Rues de Paroisse Sainte-Catherine-sur-Yon
341 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Noue
patrimoineAllée de la Pyrite
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée des Compagnons
patrimoineAllée des Courraies
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Millepertuis
patrimoineAllée des Potagers
patrimoineAllée des Rêves
patrimoineAllée des Rocailles
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée du Docteur Gauducheau
patrimoineAllée du Sous-Bois
patrimoineAllée Émile Zola
patrimoineAllée Françoise Barré-Sinoussi
patrimoineAllée Georges Durand
patrimoineAllée Georges Pernoud
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAllée Haroun Tazieff
patrimoineAllée Katia et Maurice Krafft
patrimoineAllée Marie Marvingt
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Théodore Monod
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue des Jardins
patrimoineChemin Barillon
patrimoineChemin de Gavenne
patrimoineChemin de la Bécasse
patrimoineChemin de la Boulangerie
patrimoineChemin de la Créancière
patrimoineChemin de la Jarrie
patrimoineChemin de l'Audouardière
patrimoineChemin de la Vergne
patrimoineChemin de Monicq aux Rochettes
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Cartraies
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Étoubles
patrimoineChemin des Gasses
patrimoineChemin des Grenouilles
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Landes du Pont
natureChemin des Mosses
patrimoineChemin des Mouillères
patrimoineChemin des Poudrières
patrimoineChemin des Rouches
patrimoineChemin des Vendéens
patrimoineChemin d'Exploitation des Croisés
patrimoineChemin d'Exploitation des Landes
natureChemin d'Exploitation des Rivasses
patrimoineChemin d'Exploitation du Jardin
patrimoineChemin du Bernais
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Bossard
patrimoineChemin du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Juché
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis de la Mule
patrimoineChemin du Petit Pas à la Maison Neuve
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pont Guitton
patrimoineChemin du Vieux Lavoir
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de la Croisée des Lustres
patrimoineChemin Rural de la Glamière
patrimoineChemin Rural de la Macairière
patrimoineImpasse de la Bazine
patrimoineImpasse de la Cérusite
patrimoineImpasse de la Citrine
patrimoineImpasse de la Coudraie
patrimoineImpasse de la Courbe
patrimoineImpasse de la Dravite
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fluorine
patrimoineImpasse de la Fosse Jaune
patrimoineImpasse de la Girolle
patrimoineImpasse de la Martinière
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Prise de la Lande
natureImpasse de l'Aragonite
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Echalier
patrimoineImpasse de l'Enclos
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Industrie
patrimoineImpasse de l'Ouche du Bois
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Alises
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Bougainvillées
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Coprins
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Gâts
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Gîtes
patrimoineImpasse des Grisettes
patrimoineImpasse des Halbrans
patrimoineImpasse des Halliers
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Longeais
patrimoineImpasse des Margelles
patrimoineImpasse des Martins Pêcheurs
patrimoineImpasse des Merises
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Morilles
patrimoineImpasse des Mousserons
patrimoineImpasse des Mycènes
patrimoineImpasse des Myrtilles
patrimoineImpasse des Nèfles
patrimoineImpasse des Nonettes
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pholiotes
patrimoineImpasse des Pimprenelles
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Pleurotes
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Prunelles
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Soupirs
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse Dian Fossey
patrimoineImpasse du Bois Joli
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Champ de l'Aire
patrimoineImpasse du Colonel Albert Roulleau
patrimoineImpasse du Coudrier
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Millet
patrimoineImpasse du Parc de la Girardière
patrimoineImpasse du Puisatier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Quaireux
patrimoineImpasse du Quartz
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Seigle
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Madame de Gazeau
patrimoineImpasse Pré Pinet
patrimoineImpasse Robin
patrimoineImpasse Sainte-Élise
patrimoineImpasse Svante Arrhenius
patrimoineLe Plessis Bergeret
patrimoineLes Thermelières
patrimoinePassage de la Chapelle
patrimoinePassage des Russules
patrimoinePassage du Clos
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace des Abrifaits
patrimoinePlace des Baradelles
patrimoinePlace des Frênes
patrimoinePlace des Jardins
patrimoinePlace du Fromentau
patrimoinePlace du Grand Pré
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Tisserand
patrimoinePlace du Vieux Village
patrimoineRésidence de la Margerie
patrimoineRésidence Le Clos de la Fontaine
patrimoineRésidence les Chardons
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants
patrimoineRond-Point des Anciens Combattants d'Agrique
patrimoineRond-Point des Artisans
patrimoineRond-Point des Mines de Fer
patrimoineRond-Point de Soubise
patrimoineRond-Point des Sports
patrimoineRond-Point du Château d'Eau
patrimoineRond-Point du Riot du Plessis
patrimoineRoute de Château Fromage
patrimoineRoute de Dompierre
patrimoineRoute de la Chevalerie
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRue Abbé Babinot
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Artipole
patrimoineRue Auguste Berthommé
patrimoineRue Bert Bolin
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Calcite
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Cora
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Galène
patrimoineRue de la Girolle
patrimoineRue de la Joussemelière
patrimoineRue de la Lairière
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Margerie
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de l'Ambre
patrimoineRue de la Merlatière
patrimoineRue de l'Améthyste
patrimoineRue de la Moraine
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Moulinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Paix
patrimoineRue de la Pironnière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Saponite
patrimoineRue de la Tourmaline
patrimoineRue de la Valériane
patrimoineRue de l'Aveneau
patrimoineRue de l'Eau Vive
patrimoineRue de l'Hématite
patrimoineRue des Abrifaits
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natureRue des Coopératives
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patrimoineRue des Cornettes
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patrimoineRue du Bois Imbert
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patrimoineRue du Bout de Ville
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patrimoineRue du Champ de la Croix
patrimoineRue du Chapelain
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Coudrier
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Gué de l'Yon
patrimoineRue du Houx
patrimoineRue du Maquis R1
histoireRue du Mica
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pareau
patrimoineRue du Pâtis de la Gasse
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Plessis Bergeret
patrimoineRue du Pont Guiton
patrimoineRue du Pré du Gain
patrimoineRue du Ragoyet
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Séjour
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Village
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Fosse Jaune
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Durand
patrimoineRue Gustave Coriolis
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Darcy
patrimoineRue Irène Joliot-Curie
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Jean Victor Poncelet
patrimoineRue Justinien Gillaizeau
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Madeleine Chusseau
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Bouchière
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Pasquereau
patrimoineRue Pierre Menanteau
patrimoineRue Rachel Carson
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Sainte-Élise
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Virginie Heriot
patrimoineSentier de la Scierie
patrimoineSentier des Deux Bocages
patrimoineVoie des Gâts
patrimoine