Rues de Paroisse Sainte Blandine des deux vallées
625 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Barbara
patrimoineAllée Bellechasse
patrimoineAllée Charles Trénet
patrimoineAllée de Beauregard
patrimoineAllée de l’Ancienne Fontaine
patrimoineAllée de la Solidarité
patrimoineAllée de la Victoire
patrimoineAllée de Narvik
patrimoineAllée des Abricotiers
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Althéas
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Balcons du Pilat
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Buis
patrimoineAllée Descartes
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chantonnières
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chevreuils
patrimoineAllée des Cigognes
patrimoineAllée des Cognassiers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Eucalyptus
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Framboisiers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Grangettes
patrimoineAllée des Guépiers
patrimoineAllée des Hibiscus
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Ifs
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Martinières
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Muscaris
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Renardières
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Ruches
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée des Vignerons
natureAllée des Vignes
natureAllée du Clocher
patrimoineAllée du Clos des Mésanges
patrimoineAllée du Colombier
patrimoineAllée du Midi
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Vieux Mur
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Est des Barbières
patrimoineAllée France Gall
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Newton
patrimoineAllée Ouest des Barbières
patrimoineAllée Pierre Dac
patrimoineAllée Prosper Monnet
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue de Nor-Hadjin
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Léon Blum
patrimoineBarbières Mendes- France
patrimoineCarrefour de Tourmente
patrimoineChasse-sur-Rhône - Gare
patrimoineChasson
patrimoineChemin à talon des Bourrelières
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Becat
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bouray
patrimoineChemin de Bourquetières
patrimoineChemin de Boussole
patrimoineChemin de Cayenne
patrimoineChemin de Champsouffray
patrimoineChemin de Charnevaux
patrimoineChemin de Charvas
patrimoineChemin de Chatal aux Endiennes
patrimoineChemin de Chatanay
patrimoineChemin de Château Grillet
patrimoineChemin de Chaveyrieux
patrimoineChemin de Cornavent
patrimoineChemin de Côte Renard
patrimoineChemin de Cuet
patrimoineChemin de Fondblanche
patrimoineChemin de Fontfroide
patrimoineChemin de Formont
patrimoineChemin de Garenne
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de Grévillières
patrimoineChemin de Joux
patrimoineChemin de la Bâtie
patrimoineChemin de la Bonnetière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Combe Bleue
patrimoineChemin de la Combe de Serrin
patrimoineChemin de la Digue
patrimoineChemin de la Faita
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fromentière
patrimoineChemin de la Gelaye
patrimoineChemin de la Grande Combe
patrimoineChemin de la Grande Moille
patrimoineChemin de la Jaconne
patrimoineChemin de la Marjotière
patrimoineChemin de la Petite Moille
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de la Raie Brunet
patrimoineChemin de la Relate
patrimoineChemin de l'Argentière
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Limon
patrimoineChemin de l'Islon
patrimoineChemin de l'Oie
patrimoineChemin de Massier
patrimoineChemin de Missy
patrimoineChemin de Moleye
patrimoineChemin de Montrozier
patrimoineChemin de Morand
patrimoineChemin de Picardière
patrimoineChemin de Revou-Bayard
patrimoineChemin de Rongère
patrimoineChemin des 7 Fontaines
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin de Sainte-Maxime
patrimoineChemin des Alexandrines
patrimoineChemin des Allégnières
patrimoineChemin des Angrives
patrimoineChemin des Badières
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Barbières
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Cannes
patrimoineChemin des Charmotte
patrimoineChemin des Clavières
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Cornées
patrimoineChemin des Coudriers
patrimoineChemin des Coullardières
patrimoineChemin des Cures
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin de Serpaize
patrimoineChemin des Gardières
patrimoineChemin des Goules
patrimoineChemin de Simandres
patrimoineChemin des Juvendières
patrimoineChemin des Louapes
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Muriers
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de Soulins
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Poyardes
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Rameaux
patrimoineChemin des Rivoires
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Ronces
patrimoineChemin des Roues
patrimoineChemin des Serves
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tritons
patrimoineChemin des Tuilières
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vernettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Traverse
patrimoineChemin de Trembas
patrimoineChemin de Tremoula
patrimoineChemin de Vaquereau
patrimoineChemin de Villarnaud
patrimoineChemin de Violans
patrimoineChemin du Barillet
patrimoineChemin du Bas de Seyssuel
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bois Communal
patrimoineChemin du Bois Gardy
patrimoineChemin du Bourret
patrimoineChemin du Brenier
patrimoineChemin du Capot
patrimoineChemin du Caron
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Côteau
patrimoineChemin du Cugnet
patrimoineChemin du Devez
patrimoineChemin du Gorneton
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Grand Chêne
natureChemin du Grapillat Bas
patrimoineChemin du Grapillat Haut
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Lot
patrimoineChemin du Lot et Boisse
patrimoineChemin du Maupas
patrimoineChemin du Molaret
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Piot
patrimoineChemin du Planet
patrimoineChemin du Pont Baudrand
patrimoineChemin du Riollet
patrimoineChemin du Royer
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sablier
patrimoineChemin du Salin
patrimoineChemin du Servanay
patrimoineChemin du Subellin
patrimoineChemin du Télégraphe
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vieux Château
patrimoineChemin du Vieux Château Bas
patrimoineChemin du Vieux Saint-Maurice
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Favard
patrimoineChemin Jean-François Boisson
patrimoineChemin Laurent Devalors
patrimoineChemin Le Calliolat
patrimoineChemin Nord du Sanatorium
patrimoineChemin Rural des Chatagnières
patrimoineCimetière de Chasse
patrimoineCollège Grange
patrimoineGalo 2025 T1 (en construction)
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Ambroise Paré
patrimoineImpasse Angèle
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Berger
patrimoineImpasse Berlioz
patrimoineImpasse Bois Gardy
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse Chautant
patrimoineImpasse Clos du Verger
patrimoineImpasse de Boussole
patrimoineImpasse de Cayenne
patrimoineImpasse de Cérès
patrimoineImpasse de la Bouvière
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chouette
patrimoineImpasse de la Combe Bleue
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Orée du Village
patrimoineImpasse de Roche Couloure
patrimoineImpasse des 7 Fontaines
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alexandrines
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse de Savatu
patrimoineImpasse des Bigareaux
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cannes
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Cornées
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Épis
patrimoineImpasse des Essarts
patrimoineImpasse des Gardières
patrimoineImpasse des Gémeaux
patrimoineImpasse des Grand Vents
patrimoineImpasse des Haies
patrimoineImpasse des Hauts du Plan
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Moilles
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Rives de la Sévenne
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Viogniers
patrimoineImpasse de Thiers
patrimoineImpasse de Tourmente
patrimoineImpasse du Bas Saint-Maurice
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bichet
patrimoineImpasse du Cèdre Bleu
patrimoineImpasse du Clos des Pierres
patrimoineImpasse du Fourgeon
patrimoineImpasse du Grand Air
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Grapillon
patrimoineImpasse du Gruyère
patrimoineImpasse du Haut Saint-Maurice
patrimoineImpasse du Lycée
patrimoineImpasse du Mas des Pins
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Mille-Club
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pan Perdu
patrimoineImpasse du Parc du Château
patrimoineImpasse du Petit Ravinet
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Poirier Blanc
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse du Royer
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Télégraphe
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse Esprit Village
patrimoineImpasse Fleming
patrimoineImpasse Gros Chêne
natureImpasse la Bourgeat
patrimoineImpasse la Rivoire
patrimoineImpasse Maguelonne
patrimoineImpasse Partout
patrimoineImpasse Petit Panoramique
patrimoineImpasse Plat du Loup 1
patrimoineImpasse Plat du Loup 2
patrimoineImpasse Pleine Campagne
patrimoineImpasse Plein Sud
patrimoineImpasse Rodet
patrimoineImpasse Saint-Hilaire
patrimoineLa Motte de Thiers
patrimoineLe Clos Marion
patrimoineLe coteau des Mésanges
patrimoineLes Barbières 19 Mars 1962
patrimoineLotissement Beauséjour
patrimoineLotissement La Calliolat
patrimoineLotissement la Combe
patrimoineLotissement La Plaine
patrimoineLotissement le Fardier
patrimoineLotissement le Mereage
patrimoineLotissement le Pressoir
patrimoineLotissement le Sarpaizia
patrimoineLotissement les Balcons de Chassagnon
patrimoineLotissement les Bergeronettes
patrimoineLotissement Les Bleuets
patrimoineLotissement Les Dames
patrimoineLotissement Les Étourneaux
patrimoineLotissement Les Fauvettes
patrimoineLotissement les Hauts de Chassagnon
patrimoineLotissement Les Hibiscus
patrimoineLotissement les Jardins de Neyve
patrimoineLotissement Les Jardins de Pradine
patrimoineLotissement Les Jardins du Centre
patrimoineLotissement Les Jardins du Rozon
patrimoineLotissement Les Jonquilles
patrimoineLotissement Les Primevères
patrimoineLotissement le Tournoi
patrimoineLotissement le Village
patrimoineLotissement Plein Sud
patrimoineLotissement Rozon
patrimoineLotissement Verte Campagne
patrimoineMail Piéton
patrimoineMairie de Chasse
patrimoineMontée Bon Accueil
patrimoineMontée de Gravier Rouge
patrimoineMontée de la Corniche
patrimoineMontée de la Devillière
patrimoineMontée des Chevreuils
patrimoineMontée des Crozes
patrimoineMontée des Étournelles
patrimoineMontée des Genêts
patrimoineMontée du Pilat
patrimoineMontée du Plat du Loup
patrimoineMontée du Rival
patrimoineMontée Saint-Martin
patrimoinePassage de Bel air
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage du Vent
patrimoinePasserelle de la Poste
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Bourrelières
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Belvédère
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Joseph Domeyne
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoineQuai Jean-Pierre Criner
patrimoineQuartier Gare
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRond-Point Flevieu
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Chaponnay
patrimoineRoute de Chasse
patrimoineRoute de Chasson
patrimoineRoute de Chuzelles
patrimoineRoute de Communay
patrimoineRoute de Flevieu
patrimoineRoute de Fourgeon
patrimoineRoute de Givors
patrimoineRoute de Gorneton
patrimoineRoute de Grange Basse
patrimoineRoute de Grange Neuve
patrimoineRoute de la Balise
patrimoineRoute de la Balme
patrimoineRoute de l'Abbé Peyssonneau
patrimoineRoute de la Chapelanière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Combe du Loup
patrimoineRoute de la Combe Rafin
patrimoineRoute de la Coupe
patrimoineRoute de la Croix Tourmente
patrimoineRoute de la Feyta
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Gargoderie
patrimoineRoute de la Gouttole
patrimoineRoute de la Grotte
patrimoineRoute de la Lombardière
patrimoineRoute de la Moille
patrimoineRoute de la Pivolée
patrimoineRoute de la Prat
patrimoineRoute de la Ravat
patrimoineRoute de la Sévenne
patrimoineRoute de la Tillarde
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Leveau
patrimoineRoute de l'Evequa
patrimoineRoute de Luzinay
patrimoineRoute de Marennes
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Pauphile
patrimoineRoute de Prémoulon
patrimoineRoute de Remoulon
patrimoineRoute de Rémoulon
patrimoineRoute de Roche Couloure
patrimoineRoute des 7 Fontaines
patrimoineRoute de Sainte-Maxime
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Just Chaleyssin
patrimoineRoute de Saint-Maxime
patrimoineRoute des Biches
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Croiselières
patrimoineRoute des Dauphines
patrimoineRoute de Septème
patrimoineRoute de Serpaize
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute de Seyssuel
patrimoineRoute des Folatières
patrimoineRoute des Grandes Bruyères
patrimoineRoute de Simandres
patrimoineRoute des Martinières
patrimoineRoute des Moilles
patrimoineRoute des Pépinières
patrimoineRoute des Pétroliers
patrimoineRoute des Serpaizières
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute des Vignettes
natureRoute de Thiers
patrimoineRoute de Torgue
patrimoineRoute de Vermons et Marchande
patrimoineRoute de Vermons et Vermézieux
patrimoineRoute de Vienne
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Villette
patrimoineRoute d'Illins
patrimoineRoute du Bief
patrimoineRoute du Canal
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Cloutrier
patrimoineRoute du Grand Mongey
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Meridien
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muscadin
patrimoineRoute du Petit Mongey
patrimoineRoute du Plan
patrimoineRoute du Ravinet
patrimoineRoute du Servet
patrimoineRoute du Soleil
patrimoineRoute du Valéron
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Beethoven
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Bizet
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Charles Baudelaire
patrimoineRue Claude Priest
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue de Boiron
patrimoineRue de Caucilla
patrimoineRue de Fonfamineuse
patrimoineRue de la Castella
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Côte
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Noyerée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Pradine
patrimoineRue de la Poirée
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argentière
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Troupillière
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Montferrat Recours
patrimoineRue de Saint-Maurice
patrimoineRue des Allobroges
patrimoineRue des Bourrelières
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Courrendières
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Orangers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Serventières
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tournesols
patrimoineRue des Victimes du Bombardement
patrimoineRue de Vaugelet
patrimoineRue de Vienne
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Béal
patrimoineRue du Champ du Roy
patrimoineRue du Château Picard
patrimoineRue du Génocide Arménien
patrimoineRue du Mont Blanc
patrimoineRue du Mont-Pilat
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patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rozon
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Verdier
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Feuillant
patrimoineRue Florentin
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Johann Strauss
patrimoineRue Kepler
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Manouk Kouzoubachian
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Éluard
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Rimbaud
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineRue Sidney Bechet
patrimoineRue Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vivaldi
patrimoineRue Wagner
patrimoineSentier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Single des Meillers
patrimoineVieille Route
patrimoineVieille Route du Plan
patrimoineZA La Noyerée
patrimoineZI des Platières
patrimoineZi Seyssuel Les Gardières
patrimoineZi Seyssuel Restaurant
patrimoineZi Seyssuel Tuilerie
patrimoine