Rues de Paroisse Sainte-Joséphine-Bakhita
447 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Camille Saint-Saens
patrimoineAllée de Chaslet
patrimoineAllée de Chateaufort
patrimoineAllée de Haussepied
patrimoineAllée de la Douve
patrimoineAllée de la Fontaine Félicie
patrimoineAllée de la Fuye
patrimoineAllée de l'Échalerie
patrimoineAllée de l’Offerrière
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bégonias
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Cassardières
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Cochons
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fourneaux
patrimoineAllée des Huaudières
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Maisons Rouges
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Peumeniers
patrimoineAllée des Quarts
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée des Trois Rois
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Champ de la Motte
patrimoineAllée du Clos Christophe
patrimoineAllée du Cutaisson
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Mortier Rondel
patrimoineAllée du Pain
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Jean-Pierre Cottet
patrimoineAllée Racan
patrimoineAllée Richelieu
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Saint-Medard
patrimoineAllée Saint-Sauveur
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue de Clemortier
patrimoineAvenue de Clémortier
patrimoineAvenue des Mistrais
patrimoineCamping du Lac
patrimoineCerisier
patrimoineChemilly
patrimoineChemin Bas de la Pile
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bellemazières
patrimoineChemin de Chanderry
patrimoineChemin de Chauffier
patrimoineChemin de Cinq-Mars-la-Pile au Moulin de Racault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Cléré-les-Pins à la Bochardière
patrimoineChemin de Haussepied
patrimoineChemin de la Basse Foucaudière au Sablon
patrimoineChemin de la Becellière
patrimoineChemin de la Boulassière aux Maisons Rouges
patrimoineChemin de la Boutevillière
patrimoineChemin de la Brizasserie
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Cueille aux Cailloux
patrimoineChemin de la Davière
patrimoineChemin de la Falottière
patrimoineChemin de la Flandre
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Fosse Samedi
patrimoineChemin de la Goubaudière
patrimoineChemin de la Grosse Borne
patrimoineChemin de la Guérinière
patrimoineChemin de la Houbellerie
patrimoineChemin de la Lampe
patrimoineChemin de la Lussardière
patrimoineChemin de la Monière à l'Arclaine
patrimoineChemin de la Monière à Offerrière
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Noisette
patrimoineChemin de la Petite Georgère
patrimoineChemin de la Raguenière
patrimoineChemin de la Richardière
patrimoineChemin de la Rouchetière
patrimoineChemin de la Rubadouille
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de l'Aulnay
patrimoineChemin de L'Aunay aux Prés Dirais
patrimoineChemin de la Vallée Masset
patrimoineChemin de l'Épeigné
patrimoineChemin de l'Étang des Gatées
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Oiselière
patrimoineChemin de Louy
patrimoineChemin de Mazières à Saint-Symphorien
patrimoineChemin de Racault
patrimoineChemin de Restigné aux Essards
patrimoineChemin des 5 Arpents
patrimoineChemin des Allées
patrimoineChemin des Archers
patrimoineChemin des Béchetelles
patrimoineChemin des Bertins au Carroi des Chapelains
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Blondelières
patrimoineChemin des Bordebures
patrimoineChemin des Bourdezeaux
patrimoineChemin des Bourges
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Chouanaults
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Fougerais
patrimoineChemin des Gaudelines
patrimoineChemin des Gaultiers
patrimoineChemin des Hautes Coutures
patrimoineChemin des Landes de Lem
natureChemin des Mesnils
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Perrés
patrimoineChemin des Prés Bois
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Robichonnes aux Caves de la Boutevillière
patrimoineChemin des Taconnaux
patrimoineChemin des Trépinières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes Blanches
natureChemin de Vaugodet
patrimoineChemin de Vaugodet aux Gaultiers
patrimoineChemin d'Ingrandes-de-Touraine aux Essards
patrimoineChemin du Bertonneau
patrimoineChemin du Bois des Ormeaux
patrimoineChemin du Bois Moreau
patrimoineChemin du Bois Simbert
patrimoineChemin du Bois Simbert au Moulin Cutaisson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Carroi
patrimoineChemin du Geay
patrimoineChemin du Grand Ouzy
patrimoineChemin du Mortier Rondel à la Gaudrière
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Souper
patrimoineChemin du Pot
patrimoineChemin du Pot à la Rapinerie
patrimoineChemin du Pré Bondy
patrimoineChemin du Pré de la Cure
patrimoineChemin du Tunnel
patrimoineChemin du Vau à Chauffier
patrimoineChemin du Vaugrellier
patrimoineChemin Haut de la Pile
patrimoineChemin le Bault
patrimoineChemin Noir
patrimoineChemin Paul Louis Courier
patrimoineCour de Saint-Laurent
patrimoineGondar
patrimoineImpasse Alice Milliat
patrimoineImpasse Cour des Miracles
patrimoineImpasse de Charsay
patrimoineImpasse de Courchamp
patrimoineImpasse de Grillemont
patrimoineImpasse de la Becellière
patrimoineImpasse de la Bourdonnière
patrimoineImpasse de la Brémonière
patrimoineImpasse de la Calosserie
patrimoineImpasse de la Fuye
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gaudrière
patrimoineImpasse de la Gautellerie
patrimoineImpasse de l'Aiguillette
patrimoineImpasse de la Loire
patrimoineImpasse de la Mulotière
patrimoineImpasse de la Tremblaie
patrimoineImpasse de Mort Vous Êtes
patrimoineImpasse de Planchoury
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Caves Bouvrières
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Frenes
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Guérinières
patrimoineImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Millevents
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Perrières
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prêtres
patrimoineImpasse des Quarts
patrimoineImpasse des Rimonières
patrimoineImpasse des Veilloirs
patrimoineImpasse du Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Champ du Puits
patrimoineImpasse du Menuisier
patrimoineImpasse du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Mouton
patrimoineImpasse du Ponceau
patrimoineImpasse du Pont Bouchet
patrimoineImpasse du Pré Saint-Laurent
patrimoineImpasse du Savatou
patrimoineImpasse Fougeray
patrimoineImpasse Gohuau
patrimoineImpasse Jean-Denis Rousseau
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse le Clonas
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Impasse Séraphine Prince
patrimoineImpasse Simone Veil
patrimoineImpasse Thomas Pesquet
patrimoineLa Berthellerie
patrimoineLa Châtaigneraie
patrimoineLa Jasnière
patrimoineLa Juiverie
patrimoineLangeais − Collège
patrimoineLa Roche
patrimoineLa Simonière
patrimoineLe Clos des Babinières
patrimoineLe Frou
patrimoineLe Mortier des Raies
patrimoineLe Ponceau
patrimoineLes Taconneaux
patrimoineLevée de la Loire
patrimoineLieu Dit le Pavillon
patrimoineMazières-de-Touraine − Centre
patrimoineMoulin de la Gouspillère
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Moulin de Velantan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parking Henri Monerie
patrimoinePassage Claude Debussy
patrimoinePassage de la Barattière
patrimoinePassage de la Roche
patrimoinePassage des Meuliers
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePiste Cyclable Cinq Mars - Langeais
patrimoinePlace Andrée Colson
patrimoinePlace Archambault Boisaubert
patrimoinePlace Buissonnière
patrimoinePlace de la Douve
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Meuliers
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Place Jacques Siegfried
patrimoinePlace Joseph Martin
patrimoinePlace Léon Boyer
patrimoinePlace Pierre de Brosse
patrimoinePlace Pierre-de-Brosse
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePres du Pont du Droue
patrimoineQuai de la Loire
patrimoineRond-Point d'Eppstein
patrimoineRoute Basse
patrimoineRoute d'Avrillé
patrimoineRoute de Baigneux
patrimoineRoute de Charsay
patrimoineRoute de Chemilly
patrimoineRoute de Cléré
patrimoineRoute de Continvoir
patrimoineRoute de Hommes
patrimoineRoute de la Becellière
patrimoineRoute de la Bruerie
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Cartelezière
patrimoineRoute de la Chaperonnière
patrimoineRoute de la Chevallerie
patrimoineRoute de la Cueilleminault
patrimoineRoute de la Daudère
patrimoineRoute de la Fontaine Félicie
patrimoineRoute de la Grivellerie
patrimoineRoute de la Guerche
patrimoineRoute de la Hottière
patrimoineRoute de la Lussardière
patrimoineRoute de la Métairie
patrimoineRoute de Langeais
patrimoineRoute de la Percée
patrimoineRoute de la Petite Gaudrière
patrimoineRoute de la Retaudière
patrimoineRoute de l'Arnerie
patrimoineRoute de la Roche Allard
patrimoineRoute de la Rouchouze
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de l'Aunay
patrimoineRoute de l'Aurore
patrimoineRoute de l'Ouzy
patrimoineRoute de Mazières
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Pernay
patrimoineRoute de Planchoury
patrimoineRoute de Roberges
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute des Bourges
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Gaudinières
patrimoineRoute des Gregossières
patrimoineRoute des Liziers
patrimoineRoute des Varennes
patrimoineRoute de Velantan
patrimoineRoute de Vélantan
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Buisson
patrimoineRoute du Carroi
patrimoineRoute du Grand Chêne
natureRoute du Moulin de Raguin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Milieu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Puits
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Vieux Plessis
patrimoineRue Addi Ba
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Andrée Colson
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Basse de Mort Vous Êtes
patrimoineRue Cabu
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charb
patrimoineRue Charles de Boissimon
patrimoineRue Charles VIII
patrimoineRue Chevaliers Macquaux
patrimoineRue de la Cueille
patrimoineRue de la Cueille aux Prêtres
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange au Loup
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Mulotière
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Pigeonnière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Tisseranderie
patrimoineRue de la Tremblaie
patrimoineRue de l'Audrière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Éperon
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Offerrière
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Saint-Laurent
patrimoineRue de Saint-Michel
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Barattières
patrimoineRue des Blais
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coudraies
patrimoineRue des Culeveaux
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Grands Champs
patrimoineRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Landes
natureRue des Meulières
patrimoineRue des Perruches
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Quatre Alouettes
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rimonières
patrimoineRue de Tours
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de Bellètre
patrimoineRue du Clos Saint-Martin
patrimoineRue du Général Chanzy
patrimoineRue du Général Meunier
patrimoineRue du Marquis d'Effiat
patrimoineRue Dunois
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Eugène Freyssinet
patrimoineRue Falloux
patrimoineRue Foulques Nerra
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Guerman Titov
patrimoineRue Guerman Titov Cosmonaute
patrimoineRue Gunther Wagemann
patrimoineRue Haute de Mort Vous Êtes
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Becquerel
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Indira Gandhi
patrimoineRue Jean d'Ormesson
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Decisy
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRuelle de Saint-Laurent
patrimoineRuelle du Clos Christophe
patrimoineRuelle du Côteau
patrimoineRuelle du Gaillon
patrimoineRuelle Saint-Sauveur
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis XI
patrimoineRue Madeleine Brés
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neil Armstrong
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Patrick Baudry
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul-Louis Courier
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre Gilles de Gennes
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Racan
patrimoineRue Séraphine Prince
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Vallée Gombert
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Wolinski
patrimoineSquare des Millevents
patrimoineSquare du Groslot
patrimoineVau Richer
patrimoineViaduc de Cinq-Mars
patrimoineVoie de la Daudère
patrimoine