Rues de Paroisse Sainte-Croix-de-Montfort
460 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Abel Nicolas
patrimoineAllée Andréline Doumergue
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée de la Cure
patrimoineAllée de la Gagnerie
patrimoineAllée de l'Aubinais
patrimoineAllée de l'Aunay
patrimoineAllée de l'École
patrimoineAllée de l'Hippodrome
patrimoineAllée de l'Urin
patrimoineAllée Denis Papin
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Aigrettes
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouillons
patrimoineAllée des Bourelliers
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Charrons
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Prunelliers
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tanneurs
patrimoineAllée des Typhas
patrimoineAllée des Vanniers
patrimoineAllée du Brivet
patrimoineAllée du Clos de Versailles
patrimoineAllée du Fournil
patrimoineAllée du Haut Coët Rozic
patrimoineAllée du Jamet
patrimoineAllée du Sabotier
patrimoineAllée du Vieux Prieuré
patrimoineAllée Édouard Manet
patrimoineAllée Gagnerie des Perrières
patrimoineAllée Louis-Joseph Gay-Lussac
patrimoineAllée Maraichère
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Rembrandt
patrimoineAllée René Grenier
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllée Vincent Van Gogh
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue Paul Gaugin
patrimoineAvenue Toulouse Lautrec
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de Bellevue
patrimoineBoulevard de Villeneuve
patrimoineBoulevard du Belvédère
patrimoineBoulevard Pellé de Quéral
patrimoineChemin de Criboeuf
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de la Baudais
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Croix de Fer
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de l'Anglourie
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Saint-Lomer
patrimoineChemin des Centrais
patrimoineChemin des Chambrettes
patrimoineChemin des Massettes-Coulement
patrimoineChemin des Perrettes
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin du Marais Saint-Second
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineChemin du Pilori
patrimoineChemin du Pingliau
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tillon
patrimoineCour des Trois Rois
patrimoineD965
patrimoineGiratoire de la Grivolais
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Fauvettes
patrimoineHameau des Lilas
patrimoineHameau des Peupliers
natureHameau des Pinsons
patrimoineHameau des Sapins
patrimoineHameau du Chêne
natureHameau du Cormier
patrimoineImpasse André Gautret
patrimoineImpasse de la Bernerais
patrimoineImpasse de la Briere
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Croix Basse
patrimoineImpasse de la Faucillonais
patrimoineImpasse de la Harrois
patrimoineImpasse de la Hubaudais
patrimoineImpasse de la Menais
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Porcherais
patrimoineImpasse de la Richardais
patrimoineImpasse de la Sauzais
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Violais
patrimoineImpasse de l'Ebaupin
patrimoineImpasse de Perno
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Croix
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Bois Allard
patrimoineImpasse du Bourg d'Avau
patrimoineImpasse du Buisson Rond
patrimoineImpasse du Château Gaillard
patrimoineImpasse du Gué de Coulement
patrimoineImpasse du Hainguet
patrimoineImpasse du Landas
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Morta
patrimoineImpasse du Pré aux Caves
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Quéand
patrimoineImpasse du Ruisseau de la Pommeraie
natureImpasse Sainte-Catherine
patrimoineJardin du Garde
patrimoineLa Bosse du Four
patrimoineLa Boulais
patrimoineLa Cathelinais
patrimoineLa Close Neuve
patrimoineLa Fontaine du Nuble
patrimoineLa Glénais
patrimoineLa Grand Rue
patrimoineLa Sageais
patrimoineLa Salmonais
patrimoineLe croissant
patrimoineLe Haut de Callac
patrimoineLe Haut Mercier
patrimoineLe Perrin
patrimoineLe Relais de Beaulieu
patrimoineLe Roué de Callac
patrimoineLes Corbinais
patrimoineLe Siège
patrimoineLe Treffier
patrimoineLigne de Sablé à Montoir-de-Bretagne
patrimoineLigne Désaffectée de Sablé à Montoir
patrimoineLotissement des Saules
patrimoineParking des Coursiers des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parking des coursiers du moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Gare
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Arcies
patrimoinePlace des Grands Riots
patrimoinePlace Dominique David
patrimoinePlace du Bourg d'Avau
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Puits Verger
patrimoineRiandon
patrimoineRond-Point de l'Angle
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Bercéhan
patrimoineRoute de Besné
patrimoineRoute de Bressun
patrimoineRoute de Brignand
patrimoineRoute de Coëtquen
patrimoineRoute de Crossac
patrimoineRoute de Juigné-les-Moutiers à la Turballe
patrimoineRoute de la Béchetais au Bélier
patrimoineRoute de la Bellioterie
patrimoineRoute de la Bernerais
patrimoineRoute de la Brière
patrimoineRoute de la Crépelais
patrimoineRoute de la Gouarais à Perny
patrimoineRoute de la Grée
patrimoineRoute de la Herviais
patrimoineRoute de la Jourdannais
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Laurais
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de la Marablais
patrimoineRoute de la Matinais au Bois Marqué
patrimoineRoute de la Morissais à Bellevue
patrimoineRoute de la Planche Marion
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Roche Bernard
patrimoineRoute de la Ruellerie
patrimoineRoute de la Ville du Rio de Langatre
patrimoineRoute de l'Écrin
patrimoineRoute de Missillac
patrimoineRoute de Père de Montfort
patrimoineRoute de Ponchâteau
patrimoineRoute de Pontchâteau
patrimoineRoute de Pont-Château
patrimoineRoute de Prinquiau
patrimoineRoute de Saint-Gildas
patrimoineRoute de Saint-Guillaume
patrimoineRoute de Saint-Nazaire
patrimoineRoute de Saint-Roch
patrimoineRoute des Fontenys
patrimoineRoute des Moulins de Bilais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Moulins de la Grée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Pins
patrimoineRoute de Tournoly à Coulement
patrimoineRoute de Vannes
patrimoineRoute du Bois de la Jatte
patrimoineRoute du Hainguet
patrimoineRoute du Haut de la Jatte
patrimoineRoute du Menhir
patrimoineRoute du Tertre à Burin
patrimoineRue André Gautret
patrimoineRue Archimède
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Chère Soeur Saint-Colombam
patrimoineRue de Beaumard
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bercéhan
patrimoineRue de Bréveneux
patrimoineRue de Codrosy
patrimoineRue de Coët Roz
patrimoineRue de Coët Rozic
patrimoineRue de Conan
patrimoineRue de Crannée
patrimoineRue de Frocrain
patrimoineRue de Govillon
patrimoineRue de Grénebo
patrimoineRue de Grivolais
patrimoineRue de Gué
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé François Gouray
patrimoineRue de la Bosse de l'Urin
patrimoineRue de la Bosse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Cadivais
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle de l'Ecrin
patrimoineRue de la Chaudronnerie
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Claie Rondeau
patrimoineRue de la Coquerie
patrimoineRue de la Couëronnais
patrimoineRue de la Couillardais
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Courtilletais
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gascognais
patrimoineRue de la Gériais
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Herviais
patrimoineRue de la Jô
patrimoineRue de la Jolive
patrimoineRue de la Joubrais
patrimoineRue de la Julotterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Manne
patrimoineRue de la Masse
patrimoineRue de la Menais
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Mouzinais
patrimoineRue de l'An 2000
patrimoineRue de la Pierre Hamon
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Porcherais
patrimoineRue de la Roche à Berthe
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Sapinière
patrimoineRue de la Saulzaie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sûreté
patrimoineRue de Laumur
patrimoineRue de l'Aunay
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Harlo
patrimoineRue de l'Île de Beaumard
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orbiais
patrimoineRue de l’Ormeau
patrimoineRue de l'Ormois
patrimoineRue de l'Urin
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Perno
patrimoineRue de Prinquiau
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Dolay
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Berganderies
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cordiers
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Écobuts
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue de Séverac
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Herbets
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Indes
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Landes
natureRue des Landes de l'Abbaye
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Ménestrels
patrimoineRue des mésanges
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moiries
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Oliviers
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natureRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Poètes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Raquettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruais
patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Végélias
patrimoineRue des Vieilles Aires
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue des Vulpins
patrimoineRue de Trenelo
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Marqué
patrimoineRue du Bois Rollin
patrimoineRue du Bouffay
patrimoineRue du Brivet
patrimoineRue du Champ Blanc
patrimoineRue du Chardonnet
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patrimoineRue du Chatellier
patrimoineRue du Chemin de la Ville
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos
patrimoineRue du Clos de Bellevue
patrimoineRue du Clos de Launain
patrimoineRue du Clos des Granges
patrimoineRue du Clos du Bois
patrimoineRue du Commandant Henri Charbonnier
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frère Paul
patrimoineRue du Geriais
patrimoineRue du Grand Savoir
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Guerchet
patrimoineRue du Herbé
patrimoineRue du Landas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Mortier Plat
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Patureau
patrimoineRue du Père Jacques Barré
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bois du Château
patrimoineRue du Pinson
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont de l'Angle
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pont-Neuf
patrimoineRue du Pont-Saillant
patrimoineRue du Port du Four
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puisatier
patrimoineRue du Quéand
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sillon de Bretagne
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Ténia
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Vélodrome
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Edme Mariotte
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue François Glotin
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Joseph de Marcé
patrimoineRue Joseph Paris
patrimoineRue Julien Dubigeon
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRuelle de Bressun
patrimoineRue Marcel Braud
patrimoineRue Maurice Sambron
patrimoineRue Nantaise
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Raymond Poulidor
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Kerviller
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Stéphanie Kwolek
patrimoineRue Toulifaut
patrimoineRue Tréguily
patrimoineVenelle des Cordonniers
patrimoineVoie Communale de la Savinais
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
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