Rues de Paroisse Sainte-Kateri-Tekakwhita
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Allée Alphonse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Allée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Claudel
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patrimoineAllée d'Érasme
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patrimoineAtelier du Carroi
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patrimoineAvenue de l'Anjou
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Lilas
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patrimoineAvenue de Touraine
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Stade
patrimoineAvenue du Vieux Château
patrimoineAvrillé-les-Ponceaux − Centre
patrimoineBeaupuits
patrimoineBeauvoir
patrimoineBoulevard de la Fare
patrimoineBoulevard du Quatre Septembre
patrimoineBoulevard Joseph Vétillart
patrimoineBoulevard Michel Chantepie
patrimoineBoulevard Velpeau
patrimoineBourglatin
patrimoineBoyères
patrimoineBraye-sur-Maulne − Centre
patrimoineBrèches − Centre
patrimoineBréhéré
patrimoineChannay-sur-Lathan − Centre
patrimoineChannay-sur-Lathan − École
patrimoineChâteau d'Eau
patrimoineChemin aux Prés Cormier
patrimoineChemin Billeborde
patrimoineChemin de Beaulieu à la Damnerie
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patrimoineChemin de Beaurepaire
patrimoineChemin de Beaurepaire, La Casse
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patrimoineChemin de Bellair au Haut Busson
patrimoineChemin de Boisdenier
patrimoineChemin de Boudon
patrimoineChemin de Bourgneuf
patrimoineChemin de Boyères
patrimoineChemin de Boyères au Moulin de Garget
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Braye-sur-Maulne à Villiers-au-Bouin
patrimoineChemin de Brèches à la RD 54
patrimoineChemin de Breteau
patrimoineChemin de Champart
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patrimoineChemin de Coisné
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patrimoineChemin de Hommes au Gué-de-Gré
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patrimoineChemin de la Barbotterie aux Ponceaux
patrimoineChemin de la Basse Martinière
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patrimoineChemin de la Bellerie à Saint-Jacques
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patrimoineChemin de la Grande Bruyère au Mortier Pateau
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patrimoineChemin de la Guittière aux Gaudières
patrimoineChemin de la Haute Rue
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patrimoineChemin de la Marquisière à Vernoil
patrimoineChemin de la Martinière
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patrimoineChemin de la Mêmerie, Chivart
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patrimoineChemin de la Michonnière
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patrimoineChemin de la Morellerie à Fresnay
patrimoineChemin de la Morière
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Mortellerie
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natureChemin de la Penetrie
patrimoineChemin de la Perrée
patrimoineChemin de la Perrée à Souvigné
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patrimoineChemin de la Petite-Vignellerie au Puits
natureChemin de la Pinoterie
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patrimoineChemin de l'Arche du Pont de Sarre à l'Enfer
patrimoineChemin de la Régnère
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patrimoineChemin de la Sellerie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Sourdière à Fossé
patrimoineChemin de la Sourdière à la Petite Fortaiserie
patrimoineChemin de Lassy à la Rabelière
patrimoineChemin de la Templerie
patrimoineChemin de la Termelière
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patrimoineChemin de la Tintardière
patrimoineChemin de la Tirelière
patrimoineChemin de la Tiretière à Tapignon
patrimoineChemin de la Trochetière
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patrimoineChemin de la Vacance
patrimoineChemin de la Valinière
patrimoineChemin de la Vieillerie
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patrimoineChemin de l'Ormeau
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patrimoineChemin de Mon Désir
patrimoineChemin de Paché
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patrimoineChemin de Sabusson
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patrimoineChemin de Saint-Symphorien-les-Ponceaux à Tours
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patrimoineChemin des Lacs
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patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Theillault
patrimoineChemin de Vernoil
patrimoineChemin du Bélier
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patrimoineChemin du Buisson du Cerf
patrimoineChemin du Carroi
patrimoineChemin du Carroi Bodin
patrimoineChemin du Carroi d'Abeaupain
patrimoineChemin du Carroi de l'Ormeau Chapeau à la Besselière
patrimoineChemin du Carroi des Vignes
natureChemin du Coin du Bois
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Coudray, La Choisière
patrimoineChemin du Crucheron
patrimoineChemin du Fossé
patrimoineChemin du Fresne Brûlon
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patrimoineChemin du Grand Brousson
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Grand Mesnil
patrimoineChemin du Grand Puits
patrimoineChemin du Grand Taillis
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Gué de Travas à la Bouque
patrimoineChemin du Jauneau
patrimoineChemin du Maisonnet
patrimoineChemin du Moulin à Tan au Portail
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perré
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Bois à la Fretterie
patrimoineChemin du Petit Brousson
patrimoineChemin du Petit Pin
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pont à la Rodière
patrimoineChemin du Pont de la Forge
patrimoineChemin du Pré Cerisier
patrimoineChemin du Puits à Savigné-sur-Lathan
natureChemin du Regain
patrimoineChemin du Ripray
patrimoineChemin du Signal
patrimoineChemin du Terrier
patrimoineChemin du Tertre aux Maisonnets
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin du Tremblay, La Maison Neuve
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin Rural de Bourg-Latin aux Jauneaux
patrimoineChemin Rural de la Dardelière à la Baronnerie
patrimoineChemin Rural du Haut Bouchet au Carroi de la
patrimoineChemin rural n° 12 du Petit Bois à la Fretterie
patrimoineChemin rural n° 14 de la Galléchère à la Fretterie
patrimoineChemin rural n° 17 de Gasnier à la Tuilerie
patrimoineChemin rural n° 20 de Saint-Laurent-de-Lin au Coin du Bois
patrimoineChemin rural n° 30 de Moltron à l'Hommelais
patrimoineChêne au Boyer
natureCheval Blanc
patrimoineCléré-les-Pins − Place de la Mairie
patrimoineDéviation de Château-la-Vallière
patrimoineDigue de Pincemaille
patrimoineGrande Allée de Vaujours
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Riz
patrimoineGrand Rue
patrimoineHommes − Place de la Mairie
patrimoineImpasse Cour de la Ferme
patrimoineImpasse de Champmilon
patrimoineImpasse de la Caillonnerie
patrimoineImpasse de la Croix Chanteloup
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fuye
patrimoineImpasse de la Gautellerie
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de la Grande Maison
patrimoineImpasse de la Grollerie
patrimoineImpasse de la Haute Pichonnière
patrimoineImpasse de Lançon
patrimoineImpasse de la Perrerie
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de Nallay
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Aunais
patrimoineImpasse des Berges
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Cartes
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Commun
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Moulin de Thélué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Perthuis
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse La Gaudinière
patrimoineImpasse Raymond
patrimoineImpasse Réjaudry
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLa Basse Cour
patrimoineLa Bergeonnerie
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patrimoineLa Cour du Plessis
patrimoineLa Croix du Jubile
patrimoineLa Ferme de Montigny
patrimoineLa Forge
patrimoineLa Gatelière
patrimoineLa Guerrerie
patrimoineLa Haute Barre
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patrimoineLa Marimerie
patrimoineLa Mesnaye
patrimoineLa Morchoisnière
patrimoineLa Ovellerie
patrimoineLa Petite Futaie
patrimoineLa Petite Gânerie
patrimoineLa Petite Reveillère
patrimoineLa Picardie
patrimoineLa Pilatrière
patrimoineLa Piotterie
patrimoineLa Plardrerie
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patrimoineLa Radouère
patrimoineLa Roseraie
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patrimoineLa Sueur
patrimoineLa Truisse au Lièvre
patrimoineLe Bas-Parigné
patrimoineLe Bois des Forges
patrimoineLe Bois des Plantes
patrimoineLe Boulay
patrimoineLe Calvaire de Bourgneuf
patrimoineLe Carroy
patrimoineLe Châtelier
patrimoineLe Forgeais
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patrimoineLe Grand Mesnil
patrimoineLe Janot
patrimoineLe Mesnil
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin de la Boussinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin Mouchet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Patis
patrimoineLe Petit Mesnil
patrimoineLe Petit Pailler
patrimoineLe Pilais
patrimoineL'Epinière
patrimoineLe Plateau
patrimoineLe Point du Jour
patrimoineLe Pont
patrimoineLe Prieuré
patrimoineL'Ermitage
patrimoineLes 2 Villages
patrimoineLes Basses Rues
patrimoineLes Beauces
patrimoineLes Bonnellières
patrimoineLes Cartes
patrimoineLes Frogeries
patrimoineLes Germinières
patrimoineLes Maisons Neuves
patrimoineLes Mauvières
patrimoineLe Soumeau
patrimoineL’Hamelinière
patrimoineLieu Dit Beaulieu
patrimoineLieu Dit la Brosse
patrimoinelieu dit les defaix
patrimoineLieu Dit Meslay
patrimoineLieu Dit Pincemaille
patrimoineLieu Dit Rougeby
patrimoineLotissement de l’Aiguiller
patrimoineLublé − Centre
patrimoineMarcilly-sur-Maulne − Centre
patrimoineMilvrault
patrimoineMoulin de Cheneau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parigné
patrimoinePassage de la Liberté
patrimoinePassage Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Passage Marcel Rabache
patrimoinePetite Reveillère
patrimoinePierre de St Martin
patrimoinePilandry
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Aumôneries
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Menus Plaisirs
patrimoinePlace des Petits Pavés
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Jacques du Bellay
patrimoinePlace Jacques Gautier
patrimoinePlace Julien Audebert
patrimoinePlace Paillette
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Pierre-aux-Liens
patrimoinePlace Velpeau
patrimoinePont Bidon
patrimoineRillé − Centre
patrimoineRond Joulain
patrimoineRoute d'Ambillou
patrimoineRoute d'Avrillé
patrimoineRoute de Bas Rongère
patrimoineRoute de Baume
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Bel-Air Le Saule
patrimoineRoute de Bois Marion
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Brasserac
patrimoineRoute de Bré
patrimoineRoute de Brébure
patrimoineRoute de Brèches
patrimoineRoute de Breil
patrimoineRoute de Champeigné
patrimoineRoute de Channay
patrimoineRoute de Château
patrimoineRoute de Château-la-Vallière
patrimoineRoute de Château la Vallière Bel Air
patrimoineRoute de Chenu
patrimoineRoute de Cinq-Mars
patrimoineRoute de Cinq-Mars-la-Pile
patrimoineRoute de Cléré les Pins
patrimoineRoute de Cléré-les-Pins
patrimoineRoute de Continvoir
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de Courcelles, Beaujardin
patrimoineRoute de Courcelles, Gare de Bré
patrimoineRoute de Cremille
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de Graindson
patrimoineRoute de Hommes
patrimoineRoute de la Baronnerie
patrimoineRoute de la Baume
patrimoineRoute de la Bergerie
patrimoineRoute de la Boucardrie
patrimoineRoute de la Braudière
patrimoineRoute de la Brianderie
patrimoineRoute de la Butte de Gemme
patrimoineRoute de la Casse
patrimoineRoute de la Chapelle aux Choux
patrimoineRoute de la Chaume
patrimoineRoute de la Conté
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Croix Blanche
patrimoineRoute de la Croix Habert
patrimoineRoute de la Damnerie
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Digue, Le Grand Pin
patrimoineRoute de la Digue, Lessay
patrimoineRoute de la Distillerie
patrimoineRoute de la Duchênerie
natureRoute de la Fromagerie
patrimoineRoute de la Gaucheraie
patrimoineRoute de la Giberdière
patrimoineRoute de la Gitière
patrimoineRoute de la Guérinière
patrimoineRoute de la Hotière
patrimoineRoute de la Huetterie
patrimoineRoute de la Huraudière
patrimoineRoute de la Hyonnerie
patrimoineRoute de l'Aireau
patrimoineRoute de la Jarderie
patrimoineRoute de la Jeuvrie
patrimoineRoute de la Jeuvrie, La Grenouillère
patrimoineRoute de la Joinière
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de la Marquisière
patrimoineRoute de la Ménardière
patrimoineRoute de la Morfassière
patrimoineRoute de Langeais
patrimoineRoute de la Noue
patrimoineRoute de la Perrée
patrimoineRoute de la Petite Barre
patrimoineRoute de la Prairie
natureRoute de la Proutière
patrimoineRoute de la Rembourgère
patrimoineRoute de la Ribondellerie
patrimoineRoute de la Riderie
patrimoineRoute de la Roquette
patrimoineRoute de la Roulinière
patrimoineRoute de la Sapinière
patrimoineRoute de Lassy
patrimoineRoute de la Tonelle
patrimoineRoute de la Vieillerie
patrimoineRoute de la Vignellerie
natureRoute de l'Étang
natureRoute de l'Hermitière
patrimoineRoute de Malaquais
patrimoineRoute de Mazières-de-Touraine
patrimoineRoute de Meigné
patrimoineRoute de Meigné, Les Guillonnières
patrimoineRoute de Meigné, Les Hayes
patrimoineRoute de Meigné, Rochechâteau
patrimoineRoute de Noyant
patrimoineRoute de Paimperdu
patrimoineRoute de Parçay
patrimoineRoute Départementale 49
patrimoineRoute Départementale 71
patrimoineRoute Départementale 749
patrimoineRoute Départementale 766
patrimoineRoute de Pernay
patrimoineRoute de Plein Chêne
natureRoute de Raguin
patrimoineRoute de Rillé
patrimoineRoute des 3 Futaies
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Saint Laurent de Lin
patrimoineRoute de Saint-Paterne
patrimoineRoute de Saint-Symphorien
patrimoineRoute de Saint Symphorien les Ponce
patrimoineRoute de Savigne
natureRoute de Savigné-sur-Lathan
natureRoute des Beilleaux
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Chevreuils
patrimoineRoute des Corbeaux
patrimoineRoute des Fériauderies
patrimoineRoute des Giraudières
patrimoineRoute des Gourmois
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Hauts de Bré
patrimoineRoute des Hauts de Bré, Gare de Bré
patrimoineRoute des Hauts de Bré, Péguineau
patrimoineRoute des Maridonneaux
patrimoineRoute des Métairies
patrimoineRoute des Noisetiers
patrimoineRoute de Sonzay
patrimoineRoute de Souvigné
natureRoute de Souvigné Les Sables
natureRoute des Royers
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Vaujours
patrimoineRoute de Vaujours à RD959
patrimoineRoute de Villiers-au-Bouin
patrimoineRoute du Bardeau
patrimoineRoute du Bas Bouchet
patrimoineRoute du Bouton
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Changeon
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Fort de Gué
patrimoineRoute du Grand Liard
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Gros Ormeau
patrimoineRoute du Jauneau
patrimoineRoute du Lathan
patrimoineRoute du Lude
patrimoineRoute du Mortier-Profond
patrimoineRoute du Moulin du Puits
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Mesnil
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Rivet
patrimoineRoute du Riz
patrimoineRoute du Rouve
patrimoineRoute Près Cateline
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Basse-Bretagne
patrimoineRue Bel-Air
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Bernard Porteboeuf
patrimoineRue Buon
patrimoineRue Charles Poitte
patrimoineRue Cité de la Laiterie
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Constant Troyon
patrimoineRue Croix Blanche
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bourgirault
patrimoineRue de Buffaumont
patrimoineRue de Courtabon
patrimoineRue de la Base
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Botarderie
patrimoineRue de la Bouderie
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Bruandière
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Berge
patrimoineRue de la Croix Mousseau
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Fennetière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Psyché
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Loup
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fossetière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gautellerie
patrimoineRue de la Grande Mare
patrimoineRue de la Hamelinière
patrimoineRue de l'Aireau des Bodins
patrimoineRue de la Jacoberie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Machoterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de Langeais
patrimoineRue de la Patoisière
patrimoineRue de la Perrée
patrimoineRue de la Petite Rampée
patrimoineRue de la Pichonnière
patrimoineRue de la Pierre Saint Martin l’Aiguiller
patrimoineRue de la Porerie
patrimoineRue de la Pormenade
patrimoineRue de la Porte de Ville
patrimoineRue de la Porte Fortifiée
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Ardillière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Roberdière
patrimoineRue de la Vallée aux Dames
patrimoineRue de la Vallerie
patrimoineRue de la Vicairie
patrimoineRue de la Violette
patrimoineRue de la Vitasserie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang Pineau
natureRue de l'Ouche Daveau
patrimoineRue de Meigne le Vicomte
patrimoineRue de Moranne
patrimoineRue de Rillé
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alouettes
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natureRue des Faluns
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patrimoineRue de Vaujours
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patrimoineRue du 11 Novembre 1918
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Faubourg de la Croix aux Pages
patrimoineRue du Faubourg de la Rue
patrimoineRue du Faubourg des Bauges
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Foyer Rural
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Foy
patrimoineRue du Grand Riz
patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Kiosque
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Marteleur
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Ferme
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Vert
patrimoineRue du Petit Château
patrimoineRue du Petit Faisan
patrimoineRue du Petit Riz
patrimoineRue du Plan d'Eau
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pont de la Forge
patrimoineRue du Pont Jamineau
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Portique
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Édouard Carantin
patrimoineRue Estienne d'Orves
patrimoineRue Faubourg des Baugés
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue François II
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Guillon
patrimoineRue Hélène de Baudreuil
patrimoineRue Jacopeau
patrimoineRue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean d'Alluye
patrimoineRue Jean de Bueil
patrimoineRue Jean et François Tertrain
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jehan de Savonnière
patrimoineRue Joseph Vétillart
patrimoineRue Juliette Aveline
patrimoineRue la Beillarderie
patrimoineRue la Bretonnerie
patrimoineRue la Dardellière
patrimoineRue la Davière
patrimoineRue la Forge
patrimoineRue la Girauderie
patrimoineRue la Goupillière
patrimoineRue la Grande Chauvellière
patrimoineRue la Pertuisière
patrimoineRue la Rongère
patrimoineRue la Teillonnerie
patrimoineRue les Bergeonneries
patrimoineRue Lezay-Marnésia
patrimoineRuelle de la Poterne
patrimoineRuelle du Portail
patrimoineRue Loison
patrimoineRue Lotis des Faus Girauds
patrimoineRue Louise de la Vallière
patrimoineRue Marcel Ploquin
patrimoineRue Marc Seguin
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel Pétrieux
patrimoineRue Monconseil
patrimoineRue Odette Lambert
patrimoineRue Paillette
patrimoineRue Passe Temps
patrimoineRue Philippe-le-Bel
patrimoineRue Pierre Courtigné
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Fontaine
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Baillou
patrimoineRue Revery
patrimoineRue Robert Desbois
patrimoineRue Roger Viemont
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Roulleau
patrimoineRue Saint-Georges d'Hommes
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Sauvignon
patrimoineRue Serpentine
patrimoineRue Théobald Foy
patrimoineRue Travail-Ribault
patrimoineRue Velpeau
patrimoineRue Verthonay
patrimoineSaint-Laurent-de-Lin − Centre
patrimoineSavigné-sur-Lathan − Centre
natureSentier de la Basse-Bretagne à la Fontaine
patrimoineSentier de la Place de l'Église à la Fontaine
patrimoineSouvigné − Cimetière
natureSouvigné − La Poste
natureSquare Piscatory
patrimoineTirelière
patrimoineValbray
patrimoineVilliers-au-Bouin − Centre
patrimoineVoie de Château-la-Vallière à Brèches
patrimoineVoie de Hommes à Cléré-les-Pins
patrimoineVoie de la Petite-Vignellerie à la Fuye
natureVoie de la Petite-Vignellerie à la Grande-Vignellerie
natureVoie de la Sonnerie à Chouzé
patrimoineVoie de Savigné-sur-Lathan à Château-la-Vallière
natureVoie du Gué-de-Gré à la Huetière
patrimoineWelwyn
patrimoineZone Artisanale la Beaupinière
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