Rues de Paroisse Sainte-Jeanne-d'Arc-en-Chinonais
1918 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aérodrome Court Champ
sciencesAérodrome Vaugaudry
sciencesAllée de la Concorde
patrimoineAllée de Pontourny
patrimoineAllée de Rochette
patrimoineAllée des Cathelinettes
patrimoineAllée des Chilleveaux
patrimoineAllée des Cornuelles
patrimoineAllée des Ganaudières
patrimoineAllée des Jardins de Jeanne
patrimoineAllée des Lisons
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Max Ernst
patrimoineAllée Pierre Mendès-France
patrimoineAscenseur de la Brèche
patrimoineAu Port Gautier
patrimoineAutour de Fontevrault
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Rouères
patrimoineAvenue du Docteur Pierre Labussière
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Avenue Saint-Lazare
patrimoineBel Air
patrimoineBellevue
patrimoineBlanc Carroi
patrimoineBois de Gâtine
patrimoineBoulevard des Hucherolles
patrimoineBoulevard Paul-Louis Courier
patrimoineCarrefour Françoise de Foix
patrimoineCarroi des Ourioux
patrimoineCarroi du Bois Chartier
patrimoineCentre Commercial
patrimoineCessigny
patrimoineChâteau de Dauconnay
patrimoineChâteau de la Poitevinière
patrimoineChâteau de Marcay
patrimoineChâteau du Coudray Montpensier
patrimoineChavigny
patrimoineChemin à l'Ouest de la Vacherie
patrimoineChemin d'Aimé
patrimoineChemin d'Avril
patrimoineChemin de Bazilles
patrimoineChemin de Beau-Loisir
patrimoineChemin de Beaumont à Chinon
patrimoineChemin de Beaumont aux Piquets
patrimoineChemin de Beaumont-en-Véron à Coulaine
patrimoineChemin de Beau Regard
patrimoineChemin de Beauregard à Bel-Air
patrimoineChemin de Bel-Air à la Dozonnerie
patrimoineChemin de Bessé
patrimoineChemin de Bonivet
patrimoineChemin de Bournand à Couziers
patrimoineChemin de Candes à Ussé
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à Chinon
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à Couziers
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à Fontevrault
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à la Grotte de Candes par le Moulin de la Pelouse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Candes-Saint-Martin à la Tronnière
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin au Bourré
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin au Port Guyot
patrimoineChemin de Chamboizay au Carroi
patrimoineChemin de Chézelet
patrimoineChemin de Chinon
patrimoineChemin de Chinon à Candes-Saint-Martin
patrimoineChemin de Chinon à l'Ermitage
patrimoineChemin de Chinon à Montbazon
patrimoineChemin de Chinon à Ribot
patrimoineChemin de Chinon à Saint-Benoît-la-Forêt
natureChemin de Chinon aux Caves Riollon
patrimoineChemin de Chinon aux Fontaines d'Ozon
patrimoineChemin de Chinon aux Verdets
patrimoineChemin de Cinais à Lerné
patrimoineChemin de Coëte aux Carrois des Places
patrimoineChemin de Contebaux aux Carrois Bruneaux
patrimoineChemin de Couesmé à Dauconnay
patrimoineChemin de Couesmé à la Boursaudière
patrimoineChemin de Couète au Gué des Granges
patrimoineChemin de Courtchamp aux Rosettes
patrimoineChemin de Couziers à la Chaussée
patrimoineChemin de Couziers à Rassay
patrimoineChemin de Couziers à Saint-Germain-sur-Vienne
patrimoineChemin de Cravant-les-Coteaux à Saint-Benoît-la-Forêt
natureChemin de Cravant-les-Coteaux au Port de Sazilly
patrimoineChemin de Cuzé
patrimoineChemin de Dozone à la Tourette
patrimoineChemin de Falèche
patrimoineChemin de Fontenay à Fort Signou
patrimoineChemin de Fontevrault à la Chaussée
patrimoineChemin de Fontevrault au Haut d'Avril
patrimoineChemin de Fontevrault aux Coteaux
patrimoineChemin de Fontevrault aux Maisis
patrimoineChemin de Grammont à Gâtine
patrimoineChemin de Grammont à la Maison Rouge
patrimoineChemin de Grigny aux Prés de Grigny
patrimoineChemin de Huismes aux Fontaines d'Ozon
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Basse Salvert au Carroi des Places
patrimoineChemin de l'Abbaye à Vauchèvre
patrimoineChemin de la Béjauderie aux Marchais
patrimoineChemin de la Bélasserie au Châtelier
patrimoineChemin de la Bellasserie
patrimoineChemin de la Bellasserie au Châtelier
patrimoineChemin de La Besnardière
patrimoineChemin de la Blanchardière
patrimoineChemin de la Blandinière au Port Guyot
patrimoineChemin de la Blardière au Pin
patrimoineChemin de la Bourderie à la Roche Honneur
patrimoineChemin de la Bourdillère au Camp des Romains
patrimoineChemin de la Bourdinière à Pontillé
patrimoineChemin de la Bournée aux Blanches
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Brosse à la Boissière Goron
patrimoineChemin de la Bruère
patrimoineChemin de la Bruère à Turpenay
patrimoineChemin de la Bruyère à la Reignière
patrimoineChemin de la Buscaudière aux Chalumettes
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Carionnière
patrimoineChemin de la Carotte
patrimoineChemin de la Cave aux Fées au Moulin de Monsieur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Cave aux Fièvres au Carroi Ragueneau
patrimoineChemin de la Cave des Maures
patrimoineChemin de la Cave des Maures au Bois des Brûlis
patrimoineChemin de la Cerisaie au Coteau de Cumelle
patrimoineChemin de la Chapelle de Rigny
patrimoineChemin de la Chaperonnière
patrimoineChemin de la Charderie
patrimoineChemin de la Chaussée à la Gaudrée
patrimoineChemin de la Cheminée
patrimoineChemin de la Couloire à Launay
patrimoineChemin de la Courtinière au Moulin de Beaupuy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Couture
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Albert aux Vignes de Chant de Jau
natureChemin de la Croix Boissée aux Boisseaux
patrimoineChemin de la Croix de Bourg au Carroi de Vigneau
natureChemin de la Croix de Danzay à la Roche Honneur
patrimoineChemin de la Croix de Fer au Moulin de la Pelouse
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Croix-de-Pierre
patrimoineChemin de la Croix Podevin à Turpenay
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Doulaie à la Grange Lambert
patrimoineChemin de la Fenêtrie au Carroi Pestrau
patrimoineChemin de la Févellerie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Comble
patrimoineChemin de la Fontaine Richard
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fosse des Marchais au Carroi
patrimoineChemin de la Fosse Séquer au Haut d'Avril
patrimoineChemin de la Frau à la RN 751
patrimoineChemin de la Futaie à la Forêt
natureChemin de la Galvaudrier aux Naitrés
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Garenne de Basse
patrimoineChemin de la Gaudrée
patrimoineChemin de la Gaudrée à la Vallée des Veaux
patrimoineChemin de la Gilbardière à l'Ébaupin
patrimoineChemin de la Goisette
patrimoineChemin de la Gourbillonnière
patrimoineChemin de la Grand Cour
patrimoineChemin de la Grande Gaudrée à Thizay
patrimoineChemin de la Grande Gaudrée aux Peruches
patrimoineChemin de la Grande Île au Saut
patrimoineChemin de la Grand-Maison à la Chevrière
patrimoineChemin de la Grange à Turpenay
patrimoineChemin de la Grange Liénard à la Prairie de Saint-Mexme
natureChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Guerrière à la Barre
patrimoineChemin de la Guillotière
patrimoineChemin de la Guillotière à la Forêt
natureChemin de la Guimellerie à la Barre
patrimoineChemin de la Haie Bonnard à la Fosse Séquer
patrimoineChemin de la Hamarderie au Poirier Vert
patrimoineChemin de la Haute à la Gare de Huismes
patrimoineChemin de la Haute Garde
patrimoineChemin de la Huberdellière (ou Huberdelière)
patrimoineChemin de la Hurtaudière
patrimoineChemin de la Hurtaudière aux Barnabés
patrimoineChemin de la Jucaudrie
patrimoineChemin de la Lisardière aux Peux de Chinon
patrimoineChemin de la Loire à Bertignolles
patrimoineChemin de la Loire au Moulin des Sablons
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Loire aux Chéneaux
natureChemin de la Louresse
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Maison de Mulet
patrimoineChemin de la Maison Neuve à la Barangerie
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Mandiance
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Martinière à la Zone Industrielle
patrimoineChemin de la Martinière au Carroi des Champs Besnard
patrimoineChemin de la Massonnière
patrimoineChemin de la Massue
patrimoineChemin de la Ménagère
patrimoineChemin de l'Amiral
patrimoineChemin de la Moye à Couesmé
patrimoineChemin de la Noblaie au Vau Breton
patrimoineChemin de la Noue au Château Barbe
patrimoineChemin de la Perrière à la Grange Lambert
patrimoineChemin de la Petite Courance
patrimoineChemin de la Petite Forêt
natureChemin de la Petite Gaudrée
patrimoineChemin de la Petite Gaudrée au Bois de la Cave des Maures
patrimoineChemin de la Petite Métairie
patrimoineChemin de la Petite Prée
patrimoineChemin de la Petite Varenne
patrimoineChemin de la Pièce des Touchauds à la Route
patrimoineChemin de la Pigeonnerie
patrimoineChemin de la Piquetrie
patrimoineChemin de la Place d'Armes
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Poissonnerie
patrimoineChemin de la Poissonnière
patrimoineChemin de la Poissonnière aux Chopants
patrimoineChemin de la Pommardière à la Rondière
patrimoineChemin de la Porte de Chinon
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Prairie des Gains
natureChemin de la Prairie du Veron
natureChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Procurerie à la Févellerie
patrimoineChemin de la Rasillère au Bois Jobin
patrimoineChemin de la Rasillère aux Pelouses
patrimoineChemin de l'Arceau
patrimoineChemin de l'Arlanglais au Petit Chouzé
patrimoineChemin de la RN 751 à la Prairie de Lirette
natureChemin de la Roche à la Raisonnière
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Roche Thibault
patrimoineChemin de la Romardière
patrimoineChemin de la Roncheraie
patrimoineChemin de la Rouère
patrimoineChemin de la Rougerie au Gâteau
patrimoineChemin de la Route au Pré Boulard
patrimoineChemin de l'Arsenal
patrimoineChemin de la Rue Braie
patrimoineChemin de la Rue de l'Hippodrome à Grigny
patrimoineChemin de la Rue Guillot à la Rote aux Gallés
patrimoineChemin de la Rue Guillot à la Rotte
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Ruette
patrimoineChemin de la Salle
patrimoineChemin de la Semellerie à la Chênaie
patrimoineChemin de la Sémellerie aux Rimbaudières
patrimoineChemin de la Taille au Geai à la Vallée des Veaux
patrimoineChemin de la Taille au Geai au Moulin devant
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Tirandière à la Roncheraie
patrimoineChemin de la Tirandière au Château du Petit-Thouars
patrimoineChemin de la Tranchée
patrimoineChemin de la Tuffière aux Gaudins
patrimoineChemin de la Vallée Borée
patrimoineChemin de la Vallée de Basse
patrimoineChemin de la Vallée de Bourg
patrimoineChemin de la Vauchère aux Rosettes
patrimoineChemin de la Vauguyon aux Rosettes
patrimoineChemin de la Vauzelle à la Route Forestière Rabelais
patrimoineChemin de l'Avenue de la Duchesse au Port Gautier
patrimoineChemin de la Verderie
patrimoineChemin de la Vieille Église à la Semellerie
patrimoineChemin de la Vienne à la RD 749
patrimoineChemin de la Vigne des Champs
natureChemin de la Ville en Bois
patrimoineChemin de la Villière
patrimoineChemin de la Villière aux Roches Saint-Paul
patrimoineChemin de la Voie au Loup
patrimoineChemin de la Voie Férrée
patrimoineChemin de l'Échaufaud à Cuzé
patrimoineChemin de l'Écho
patrimoineChemin de l'Écho à la Croix Marion
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Lerné à la Counillère
patrimoineChemin de Lerné à la Goupillère
patrimoineChemin de Lerné à Vézières
patrimoineChemin de l'Étang à Gâtine
natureChemin de l'Hermitage à la Fontaine
patrimoineChemin de l'Huilerie
patrimoineChemin de l'Île Auger au Marais de la Roche
patrimoineChemin de l'Île de Moine
patrimoineChemin de L'Indre au Champ Blette
patrimoineChemin de l'Ionnière au Port Gauthier
patrimoineChemin de l'Olive à la Prairie de Saint-Mexme
natureChemin de Loudun à Chinon
patrimoineChemin de Loudun à Marçay
patrimoineChemin de Louzaie à Thizay
patrimoineChemin de Marçay à Beuxes
patrimoineChemin de Mont-Sigout aux Basses Cours
patrimoineChemin de Neuil
patrimoineChemin de Nival
patrimoineChemin de Paly
patrimoineChemin de Parilly à la Guimaude
patrimoineChemin de Parilly au Bois de Vauguyon
patrimoineChemin de Parilly aux Vaubaines
patrimoineChemin de Paty à Rochette
patrimoineChemin de Ragouget aux Noëls
patrimoineChemin de Razilly au Carroi des Vallières
patrimoineChemin de Ribot à la Charbonnière par la Donay
patrimoineChemin de Ribot au Marais
patrimoineChemin de Rigny à la Forêt
natureChemin de Rivarennes
patrimoineChemin de Roche Piché
patrimoineChemin de Rochette
patrimoineChemin de Roiffé au Moulin Bûcheron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Saint-Germain-sur-Vienne à la Vallée des Grottes
patrimoineChemin de Saint-Germain-sur-Vienne au Beau Volier
patrimoineChemin de Saint-Louand à Huismes
patrimoineChemin de Saint-Louis
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Mexme
patrimoineChemin des Alais au Petit Chouzé
patrimoineChemin des Alliées à la Loge
patrimoineChemin des Âniers
patrimoineChemin des Arpents
patrimoineChemin des Aubuis
patrimoineChemin des Aulnes de la Croix
patrimoineChemin de Saumur à Chinon
patrimoineChemin des Baffais
patrimoineChemin des Baraudières
patrimoineChemin des Barrettes
patrimoineChemin des Basses Cours
patrimoineChemin des Basses Vignes
natureChemin des Baux de Long
patrimoineChemin des Béguineries
patrimoineChemin des Bigottières
patrimoineChemin des Boires au Clos Ragueneau
patrimoineChemin des Bois du Breuil
patrimoineChemin des Botterelles
patrimoineChemin des Botterelles à Rochette
patrimoineChemin des Botterelles aux Trottes Loups
patrimoineChemin des Boulaies
patrimoineChemin des Bourdes
patrimoineChemin des Bourguègnes à Seuilly
patrimoineChemin des Brises
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Bruyères à la Route
patrimoineChemin des Bruyères de Montpensier au Carroi Noble
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Capucins
patrimoineChemin des Carrois Bruneaux
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Caves Chauvets à Rochette
patrimoineChemin des Caves des Hermites
patrimoineChemin des Caves des Hermites à la Charlottière
patrimoineChemin des Caves Simonneau au Clos Bourgeois
patrimoineChemin des Caves Vérolles
patrimoineChemin des Caviers à Contebault
patrimoineChemin des Chambrons
patrimoineChemin des Champs Galais
patrimoineChemin des Chênaies
patrimoineChemin des Closeaux
patrimoineChemin des Cognards
patrimoineChemin des Communs de Seuilly à la Chapelle de Bourg
patrimoineChemin des Cornuelles
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Coteaux de Sonnay à
patrimoineChemin des Coutières
patrimoineChemin des Coutières à Bel-Air
patrimoineChemin des Cressonnières
patrimoineChemin des Duports à Bel-Air
patrimoineChemin des Écoins au Bas de la Morillère
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Épinais à la Jonbarbe
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Étangs à la Tuffière
natureChemin de Seuilly à Cinais
patrimoineChemin de Seuilly à Thizay
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Fondrières à la Garenne du Château
patrimoineChemin des Fontaines d'Ozon à la Forêt
natureChemin des Fontenils à Huismes
patrimoineChemin des Fontenils au Clos Bodin
patrimoineChemin des Fontenils aux Épinais
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Frêlons
patrimoineChemin des Galippes aux Moulins Devants
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Galrières
patrimoineChemin des Galtières
patrimoineChemin des Goupillères
patrimoineChemin des Gourbiers
patrimoineChemin des Grands Prés au Port de Vienne
patrimoineChemin des Groussins à Bel-Air
patrimoineChemin des Hautes Auges
patrimoineChemin des Hauts Champs à la Daizerie
patrimoineChemin des Hauts Champs aux Grandes Haies
patrimoineChemin des Hauts de Fougeray à Cumelle
patrimoineChemin des Hauts du Pas de Cordais
patrimoineChemin des Hêtres au Carroi Lambert
natureChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jolinières à Ribot
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Lamproies
patrimoineChemin des Landes au Châtelier
natureChemin des Landes de Rigny
natureChemin des Lysardières
patrimoineChemin des Maconnières
patrimoineChemin des Maisis
patrimoineChemin des Malvaudières
patrimoineChemin des Marais de Tatigny à l'Église
patrimoineChemin des Mardelonnières à Marçay
patrimoineChemin des Mauvais Taillis
patrimoineChemin des Mennevaux aux Plandions
patrimoineChemin des Mérovingiens
patrimoineChemin des Montcenis
patrimoineChemin des Montifaults aux Roches Saint-Paul
patrimoineChemin des Mottés à Détilly
patrimoineChemin des Mouches aux Veaux
patrimoineChemin des Moulins à Vent aux Salles Vertes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Moulins de Rochette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Naitrés
patrimoineChemin des Nigouillets
patrimoineChemin des Noëls
patrimoineChemin de Sous le Vau
patrimoineChemin des Pasquières
patrimoineChemin des Patys à Rochette
patrimoineChemin des Pauherses
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Petites Pussinières
patrimoineChemin des Petits Fontenils à la Chattière
patrimoineChemin des Pièces des Ronces
patrimoineChemin des Pièces du Haut Bourg à Peuil
patrimoineChemin des Pieds Rôtis à Thizay
patrimoineChemin des Pierres Balet
patrimoineChemin des Place à la Douaire aux Peuilles
patrimoineChemin des Plaudières
patrimoineChemin des Plaudières au Carroi de la Gallinière
patrimoineChemin des Plaudries aux Hautes Cours
patrimoineChemin des Ponts de Beauvais au Moulin de la Planche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Ponts de Beauvais au Moulin de Reignier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Prateaux
patrimoineChemin des Près
patrimoineChemin des Prés Cousins
patrimoineChemin des Prés Cousins à la Vienne
patrimoineChemin des Prés des Aubuis
patrimoineChemin des Prés de Sauvegrain
patrimoineChemin des Prés de Thizay aux Granges
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin des Puits Blancs à Fontevraud
patrimoineChemin des Pussinières à la Pommardière
patrimoineChemin des Pussinières aux Chaîneaux
patrimoineChemin des Quarts
patrimoineChemin des Quinquenets
patrimoineChemin des Riaumes
patrimoineChemin des Roches Saint-Paul au Pont de l'Arche
patrimoineChemin des Rosettes
patrimoineChemin des Rosiers à la Prairie de la Motte
natureChemin des Rotières du Lac
patrimoineChemin des Rouères au Bois Saint-Martin
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Sables au Carroi du Mûrier
patrimoineChemin des Sartiers aux Bois de Grammont
patrimoineChemin des Saumurais
patrimoineChemin des Terrages à Falèche
patrimoineChemin des Terrages à la Cerisaie
patrimoineChemin des Terres de Détilly à la Parfaiterie
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Treilles au Cormier
patrimoineChemin des Trois Cheminées aux Portes de Sassay
patrimoineChemin des Vallées de Basse
patrimoineChemin des Vauclous
patrimoineChemin des Vaudelles à la Vallée de Grotte
patrimoineChemin des Veaurouillés
patrimoineChemin des Vignes de la Saulaie
natureChemin des Vignes du Grand Bouqueteau
natureChemin de Turpenay
patrimoineChemin de Vau Charette
patrimoineChemin de Vaugaudry
patrimoineChemin de Vaugaudry à la Formillerie
patrimoineChemin de Vauserein au Carroi du Lait
patrimoineChemin de Versailles
patrimoineChemin de Vézières au Portail Blanc
patrimoineChemin de Villy au Carroi des Pucelles
patrimoineChemin de Vrilly
patrimoineChemin de Vrilly au Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Ingrande à l'Échafaud
patrimoineChemin du Bardeau aux Chilloux
patrimoineChemin du Bas Pays au Carroi du Lait
patrimoineChemin du Belvédère aux Loges
patrimoineChemin du Bois au Roi
patrimoineChemin du Bois Bertin
patrimoineChemin du Bois Bertin au Carroi du Châtaigner
patrimoineChemin du Bois de Chavagne
patrimoineChemin du Bois de Jaunay
patrimoineChemin du Bois de la Cave des Maures
patrimoineChemin du Bois de la Commune
patrimoineChemin du Bois de la Fuie aux Champs de la Cour
patrimoineChemin du Bois de la Grille
patrimoineChemin du Bois de la Plante au Puits de Bourderesse
patrimoineChemin du Bois de Veude
patrimoineChemin du Bois de Veude au Clos de Barberouge
patrimoineChemin du Bois Luce
patrimoineChemin du Bois Regard
patrimoineChemin du Bourg aux Trois Arpenjts
patrimoineChemin du Boutreuil à la Boissée Goron
patrimoineChemin du Breuil au Carroi de la Ponière
patrimoineChemin du Carroi
patrimoineChemin du Carroi de Huismes
patrimoineChemin du Carroi de la Barrière des Communs du Breuil
patrimoineChemin du Carroi de la Baste à la RD 44
patrimoineChemin du Carroi de la Bellasserie à la Bergeraie
patrimoineChemin du Carroi de la Croix Fougeray à Bellevue
patrimoineChemin du Carroi de la Croix Saint-Martin au Carrefour du Pressoir
patrimoineChemin du Carroi de la Friaderie au Carroi des Morts
patrimoineChemin du Carroi de la Garenne de Coulaine au
patrimoineChemin du Carroi de la Grosse Pierre
patrimoineChemin du Carroi de la Jonchère aux Bruyères de Montpensier
patrimoineChemin du Carroi de la Roche Honneur au Carroi
patrimoineChemin du Carroi de la Tranchée au Carroi de la Fosse
patrimoineChemin du Carroi de l'Ilette à la Courtinière
patrimoineChemin du Carroi des Fougères à la RD 751
patrimoineChemin du Carroi des Grands Champs au Carroi du Pérou
patrimoineChemin du Carroi des Greluches au Village de la Vau-Chèvre
patrimoineChemin du Carroi des Longs Chevaux au Carroi des Morillères
patrimoineChemin du Carroi des Pucelles au Carroi de
patrimoineChemin du Carroi des Pucelles à Villy
patrimoineChemin du Carroi des Quatre Chemins au Carroi de la Fosse des Hautes Branches
patrimoineChemin du Carroi des Roches
patrimoineChemin du Carroi des Rogers à Marçay
patrimoineChemin du Carroi du Bois de la Taille Ally à la Chaussée
patrimoineChemin du Carroi du Breuil au Murger
patrimoineChemin du Carroi du Champ de Haux à Seuilly
patrimoineChemin du Carroi du Châtaigner au
patrimoineChemin du Carroi du Chêne Vert
natureChemin du Carroi du Hêtre
natureChemin du Carroi du Hêtre au Carroi de la Jarrie
natureChemin du Carroi du Noyer Pigeon au Carroi de la Palenne
patrimoineChemin du Carroi du Sauget à Détilly
patrimoineChemin du Carroi du Saut du Loup au Carroi du Coquillon
patrimoineChemin du Carroi Guillot
patrimoineChemin du Carroi Pestrau à Couesmé
patrimoineChemin du Carroi Ridard au Carroi du Marais
patrimoineChemin du Casseau
patrimoineChemin du Champ de la Grange au Carroi du Prince
patrimoineChemin du Champ Masson au Commun du Pas de Cordais
patrimoineChemin du Châtaignier Caillau à la Brosse
patrimoineChemin du Château au Gâteau
patrimoineChemin du Château du Bourg au Camp des Romains
patrimoineChemin du Château du Petit Thouars à la Croix
patrimoineChemin du Château Sarault au Bois Semé
patrimoineChemin du Châtelier au Chêne du Poteau
natureChemin du Chêne Vert
natureChemin du Cheval Blanc
patrimoineChemin du Clos de Beauchêne
natureChemin du Clos de Saint-Lazare
patrimoineChemin du Clos Galant
patrimoineChemin du Clos Moury
patrimoineChemin du Clos Nanette
patrimoineChemin du Coin de la Noue
patrimoineChemin du Commun Daveau
patrimoineChemin du Coteau de Couziers à Saint-Germain-sur-Vienne
patrimoineChemin du Coteau de Cumelle au Bourg
patrimoineChemin du Coteau de la Roche à Rigot
patrimoineChemin du Coteau Matté
patrimoineChemin du Dessus de la Chaussée
patrimoineChemin du Fort Bédot à Pissot
patrimoineChemin du Grand Bouqueteau à la Martinière
patrimoineChemin du Grillon
patrimoineChemin du Haut Bonard à la Grande Gaudrée
patrimoineChemin du Haut-Villier
patrimoineChemin du Lelureau
patrimoineChemin du Marais de Saint-Mexme
patrimoineChemin du Morin
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Bariteau au Moulin des Mées
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Ciret
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Clergeau à Marçay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Planche au Pont de l'Arche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Rochette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Mées à la Maison Blanche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Vrilly au Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Murger à l'Épinette
patrimoineChemin du Mûrier
patrimoineChemin du Néman aux Nevoies
patrimoineChemin du Noisillet
patrimoineChemin du Nouis à la Fontaine Sainte-Radegonde
patrimoineChemin du Panorama
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pas-Cordais à la Grimaudrie
patrimoineChemin du Pas-de-Bouchet à Savigny-en-Véron
patrimoineChemin du Patoué
patrimoineChemin du Pavé Neuf
patrimoineChemin du Petit Puits
patrimoineChemin du Petit Puits à Marçay
patrimoineChemin du Petit Ruau à la Rue Chambert
patrimoineChemin du Peu
patrimoineChemin du Peu Blanc
patrimoineChemin du Peu Blanc aux Guibourgs
patrimoineChemin du Peu Girard
patrimoineChemin du Peuil
patrimoineChemin du Pied Bourdin
patrimoineChemin du Pin à la Bouzinière
patrimoineChemin du Pont de l'Annonin
patrimoineChemin du Pont du Boudray
patrimoineChemin du Pont du Coudray aux Tombes
patrimoineChemin du Pont du Néman
patrimoineChemin du Pont Félicie
patrimoineChemin du Port Baudiment
patrimoineChemin du Port Bourré
patrimoineChemin du Port Gautier à Rupuanne
patrimoineChemin du Port Guyot à Savigny
patrimoineChemin du Poteau de Mer
patrimoineChemin du Poteau de Mer aux Baraudières
patrimoineChemin du Poteau de Mer aux Bourdières
patrimoineChemin du Pressoir au Carroir Cossard
patrimoineChemin du Puits d'Assay au Rouilly
patrimoineChemin du Puy aux Prés Neufs
patrimoineChemin du Puy Prieur
patrimoineChemin du Quellay
patrimoineChemin du Raineau
patrimoineChemin du Ridoit
patrimoineChemin du Rouilly au Bois Bertin
patrimoineChemin du Ruisseau de Négron à Saint-Jacques
natureChemin du Sablonnet à la Pierre Philippe
patrimoineChemin du Sanguier à la Forêt
natureChemin du Sauleau à Croulay
patrimoineChemin du Saule au Carroi Richard
patrimoineChemin du Saut au Loup
patrimoineChemin du Sentier de l'Église au Coteau de Roche
patrimoineChemin du Tennis
patrimoineChemin du Tire-Jarret
patrimoineChemin du Tunnel à Bel-Air
patrimoineChemin du Tunnel à la Rue du Tunnel
patrimoineChemin du Vau aux Boisseaux
patrimoineChemin du Vauserein à la Valcherie
patrimoineChemin du Vert Boisseau
patrimoineChemin du Vieux Bourg à la Chevrière
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineChemin René Boylesve
patrimoineChemin Rural de Seuilly à Verné
patrimoineChemin Rural du Bois Chabert
patrimoineChemin Rural du Château-de-Cécigny au Carroi de la Jonchère
patrimoineChemin Rural du Clos Bachet
patrimoineChemin Rural du Moucheau
patrimoineChemin Saint-Jérôme
patrimoineChemin Saint-Louis
patrimoineChemin Sonnay
patrimoineChemin Vicinal n° 1 à la Grande Ruelle
patrimoineCimetière
patrimoineCité de la Caillerie
patrimoineCité de la Charmille
patrimoineCité de la Roche Honneur
patrimoineCité des Roches
patrimoineCité des Saules
patrimoineCité des Tilleuls
natureCité du Lare
patrimoineCité du Velor
patrimoineCité du Velors
patrimoineClos Barberouge
patrimoineClos de la Fosse aux Merciers
patrimoineClos de l'Erault
patrimoineCNPE Nord
patrimoineCollège Jean Zay
patrimoineCollège Saint-Joseph
patrimoineCôteau de la Chaussée
patrimoineCôte de la Chaussée
patrimoineCoulaine
patrimoineCour des Blancs
patrimoineCour des Brulots
patrimoineCoutureau
patrimoineCrêperie
patrimoineCuzé le Peuil
patrimoineDéambulatoire
patrimoineDomaine la Semellerie
patrimoineEx CV 2 d'Avoine à Huismes
patrimoineFaubourg Saint-Jacques
patrimoineGare de Chinon
patrimoineGrande Avenue de Fontevrault à la Gaudrée
patrimoineHôpital
patrimoineImpasse Adrienne Bolland
patrimoineImpasse Agnès Sorel
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Anatole France
patrimoineImpasse Antoine de Saint-Exupery
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Camille Claudel
patrimoineImpasse Claude Chappe
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Benais
patrimoineImpasse de Bréviande
patrimoineImpasse de Brion
patrimoineImpasse de Cuzé
patrimoineImpasse de Doulaie
patrimoineImpasse de Falèche
patrimoineImpasse de la Barigonnière
patrimoineImpasse de la Barre
patrimoineImpasse de la Bâtisse
patrimoineImpasse de la Blandinière
patrimoineImpasse de la Blardière
patrimoineImpasse de la Boulardière
patrimoineImpasse de la Bouzinière
patrimoineImpasse de la Bruère
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Chaperonnière
patrimoineImpasse de la Clauderie
patrimoineImpasse de la Corne
patrimoineImpasse de la Croix Bazouille
patrimoineImpasse de la Daizerie
patrimoineImpasse de la Dangerie
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Ferrandière
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fontaine Gourdet
patrimoineImpasse de la Gadevinière
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grande Gaudrée
patrimoineImpasse de la Hallebardière
patrimoineImpasse de la Haute Cormière
patrimoineImpasse de La Hudaudrie
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de l'Allège
patrimoineImpasse de la Marelle
patrimoineImpasse de la Minotière
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Papinière
patrimoineImpasse de la Petite Prée
patrimoineImpasse de la Picaudière
patrimoineImpasse de la Pilletrie
patrimoineImpasse de la Pinnetrie
patrimoineImpasse de la Poitevinière
patrimoineImpasse de la Poterne
patrimoineImpasse de la Prunelière
patrimoineImpasse de l'Arche
patrimoineImpasse de la Roche Thibault
patrimoineImpasse de la ROuillère
patrimoineImpasse de la Roullière
patrimoineImpasse de la Rue du Puy des Bancs
patrimoineImpasse de la Saulais
patrimoineImpasse de la Sauvagère
patrimoineImpasse de la Tranchée
patrimoineImpasse de la Tremblaie
patrimoineImpasse de la Vaubelle
patrimoineImpasse de la Vauguyon
patrimoineImpasse de la Vauzelle
patrimoineImpasse de l'Hippodrome
patrimoineImpasse de l’Ora
patrimoineImpasse de l'Ouche Richot
patrimoineImpasse de Peuil
patrimoineImpasse de Pissot
patrimoineImpasse de Rochette
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Acres
patrimoineImpasse des Bas de Sainte-Radegonde
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Béguineries
patrimoineImpasse des Berthaisières
patrimoineImpasse des Bertinières
patrimoineImpasse des Boisselées
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Caves
patrimoineImpasse des Caves Paintes
patrimoineImpasse des Chaîneaux
patrimoineImpasse des Cols Verts
patrimoineImpasse des Ecarts du Puy
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Faucheries
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Friches
patrimoineImpasse des Galuches
patrimoineImpasse des Ganaudières
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Jards
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lézards
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mollières
patrimoineImpasse des Montous
patrimoineImpasse des Passeurs
patrimoineImpasse des Pendardes
patrimoineImpasse des Perrons
patrimoineImpasse des Picardières
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Rondières
patrimoineImpasse des Rosettes
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sarcelles
patrimoineImpasse des Serrantes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Vallées de Basse
patrimoineImpasse des Varennes
patrimoineImpasse des Vaubaines
patrimoineImpasse des Vaux Gelés
patrimoineImpasse des Vignes Blanches
natureImpasse des Vignes Marie
natureImpasse de Vaumenaise
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse Diderot
patrimoineImpasse du Ballet
patrimoineImpasse du Bas Paradis
patrimoineImpasse du Beau Volier
patrimoineImpasse du Bel Ebat
patrimoineImpasse du Bois de la Roche
patrimoineImpasse du Bois Gélif
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Carroi Collinet
patrimoineImpasse du Carroi Forêt
natureImpasse du Carroi Lambert
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Château de Frau
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Chenin
patrimoineImpasse du Cheval Blanc
patrimoineImpasse du Chiendent
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos Auvray
patrimoineImpasse du Clos de Beauchêne
natureImpasse du Clos Lulu
patrimoineImpasse du Clos Marie
patrimoineImpasse du Clos Nanette
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Coteau de Pouand
patrimoineImpasse du Côteau Matté
patrimoineImpasse du Franchet
patrimoineImpasse du Grand Ballet
patrimoineImpasse du Grand Bréviande
patrimoineImpasse du Haut Clos
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Manoir de la Grande Gaudrée
patrimoineImpasse du Meillier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Chêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Petit Bouqueteau
patrimoineImpasse du Petit Gâteau
patrimoineImpasse du Petit Raifault
patrimoineImpasse du Puits Chauveau
patrimoineImpasse du Puy Rigault
patrimoineImpasse du Raineau
patrimoineImpasse du Rouilly
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sanctuaire
patrimoineImpasse du Sanguier
patrimoineImpasse du Tonnelier
patrimoineImpasse Gabriel Richaud
patrimoineImpasse Gargantua
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Guignard
patrimoineImpasse Jaminière
patrimoineImpasse Jean-François Millet
patrimoineImpasse Jean Macé
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Joachim du Bellay
patrimoineImpasse les Morillés
patrimoineImpasse Maison Meslier
patrimoineImpasse Marceau
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Paul Huet
patrimoineImpasse Picrochole
patrimoineImpasse Pierre Galle
patrimoineImpasse Pierre Latécoère
patrimoineImpasse Porte de la Barre
patrimoineImpasse Ronsard
patrimoineImpasse Rosa Bonheur
patrimoineImpasse Sainte-Radegonde
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Lazare
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Saint-Maurice
patrimoineImpasse Trochet
patrimoineLa Bazouillerie
patrimoineLa Bourrie
patrimoineLa Cevetière
patrimoineLa Chaboissière
patrimoineLa Charmille
patrimoineLa Courneuve
patrimoineLa Fosse Sèche
patrimoineLa Galvauderie
patrimoineLa Grotte
patrimoineLa Haute Chancelée
patrimoineLa Loire à Vélo
patrimoineLa Petite Ruelle
patrimoineLa Place d'Armes
patrimoineLa Recharderie
patrimoineLa Vallée
patrimoineLa Vallée des Grottes
patrimoineLa Vesprière
patrimoineLa Voie Romaine
patrimoineLe Bois de la Brosse
patrimoineLe Bois de la Rivière
natureLe Carroi Brosseau
patrimoineLe Carroi de Brion
patrimoineLe Chiendent
patrimoineLe Coteau de Pouand
patrimoineLe Lavau
patrimoineLe Petit Thouars
patrimoineLe Pey de Grolles
patrimoineLes Cinq
patrimoineLes Closeaux
patrimoineLes Pierres Carrées
patrimoineLes Pins
patrimoineLes Puits
patrimoineLes Renardes
patrimoineLes Rouères
patrimoineLe Vau
patrimoineLe Vauriau
patrimoineLieu Dit Jaunay
patrimoineLieu Dit la Blandinière
patrimoineLieu Dit le Baudiment
patrimoineLieu dit les Fontenils
patrimoineLieu Dit les Metzs
patrimoineLigré - Centre
patrimoineLigré − Centre
patrimoineLotissement de la Chartrie
patrimoineLycée Cugnot
patrimoineLycée Rabelais
patrimoineMairie
patrimoineMaison des Boisses
patrimoineMaison Forestière de Turpenay
patrimoineMaison Forestiere du Chatelier
patrimoineMaison Forestiere du Palis
patrimoineMaison Forestiere Jacques Molay
patrimoineMoulin de Beauvais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Nef
patrimoineNotre-Dame de la Pitié
patrimoinePassage de la Forge
patrimoinePassage de la Parrerie
patrimoinePassage des Arts
patrimoinePassage des Coutières
patrimoinePassage du Cimetière
patrimoinePassage du Clos du Pin
patrimoinePassage du Gué
patrimoinePassage du Presbytère
patrimoinePassage Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Passage Jean Zay
patrimoinePiscine
patrimoinePlace Alain Colas
patrimoinePlace Antoine de Bougainville
patrimoinePlace Auguste Buisson
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de Hofheim
patrimoinePlace de la Chapelle Notre-Dame-de-l'Épine
patrimoinePlace de la Douve
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Arpent
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'église
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Étienne
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Amarantes
patrimoinePlace des Chardonnerets
patrimoinePlace des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoinePlace des Droits de l’Homme
patrimoinePlace des Prés de la Vienne
patrimoinePlace des Tamaris
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Comte de Lamote-Baracé
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Maquis de Scévolles
histoirePlace du Pitoche
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Puits Brunet
patrimoinePlace du Verger
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoinePlace Éric Tabarly
patrimoinePlace Ernest Laux
patrimoinePlace François Rabelais
patrimoinePlace François Vatel
patrimoinePlace Henri II Plantagenêt
patrimoinePlace Jean Charcot
patrimoinePlace Jean-Jacques Suzanne
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Mirabeau
patrimoinePlace Oueguedo
patrimoinePlace Paul-Émile Victor
patrimoinePlace Pierre Alliet
patrimoinePlace Pierre Robbe
patrimoinePlace Raymond Richard
patrimoinePlace René Cassin
patrimoinePlace Saint-Lazare
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Maurice
patrimoinePlace Saint-Mexme
patrimoinePlace Tenkodogo
patrimoinePlacette Saint-Antoine
patrimoinePlaine des Vaux
patrimoinePont Aliénor d'Aquitaine
patrimoinePont Félicie
patrimoinePromenade des Docteurs-Mattrais
patrimoineQuai Charles VII
patrimoineQuai Danton
patrimoineQuai de la Loire
patrimoineQuai de l'Île Sonnante
patrimoineQuai Jeanne d'Arc
patrimoineQuai Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Repos Saint-Martin
patrimoineRésidence du Bas Côteau
patrimoineRésidence les Bergers
patrimoineRivière - Garage
natureRochambeau
patrimoineRond-Point de Brégeolles
patrimoineRond-Point de Saint-Lazare
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'A.F.N.
patrimoineRond-Point des Closeaux
patrimoineRond-Point des Lutinières
patrimoineRonsard
patrimoineRoute de Beuxes
patrimoineRoute de Bournand
patrimoineRoute de Candes
patrimoineRoute de Candes Saint-Martin
patrimoineRoute de Ceaux-en-Loudun
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Chancelée
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Chinon
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute de Contebault
patrimoineRoute de Coutureau
patrimoineRoute de Couziers
patrimoineRoute de Fontevraud
patrimoineRoute de Huismes
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Béjauderie
patrimoineRoute de la Blanchardière
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Chênaie
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gaudinière
patrimoineRoute de la Gourdonnerie
patrimoineRoute de la Hégronnière
patrimoineRoute de la Martinière
patrimoineRoute de la Meslière
patrimoineRoute de l’Ancienne Ecole
patrimoineRoute de l’Ancienne École
patrimoineRoute de la Parenterie
patrimoineRoute de la Rajasse (ou Rajace)
patrimoineRoute de l'Arche
patrimoineRoute de la Saintonnière
patrimoineRoute de la Tourette
patrimoineRoute de la Turpinière
patrimoineRoute de la Vallée Froide
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Lerné
patrimoineRoute de L'Île Bouchard
patrimoineRoute de Loudun
patrimoineRoute de Marçay
patrimoineRoute de Morin
patrimoineRoute de Mouzilly
patrimoineRoute de Pontille
patrimoineRoute de Rassay
patrimoineRoute de Ribot
patrimoineRoute de Richelieu
patrimoineRoute de Rigny Ussé
patrimoineRoute de Riparfond
patrimoineRoute de Roiffé
patrimoineRoute des 3 Moutiers
patrimoineRoute de Sassay
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute de Sauvegrain
patrimoineRoute des Caves Riollon
patrimoineRoute de Seuilly à Cinais
patrimoineRoute des Fontaines d'Ozon
patrimoineRoute des Hautes Cours
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Louzas
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Ormeaux
patrimoineRoute des Perrés
patrimoineRoute des Petites Landes
natureRoute des Pins
patrimoineRoute des Places
patrimoineRoute des Planches
patrimoineRoute des Sicots
patrimoineRoute des Trois Moutiers
patrimoineRoute de Thizay
patrimoineRoute de Touraine
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Turpenay
patrimoineRoute de Vézières
patrimoineRoute du Bas Bray
patrimoineRoute du Bois du Bourg
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Bourg Joli
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Châtelier
patrimoineRoute du Coteau
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Douay
patrimoineRoute du Grand Ballet
patrimoineRoute du Grand Logis
patrimoineRoute du Moulin de Fromentière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Chêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Néman
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute du Petit Marais
patrimoineRoute du Peuil
patrimoineRoute du Poitou
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du port Guyot
patrimoineRoute du Pressoir
patrimoineRoute du Puy Angeliers
patrimoineRoute Forestière de Charles le Téméraire
patrimoineRoute Forestière de Charles VII
patrimoineRoute Forestière de Commines
patrimoineRoute Forestière de Dorothée
patrimoineRoute Forestière de Duras
patrimoineRoute Forestière de Jacques Molay
patrimoineRoute Forestière de la Trémouille
patrimoineRoute Forestière de Louis XI
patrimoineRoute Forestière de Marie d'Anjou
patrimoineRoute Forestière de Monrose
patrimoineRoute Forestière de Rabelais
patrimoineRoute Forestière de Tristan L'Hermite
patrimoineRoute Forestière d'Olivier le Dain
patrimoineRoute Forestière Françoise de Foix
patrimoineRoute Forestière Jehan de Sainthré
patrimoineRoute Forestière Michel Collier
patrimoineRoute les Quarts
patrimoineRue 11 Novembre 1918
patrimoineRue Alexandre Placide Plancher
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Ampére
patrimoineRue André Hérault
patrimoineRue André-Marie Ampère
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Correch
patrimoineRue aux Loups
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Beauloisir
patrimoineRue Beaurepaire
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bretonneau
patrimoineRue Cailleau
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chambert
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Château-Gaillard
patrimoineRue Chèvre
patrimoineRue Cinq-Pères
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Quillet
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Coteau du Vieux Bourg
patrimoineRue d'Aimé
patrimoineRue d'Argenson
patrimoineRue d'Azay le Rideau
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Berri
patrimoineRue de Bondin
patrimoineRue de Boulaie
patrimoineRue de Bourrée
patrimoineRue de Bretaigne
patrimoineRue de Buffon
patrimoineRue de Chambert
patrimoineRue de Chamboizay
patrimoineRue de Chargé
patrimoineRue de Cheviré
patrimoineRue de Chezelet
patrimoineRue de Contray
patrimoineRue de Cormery
patrimoineRue de Coulaine
patrimoineRue de Cumelle
patrimoineRue de Danzay
patrimoineRue de Détilly
patrimoineRue de Domrémy
patrimoineRue de Gogué
patrimoineRue de Grézillé
patrimoineRue de Grigny
patrimoineRue de Guindorié
patrimoineRue de la Baisse Oreille
patrimoineRue de la Baronnière
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de La Barrière
patrimoineRue de la Basse Garde
patrimoineRue de la Basse-Oreille
patrimoineRue de la Batellerie
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé
patrimoineRue de la Bellivière
patrimoineRue de la Bellonnière
patrimoineRue de la Benetrie
patrimoineRue de la Berthaudière
patrimoineRue de la Berthelonnière
patrimoineRue de la Beruserie
patrimoineRue de la Billonnerie
patrimoineRue de la Blandinière
patrimoineRue de la Boltière
patrimoineRue de la Bonnelière
patrimoineRue de la Bouchardière
patrimoineRue de la Boulaiserie
patrimoineRue de la Boulardière
patrimoineRue de la Bourdillière
patrimoineRue de la Bourgesière
patrimoineRue de la Boursaudière
patrimoineRue de la Bouzinière
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Buissonnière
patrimoineRue de la Buscaudière
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Cale
patrimoineRue de la Camusterie
patrimoineRue de la Cariotière
patrimoineRue de la Carrerie
patrimoineRue de la Cassoterie
patrimoineRue de la Cavé Herpin
patrimoineRue de la Cave Peltier
patrimoineRue de la Chancellerie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaperonnière
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Chattière
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Chenetterie
natureRue de la Citelle
patrimoineRue de la Clauderie
patrimoineRue de la Couloire
patrimoineRue de la Coupillère
patrimoineRue de la Cour Dîmière
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix Bazouille
patrimoineRue de la Croix-Billard
patrimoineRue de la Croix Danzay
patrimoineRue de la Croix de Bois
patrimoineRue de la Croix de Mission
patrimoineRue de la Croix-Marie
patrimoineRue de la Croix Marion
patrimoineRue de la Croix-Marion
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Croix Saint-Jean
patrimoineRue de la Cunette
patrimoineRue de la Devinière
patrimoineRue de La Devinière
patrimoineRue de la Digue du Raineau
patrimoineRue de la Digue Saint-Jacques
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Duetterie
patrimoineRue de la Dureterie
patrimoineRue de la Fabrice
patrimoineRue de la Feltière
patrimoineRue de la Ferrandière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Rigault
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Formillerie
patrimoineRue de la Fosse aux Merciers
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Fuye
patrimoineRue de la Gabare
patrimoineRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Galvauderie
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gare du Nord
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gautraie
patrimoineRue de la Gilbardière
patrimoineRue de la Giraudière
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Goujonnière
patrimoineRue de la Goyette
patrimoineRue de la Grande Cheminée
patrimoineRue de la Grande Gaudrée
patrimoineRue de la Guiffardière
patrimoineRue de la Guignetterie
patrimoineRue de la Halbardière
patrimoineRue de la Hardonnière
patrimoineRue de la Haute Bourre
patrimoineRue de la Haute-Brosse
patrimoineRue de la Haute Garde
patrimoineRue de la Haute Olive
patrimoineRue de la Haute Salvert
patrimoineRue de la Herpinière
patrimoineRue de la Hudaudrie
patrimoineRue de l'Aireau Brizard
patrimoineRue de la Jaminière
patrimoineRue de la Lamproie
patrimoineRue de la Libourne
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de l'Alose
patrimoineRue de la Maçonnière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison de Pierre
patrimoineRue de la Maison Longue
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Margelle
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Meslaie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Minotière
patrimoineRue de la Morandière
patrimoineRue de la Morlière
patrimoineRue de la Moutonnerie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancien Port
patrimoineRue de Langeais
patrimoineRue de la Palenne
patrimoineRue de la Papinière
patrimoineRue de la Pénesais
patrimoineRue de la Pérouse
patrimoineRue de la Perrée
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Pièce du Portail
patrimoineRue de la Plage
patrimoineRue de la Plaine de Vaux
patrimoineRue de la Pommardière
patrimoineRue de la Porte de la Barre
patrimoineRue de la Porte du Bourg
patrimoineRue de la Porte du Château
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Potine
patrimoineRue de la Queue de l'Île
patrimoineRue de la Rabière
patrimoineRue de Larche
patrimoineRue de l'Ardoise
patrimoineRue de la Rende
patrimoineRue de la Resillère
patrimoineRue de la Ripière
patrimoineRue de la Roche-Bobreau
patrimoineRue de la Rochefaucon
patrimoineRue de la Roche-Faucon
patrimoineRue de la Roche Honneur
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Roche Thibault
patrimoineRue de la Rochinerie
patrimoineRue de la Roncheraie
patrimoineRue de la Rouillère
patrimoineRue de la Rouillerie
patrimoineRue de l'Arpent
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Sauvagère
patrimoineRue de la Sauvagerie
patrimoineRue de la Semellerie
patrimoineRue de la Taupanne
patrimoineRue de la Tortillère
patrimoineRue de la Toue
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de la Tranchée
patrimoineRue de la Trochoire
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Turpinière
patrimoineRue de la Turquaisière
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de l'Authion
patrimoineRue de La Valchère
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Charretier
patrimoineRue de la Vallée de Narçay
patrimoineRue de la Vallée des Grottes
patrimoineRue de la Vallée Froide
patrimoineRue de La Vallée Picard
patrimoineRue de la Varanne
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de la Vaubelle
patrimoineRue de la Vauguyon
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vienne
patrimoineRue de la Ville au Maire
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Échauffaud
patrimoineRue de l'Écho
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Pierre
patrimoineRue de l'Épinay
patrimoineRue de l'Escadron Bernard
patrimoineRue de l'Étui
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Île Saint-Martin
patrimoineRue de l'Ilette
patrimoineRue de Lionnière
patrimoineRue de l'Olive
patrimoineRue de l'Oree du Parc
patrimoineRue de l'Ormeau
patrimoineRue de l'Ouche Mondé
patrimoineRue de l'Ours
patrimoineRue de Louzaie
patrimoineRue de Mon Plaisir
patrimoineRue de Montour
patrimoineRue de Nétiveau
patrimoineRue de Neuville
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Perrault
patrimoineRue de Peuil
patrimoineRue de Razilly
patrimoineRue de Rigot
patrimoineRue de Riparfond
patrimoineRue Derjou
patrimoineRue de Roche Piché
patrimoineRue de Rochette
patrimoineRue de Rupuanne
patrimoineRue des 3 Ormeaux
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint Benoît
patrimoineRue de Saint-Louand
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue des Allets
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue de Sassay
patrimoineRue des Aubuis
patrimoineRue de Saumur
patrimoineRue des Aurons
patrimoineRue des Bas Jardins
patrimoineRue des Basses Rivières
natureRue des Basses Vignes
natureRue des Bateliers
patrimoineRue des Battages
patrimoineRue des Béguineries
patrimoineRue des Belles Filles
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bertinières
patrimoineRue des Boisses
patrimoineRue des Bords de Loire
patrimoineRue des Bourgaignes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Brises
patrimoineRue des Bruyères Blanches
patrimoineRue des Bussardières
patrimoineRue des Cadets
patrimoineRue des Caillis
patrimoineRue des Capelets
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Caves Simonneau
patrimoineRue des Caves Vaslins
patrimoineRue des Caves Vérolles
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chaîneaux
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes Verts
natureRue des Closeaux
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineRue des Communs
patrimoineRue des Cornuelles
patrimoineRue des Corsaires
patrimoineRue des Coudreaux
patrimoineRue des Courances
patrimoineRue des Coursoires
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Diligences
patrimoineRue des Douces
patrimoineRue des Écoins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Faucheries
patrimoineRue des Fontenils
patrimoineRue des Fouaciers
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Fromentaux
patrimoineRue des Galippes
patrimoineRue des Galuches
patrimoineRue des Ganaudières
patrimoineRue des Gosiers Secs
patrimoineRue des Granderies
patrimoineRue des Grandes Vignes
natureRue des Grands Noyers
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Gréseaux
patrimoineRue des Grésillons
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Groussins
patrimoineRue des Hautes Bretignolles
patrimoineRue des Hautes Cours
patrimoineRue des Hautes Rivières
natureRue des Hautschamps
patrimoineRue des Jardins de Jeanne
patrimoineRue des Jards
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Jouanneaux
patrimoineRue des Justices
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lisons
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Louzais
patrimoineRue des Maisons Bourdeaux
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mardelons
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martins Pêcheurs
patrimoineRue des Menuiseries
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Missanderies
patrimoineRue des Morillières
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Nigouillets
patrimoineRue des Noizillons
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Passeurs
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Perce-Neige
patrimoineRue des Perrés
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Perrons
patrimoineRue des Petites Boisses
patrimoineRue des Petits Fontenils
patrimoineRue des Peuilles
patrimoineRue des Pièces Bleues
patrimoineRue des Pierres Carrées
patrimoineRue des Pierres Philippes
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés de la Planche
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Puits Blancs
patrimoineRue des Quarts
patrimoineRue des Quatre-Chemins
patrimoineRue des Quinquenays
patrimoineRue des Rabottés
patrimoineRue des Renardières
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Rocages
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rouchers
patrimoineRue des Ruettes
patrimoineRue des Sartiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Touchauds
patrimoineRue des Tours Batons
patrimoineRue des Trois Cheminées
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue des Vallées de Basse
patrimoineRue des Vallières
patrimoineRue des Vaubaines
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Taligny
patrimoineRue de Torcé
patrimoineRue de Turpenay
patrimoineRue de Vaubelle
patrimoineRue de Villegron
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Vindoux
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Isoré
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Ballet
patrimoineRue du Bardeau
patrimoineRue du Bas Néman
patrimoineRue du Bas Pays
patrimoineRue du Blanc-Carroi
patrimoineRue du Bois Chabert
patrimoineRue du Bois de Beaulieu
patrimoineRue du Bois de la Grille
patrimoineRue du Bois de Rivière
natureRue du Bois des Quarts
patrimoineRue du Bois de Vauroux
patrimoineRue du Bois Ragot
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Carroi
patrimoineRue du Carroi Bon Air
patrimoineRue du Carroi de Huismes
patrimoineRue du Carroi des Loges
patrimoineRue du Carroi Ragueneau
patrimoineRue du Carroi Ridard
patrimoineRue du Casseau
patrimoineRue du Chaland
patrimoineRue du Chanoine Michelet
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château d'Isoré
patrimoineRue du Château-Gaillard
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chiendent
patrimoineRue du Chillou
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Béjeau
patrimoineRue du Clos de Barberouge
patrimoineRue du Clos de Beauchêne
natureRue du Clos de l'Husserie
patrimoineRue du Clos de Pamproux
patrimoineRue du Clos des Augers
patrimoineRue du Clos du Pin
patrimoineRue du Clos Jaunais
patrimoineRue du Clos Nanette
patrimoineRue du Clos-Richard
patrimoineRue du Clos Saint-Lazare
patrimoineRue du Clos Touillaut
patrimoineRue du Coin Joinet
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Comte
patrimoineRue du Confluent
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Côteau de Malvault
patrimoineRue du Coteau de Sainte-Radegonde
patrimoineRue du Côteau de Sainte-Radegonde
patrimoineRue du Coteau de Saint-Martin
patrimoineRue du Cruchon
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Docteur Gendron
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Domaine de la Futaie
patrimoineRue du Faubourg Saint-Jacques
patrimoineRue du Fort Bédot
patrimoineRue du Franchet
patrimoineRue du Franc Rosier
patrimoineRue du Fûtreau
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Grand Ballet
patrimoineRue du Grand Bouqueteau
patrimoineRue du Grand Carroi
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Contray
patrimoineRue du Grand Lessigny
patrimoineRue du Grand Poizay
patrimoineRue du Grand Rouilly
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Gros Chillou
patrimoineRue du Gros Four
patrimoineRue Duguay Trouin
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Haut Clos
patrimoineRue du Haut Midi
patrimoineRue du Haut-Villier
patrimoineRue du Jard
patrimoineRue du Jard au Port Gautier
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Loup et des Arpaillés
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Planche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de l'Arche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Reigner
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mûrier
patrimoineRue du Néman
patrimoineRue du Noyer Brûlé
patrimoineRue du Noyer Pigeon
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pas de Raifault
patrimoineRue du Patoir
patrimoineRue du Patoué
patrimoineRue du Pavé-Neuf
patrimoineRue du Pélican
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bouqueteau
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Lessigny
patrimoineRue du Petit Poizay
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Petit Ruau
patrimoineRue du Petit Sauget
patrimoineRue du Peu
patrimoineRue du Peu Blanc
patrimoineRue du Peu d'Olivet
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pineau
patrimoineRue du Pitoche
patrimoineRue du Poirier Vert
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Portail Blanc
patrimoineRue du Port de Briançon
patrimoineRue du Port Gautier
patrimoineRue du Pot de Chambre
patrimoineRue du Pré aux Moines
patrimoineRue du Pré-aux-Moines
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Pré Vert
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Pruinard
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits-des-Bans
patrimoineRue du Puits Saint-Michel
patrimoineRue du Puy
patrimoineRue du Puy Angeliers
patrimoineRue du Puy de la Bâte
patrimoineRue du Puy-Prieur
patrimoineRue du Puy Rigault
patrimoineRue du Quellay
patrimoineRue du Raineau
patrimoineRue du Repos Saint-Martin
patrimoineRue du Ridoit
patrimoineRue du Riteau
patrimoineRue du Rouilly
patrimoineRue du Ruau
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sauget
patrimoineRue du Sauleau
patrimoineRue du Sault
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tunnel
patrimoineRue du Val de l'Indre
patrimoineRue du Vau
patrimoineRue du Vausserein
patrimoineRue du Vélors
patrimoineRue du Véron
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue du Villier
patrimoineRue du Villy
patrimoineRue Émile Delataille
patrimoineRue Émile Hébert
patrimoineRue Eugène Freyssinet
patrimoineRue Eugénie Grandet
patrimoineRue Ferrée
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Gabriel Richaud
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Ganie
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Georges Guynemer
patrimoineRue Georges Joubert
patrimoineRue Gérard Percevault
patrimoineRue Grand Cour
patrimoineRue Grondeau
patrimoineRue Gustave de Cougny
patrimoineRue Gustave Droz
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Haute Saint-Maurice
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hudault
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Cœur
patrimoineRue Jean Brémard
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean-Yves Cousteau
patrimoineRue Jehanne d'Arc
patrimoineRue John Fitzgerald Kennedy
patrimoineRue John Kennedy
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Jules Roulleau
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue le Clos des Rouères
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue les Houttes
patrimoineRue Le Vauserein
patrimoineRuelle de l'Abattoir
patrimoineRuelle de la Gueule Noire
patrimoineRuelle de la Loire
patrimoineRuelle de la Mairie
patrimoineRuelle de la Maison-Dieu
patrimoineRuelle de la Mariette
patrimoineRuelle des Mariniers
patrimoineRuelle des Ouches
patrimoineRuelle des Pêcheurs
patrimoineRuelle du Ballet
patrimoineRuelle du Buis
patrimoineRuelle du Colombier
patrimoineRuelle du Haut Midi
patrimoineRuelle du Pitoche
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle les Vallées de Basse
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Lucien Rouzier
patrimoineRue Marais du Morilly
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Vignaud
patrimoineRue Marguerite Perrey
patrimoineRue Martinet
patrimoineRue Maurice Raffault
patrimoineRue Maxime Dubrac
patrimoineRue Michel Blanc
patrimoineRue Michel Bouchet
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Moite
patrimoineRue Moréno
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neuve de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Pantagruel
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Huet
patrimoineRue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Perdue
patrimoineRue Petit Détilly
patrimoineRue Philippe de Commines
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Galle
patrimoineRue Pierre Georges Latécoere
patrimoineRue Pierre Latecoère
patrimoineRue Plantagenet
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Prouteau
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René d'Espinay
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Rochambeau
patrimoineRue Rolland Pilain
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Sainte-Radegonde
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Trochet
patrimoineRue Urbain Grandier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Yvette Cauchois
patrimoineSaint-Jean
patrimoineSaint-Lazare
patrimoineSaint-Louans
patrimoineSalle Omnisport
patrimoineSentier de la Goyette
patrimoineSentier de Rabelais
patrimoineSentier des Cavaliers
patrimoineSentier des Champs Vignons
patrimoineSentier des Croularts
patrimoineSentier des Friches
patrimoineSentier des Godeaux
patrimoineSentier des Naitrés
patrimoineSentier des Vallées de Basses
patrimoineSquare Henri Dunant
patrimoineSquare Pierre Beauvillain
patrimoineSquare Pierre Tabart
patrimoineSquare Raymond Mauny
patrimoineStatue de Rabelais
patrimoineTerrain de Cross de Cravant-les-Côteaux
patrimoineTuilerie-Les Closeaux
patrimoineVal de Verrière
patrimoineVallée des Vaux
patrimoineVallée de Verrière
patrimoineVenelle de l'Ascenseur
patrimoineVenelle des Caves Vaslin
patrimoineVieux Marché
patrimoineVillage de la Durandière
patrimoineVoie de Chinon à
patrimoineVoie de Chinon à la Roche-Clermault
patrimoineVoie de Chinon à Rigny-Ussé
patrimoineVoie de Cinais au Camp des Romains
patrimoineVoie de Couziers à Roiffé
patrimoineVoie de la Couture aux Allées
patrimoineVoie de la Croix Bazouille aux Coudreaux
patrimoineVoie de la Croix Saint-Jean
patrimoineVoie de la Déviation à la Jonbarbe
patrimoineVoie de la Libourne aux Coutières
patrimoineVoie de la Michelière au Pressoir
patrimoineVoie de la Perrière
patrimoineVoie de la Prairie de Saint-Mexme aux Rosiers
natureVoie de la Prée
patrimoineVoie de la Vauzelle à la Semellerie
patrimoineVoie de l'Olive à la Vienne
patrimoineVoie de Port-Boulet aux Prés
patrimoineVoie de Razilly à Détilly
patrimoineVoie de Rigny aux Hautes Cours
patrimoineVoie des Canaudières
patrimoineVoie de Seuilly à Thizay
patrimoineVoie des Grésillons
patrimoineVoie des Loges au Bois Gélif
patrimoineVoie des Pelouses à la Perrée
patrimoineVoie du Clos de Saint-Lazare
patrimoineVoie du Coteau de Saint-Martin
patrimoineVoie du Gâteau au Gué du Ponceau
patrimoineVoie du Moulin à Tan à Saint-Benoît-la-Forêt
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Plessis
patrimoineVoie du Pré Cousin
patrimoineVoie du Prieuré
patrimoineVoie du Repos de Saint-Martin à la Palenne
patrimoineVoie du Repos de Saint-Martin aux Goupillères
patrimoineVoie Grammont
patrimoineVoie Verte de Chinon à Richelieu
patrimoineVTT
patrimoineZone Artisanale
patrimoineZone Industrielle (Rue Eiffel)
patrimoine