Rues de Paroisse Sainte-Croix-des-Essarts
519 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Grissay
patrimoineAire de Sainte-Florence
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Godines
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Fougerais
patrimoineAllée Gaston Chaissac
patrimoineAllée Les Bleuets
patrimoineAllée Saint-Vincent-de-Paul
patrimoineAvenue de la Promenade
patrimoineAvenue de Neunkirchen-Seelscheid
patrimoineAvenue des Brosses
patrimoineAvenue Saint-Hubert
patrimoineBus
patrimoineChemin Communal de l'Aunay
patrimoineChemin de Gavenne
patrimoineChemin de la Braconnerie
patrimoineChemin de la Cambaudière
patrimoineChemin de la Chasse
patrimoineChemin de la Couarde
patrimoineChemin de la Coussaie
patrimoineChemin de la Croix Savine
patrimoineChemin de la Maison Neuve Penaud
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Melleraye
patrimoineChemin de l'Ancienne Gare
patrimoineChemin de la Pierre Bise
patrimoineChemin de la Possennerie
patrimoineChemin de la Rulière
patrimoineChemin de la Turquie
patrimoineChemin de l'Aubier
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Humeau
patrimoineChemin de Rouadan
patrimoineChemin des Ageos
patrimoineChemin des Barres
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Chatelliers
patrimoineChemin des Cloches
patrimoineChemin des Nouelles
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Vanneaux
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin des Vignes
natureChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation de Chatet
patrimoineChemin d'Exploitation de la Bédaudière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Carrière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Cure
patrimoineChemin d'Exploitation de la Farchaudière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Galocherie
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gite
patrimoineChemin d'Exploitation de la Grande Lande
natureChemin d'Exploitation de la Nombraille
patrimoineChemin d'Exploitation de la Planche aux Chèvres
patrimoineChemin d'Exploitation de la Rulière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Rulière au Moulinard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Exploitation de l'Aveneau
patrimoineChemin d'Exploitation de la Vergnaie
patrimoineChemin d'Exploitation de Sainte-Anne
patrimoineChemin d'Exploitation des Barettes
patrimoineChemin d'Exploitation des Bourbes
patrimoineChemin d'Exploitation des Croisés
patrimoineChemin d'Exploitation des Etoubles
patrimoineChemin d'Exploitation des Grandes Miseries
patrimoineChemin d'Exploitation des Quatres Chemins
patrimoineChemin d'Exploitation des Quatres Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Exploitation des Rabouillères
patrimoineChemin d'Exploitation des Rivasses
patrimoineChemin d'Exploitation du Beignon
patrimoineChemin d'Exploitation du Grand Logis
patrimoineChemin d'Exploitation du Menanteau
patrimoineChemin du Bourg à la Coutardière
patrimoineChemin du Bruleau
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Champ Rouge
patrimoineChemin du Chêne Cocher
natureChemin du Fief Comu
patrimoineChemin du Fromenteau
patrimoineChemin du Giron
patrimoineChemin du Grand Fief du Rouadan
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin Rual de l'Ouche
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bourdevaire
patrimoineChemin Rural de la
patrimoineChemin Rural de la Broue
patrimoineChemin Rural de la Chainière aux Drillières
patrimoineChemin Rural de la Chopinière
patrimoineChemin Rural de la Court-Lucon
patrimoineChemin Rural de la Croisée
patrimoineChemin Rural de la Croisée des Lustres
patrimoineChemin Rural de la D37 à la Chaunière
patrimoineChemin Rural de la Garenne
patrimoineChemin Rural de la Gauvrière à la Vrignais
patrimoineChemin Rural de la Glamière
patrimoineChemin Rural de la Godelière
patrimoineChemin Rural de la Grenouillère
patrimoineChemin Rural de la Grivière
natureChemin Rural de la Jolivière
patrimoineChemin Rural de la Macairière
patrimoineChemin Rural de la Maison Neuve
patrimoineChemin Rural de la Maison Neuve au Teil
patrimoineChemin Rural de la Maison Neuve des Landes
natureChemin Rural de la Mandière
patrimoineChemin Rural de la Mar Noire
patrimoineChemin Rural de la Marsaudière
patrimoineChemin Rural de la Pâtis de la Maucoire
patrimoineChemin Rural de la Petite Vallée
patrimoineChemin Rural de la Plaine de Benet
patrimoineChemin Rural de la Plaine de la Fontaine
patrimoineChemin Rural de la Plaine de Mouny
patrimoineChemin Rural de la Plaine du Bornay
patrimoineChemin Rural de la Plaine du Pont Charrault
patrimoineChemin Rural de la Préverie à la Gauvrière
patrimoineChemin rural de la Raudière aux Roblinières
patrimoineChemin Rural de la Rivière
natureChemin Rural de la Touche
patrimoineChemin Rural de l'Aumarire
patrimoineChemin Rural de la Vrignais
patrimoineChemin Rural de l'Étang de Boireau
natureChemin Rural de l'Étang de la Brenauderie
natureChemin Rural de l'Ouche Caillaud
patrimoineChemin Rural de Mersant
patrimoineChemin Rural de Morne
patrimoineChemin Rural de Saint-Lazare à la Beduère
patrimoineChemin Rural des Ardillers
patrimoineChemin Rural des Boireau
patrimoineChemin Rural des Bretaudières
patrimoineChemin Rural des Chauvières
patrimoineChemin Rural des Combes
patrimoineChemin Rural des Deux Vallées
patrimoineChemin Rural des Hinches
patrimoineChemin Rural des Jouineaux
patrimoineChemin Rural des Landes
natureChemin Rural des Ourlais
patrimoineChemin Rural des Pavés
patrimoineChemin Rural des Potrelles
patrimoineChemin Rural des Quaireux des Frillières
patrimoineChemin Rural des Quatres Chemins au Carrefour des Landes
natureChemin Rural du Bois
patrimoineChemin Rural du Champ Chétif
patrimoineChemin Rural du Champ de la Combe
patrimoineChemin Rural du Fief à la Chopinière
patrimoineChemin Rural du Fief des Ouches
patrimoineChemin Rural du Fief du Bois
patrimoineChemin Rural du Fief Prieur
patrimoineChemin Rural du Fraigne
patrimoineChemin Rural du Haut Doré
patrimoineChemin Rural du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Plessis aux
patrimoineChemin Rural du Plumet au Grand Mome
patrimoineChemin Rural du Pont la Mandière
patrimoineChemin Rural du Pont Pajaud
patrimoineChemin Rural du Pré de la Ramay
patrimoineChemin Rural du Ruisseau
natureChemin Rural du Sebert
patrimoineChemin Rural du Sebert au Bois Buzin
patrimoineChemin Rural du Tudé à Launay
patrimoineCité de la Lyre
patrimoineCité des Primevères
patrimoineCité des Violettes
patrimoineCité du Château
patrimoineGiratoire des Hauteurs
patrimoineImpasse Charles Lindbergh
patrimoineImpasse Christian Villeneuve
patrimoineImpasse Dame de Coeur
patrimoineImpasse de Fougerais
patrimoineImpasse de la Boiliverie
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Galice
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gite
patrimoineImpasse de la Halle
patrimoineImpasse de la Jaudière
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Laponie
patrimoineImpasse de la Maraise
patrimoineImpasse de la Marzelle
patrimoineImpasse de la Rhénanie
patrimoineImpasse de la Silésie
patrimoineImpasse de la Toscane
patrimoineImpasse de l'Aubépin
patrimoineImpasse de la Vouraie
patrimoineImpasse de l'Égalité
patrimoineImpasse de l'Escapade
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Cimes
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Cormiers
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Flandres
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Gats
patrimoineImpasse des Grands Jardins
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noisettes
patrimoineImpasse des Noues
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Potiers
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Verdiers
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du canal
patrimoineImpasse du Commandant Guilbaud
patrimoineImpasse du Cottage
patrimoineImpasse du Haut Pré
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Bourbon
patrimoineImpasse du Petit Lundi
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Pré Prieur
patrimoineImpasse du Riot
patrimoineImpasse du Tyrol
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse du Vieux Donjon
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Gutenberg
patrimoineImpasse Jacqueline Auriol
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Midlands
patrimoineImpasse Paradis
patrimoineImpasse Pimprenelle
patrimoineImpasse Séquoyah
patrimoineLa Croix Blanche
patrimoineLa Maison Neuve Paynaud
patrimoineLa Mongie
patrimoineLa Riolière
patrimoineLa Vallée Verte
patrimoineLe Bouquet d'Ajoncs
patrimoineL’Espérance
patrimoineL'Hérbergement Hydreau
patrimoineL'Orée de la Forêt
natureLotissement du Grand Clou
patrimoinePassage Aristide Batiot
patrimoinePasserelle la Javelière
patrimoinePlace de la Forge
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Oie
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place du 11 Novembre
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Bocage
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Souvenir et de la Paix
patrimoinePlace Eugène Fort
patrimoinePont de Purzeau
patrimoineRésidence du Fromenteau
patrimoineRond-Point des Artisans
patrimoineRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Manselière
patrimoineRoute de la Thibaudière
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute Départementale de Belleville sur Vie aux Essarts
patrimoineRoute Départementale de Boulogne à la Gachère
patrimoineRoute des Fournils
patrimoineRoute du Roullin
patrimoineRue Abbé Babinot
patrimoineRue Abel Chataignier
patrimoineRue Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Rue Armand de Rougé
patrimoineRue Clair Matin
patrimoineRue Clovis Jousseaume
patrimoineRue Cornelia
patrimoineRue de Brunette
patrimoineRue de Cheïte
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Boucherie
patrimoineRue de la Boulais
patrimoineRue de la Boulogne
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Cornillère
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix des Baux
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Ferrière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine de l'Orée
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Frairie
patrimoineRue de la Gachère
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gauvin
patrimoineRue de la Gîte
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Hussarde
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Mauvinerie
patrimoineRue de la Merlatière
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Mongie
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Poissonerie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Ramée
patrimoineRue de la Raslière
patrimoineRue de l'Arée
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Artiste
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Seignière
patrimoineRue de la Tonnetrie
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Aublonnière
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Aveneau
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Elyon
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orée
patrimoineRue de l'Orgerie
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de l'Ouillette
patrimoineRue de l'Yon
patrimoineRue de Mouchamps
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Hilaire
patrimoineRue de Saint-Martin
patrimoineRue de Saint-Martin des Noyers
patrimoineRue de Saint-Vincent
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bouales
patrimoineRue des Bouchauds
patrimoineRue des Bruants
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colverts
patrimoineRue des Combattants en Afrique du Nord
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cossardières
patrimoineRue des Cuvreies
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Emprelais
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Etamboises
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fenaisons
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Hauteurs
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Ibis
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Maisonnettes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métives
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Miseries
patrimoineRue des Murailles
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patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Ouches
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patrimoineRue des Tourterelles
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patrimoineRue de Thouars
patrimoineRue du Bosquet
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patrimoineRue du Champ de l'Étang
natureRue du Champ Renard
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patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Colombier
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patrimoineRue du Docteur Arsène Mignen
patrimoineRue du Docteur Gauducheau
patrimoineRue du Docteur Henry Poirault
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patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Foyer Rural
patrimoineRue du Foyer Soleil
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général de l'Espinay
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Grand Logis
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Cour
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé
patrimoineRue du Père Monnereau
patrimoineRue du Petit Bocage
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bourbon
patrimoineRue du Petit Brochet
patrimoineRue du Petit Lay
patrimoineRue du Petit Pontereau
patrimoineRue du Petit Train
patrimoineRue du Pijouit
patrimoineRue du Pont Bonneau
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sablon
patrimoineRue du Sébert
patrimoineRue du Sentier des Fours
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Elisabeth de Montsorbier
patrimoineRue Gaston Chaissac
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henry Simon
patrimoineRue Irène Joliot Curie
patrimoineRue Jacques Golly
patrimoineRue Jean-Dubuffet
patrimoineRue Jean-Georges Buet
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
culturePhilosophe, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste politique — Jean-Paul Sartre (1905-1980) fut l'intellectuel le plus influent de la France de l'après-guerre, incarnation même de la figure de « l'intellectuel engagé ». Sa pensée, l'existentialisme, se résume en une formule fulgurante : « L'existence précède l'essence ». Autrement dit, l'être humain ne naît pas avec un but ou une nature définis ; il est d'abord une existence libre, condamnée à se choisir à chaque instant. Ses actes construisent, jour après jour, ce qu'il est — jusqu'à la mort, qui le fige enfin dans une essence. Cette philosophie de la liberté et de la responsabilité éclate dans son grand œuvre philosophique L'Être et le Néant (1943), et se déploie dans ses romans (La Nausée, 1938), ses pièces (Huis clos, Les Mains sales), et sa splendide autobiographie Les Mots (1964). Politiquement, Sartre incarne dès la fin de la guerre une gauche radicalement critique du capitalisme occidental. Longtemps compagnon de route du Parti communiste sans jamais y adhérer, il rompt avec l'URSS après l'écrasement de la révolte hongroise en 1956, puis avec toute forme d'orthodoxie communiste après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Il se rapproche alors des mouvements gauchistes issus de Mai 68, dont il partage un temps le maoïsme. Cette trajectoire l'opposa à son ami de jeunesse Raymond Aron, philosophe libéral et atlantiste — d'où la formule célèbre : « Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. » En 1964, il refuse le prix Nobel de littérature, geste inédit dans l'histoire : « Un écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution. » Sa vie sentimentale et intellectuelle fut inséparable de celle de Simone de Beauvoir, avec qui il scella en 1929 un pacte de couple libre, sans mariage, mais avec une complicité à vie qui durera cinquante-et-un ans. Ils reposent ensemble au cimetière du Montparnasse.
Rue Jules Ferry
patrimoineRue La Fayette
patrimoineRue l'Arc en Ciel
patrimoineRue le Biarritz
patrimoineRue Leonide et Jacques Cauneau
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Lumeau
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Nationale
patrimoineRue Nationale 160
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue René Rambaud
patrimoineRue Sainte-Agathe
patrimoineRue Sainte-Bernadette
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Serpentine
patrimoineRue Thouarsais-Bouildroux
patrimoineTerrier des Bois
patrimoineVenelle e l'École
patrimoineVoie Communal des Vignes
natureVoie Communale de la Grossière
patrimoineVoie Communale de la Guignardière
patrimoineVoie Communale de la RD60 à la VC n°7
patrimoineVoie Communale de la Rivière Rabatteau
natureVoie Communale de l'Ossière
patrimoineVoie Communale du Boireau
patrimoineVoie Communale du Bourg à la Roche
patrimoineVoie Communale du Courable
patrimoineVoie Communale du Petit Pot
patrimoineVoie Communale du Petit Pot aux Landes
natureVoie Communale du Pont de Palnais au Fraigne
patrimoineVoie Communale du Puy Bernaud
patrimoine