patrimoineRue du Haut de Chaumont
patrimoineRue Émile Bize
patrimoineRue Ernest Charlier
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Minette
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Hantz
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Louis Aubry
patrimoineRue Louis Frommer
patrimoineRue Louis Larger
patrimoineRue Malingoutte
patrimoineRue Maurice Marchal
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineSentier des Ducs
patrimoineSentier des Schlitteurs
patrimoineSentier Nicolle
patrimoineSentier rural n°25 dit du Pessu
patrimoine