Rues de Paroisse Sainte Blandine de Bourbre
789 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
A.F.T. - Villette d'Anthon
patrimoineAllée Amédée de Saluces
patrimoineAllée Beethoven
patrimoineAllée Berlioz
patrimoineAllée Condorcet
patrimoineAllée Debussy
patrimoineAllée de Kerfany
patrimoineAllée de la Clé des Champs
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Frandaz
patrimoineAllée de la Grande Lône
patrimoineAllée de la Pépinière
patrimoineAllée de la Pivolière
patrimoineAllée de la Tour
patrimoineAllée de l'Harmonie
patrimoineAllée de l'Hérisson
patrimoineAllée de l'Ile du Méant
patrimoineAllée de Passieu
patrimoineAllée des Asparagus
patrimoineAllée des Bottus
patrimoineAllée des Callunes
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Florentines
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Grands Bois
patrimoineAllée des Hauts de la Blache
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Robiniers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sitelles
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Vernes
patrimoineAllée du Château des Burlanchères
patrimoineAllée du Confluent
patrimoineAllée du Grand Chêne
natureAllée du Ru
patrimoineAllée du Tilleul Joseypha
natureAllée du Veylon
patrimoineAllée Guichard d'Anthon
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Hugues de Genève
patrimoineAllée Jean Baptiste Lully
patrimoineAllée Jean de Combles
patrimoineAllée Jeanne de Mondragon
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Le Clos de la Cure
patrimoineAllée Louis Henri de Montespan
patrimoineAllée Margaret Hamilton
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAllée Schubert
patrimoineAllée Suzanne Pérouse
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Allée Vidaud de la Tour
patrimoineAllée Vivaldi
patrimoineAvenue Alexandre Grammont
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Cèdres
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du Grand Paradis
patrimoineAvenue du Revorchon
patrimoineAvenue Paul Chenguélia
patrimoineBoulevard Ampère
patrimoineBoulevard de l'Union
patrimoineBoulevard des Anciens Combattants
patrimoineBoulevard des Collèges
patrimoineBoulevard des Tréfileries
patrimoineBoulevard de Verna
patrimoineBoulevard Gindre-Duchavany
patrimoineBoulevard Léon Gontier
patrimoineCharvieu-Chavagneux Yves Nania-TeamTex
patrimoineChemin agricole
patrimoineChemin de Barens
patrimoineChemin de Beptenoud
patrimoineChemin de Chabudance
patrimoineChemin de Chantenoy
patrimoineChemin de Charvieu à Belmont
patrimoineChemin de Coriau
patrimoineChemin de Coupe-Cou
patrimoineChemin de Crésilleux
patrimoineChemin de Decrozo
patrimoineChemin de Fer de l'Est de Lyon
patrimoineChemin de Flachères
patrimoineChemin de Freydière Didienne
patrimoineChemin de Fromenteau
patrimoineChemin de Glayan
patrimoineChemin de la Barquette
patrimoineChemin de la Batterie
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Delphine
patrimoineChemin de la Diligence
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Freydière
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de l'Aigre
patrimoineChemin de la Lampe
patrimoineChemin de la Limasse
patrimoineChemin de la Lône de la Ferrande
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Massone
patrimoineChemin de la Massonne
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Plaine Fleurie
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Refeuille
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Vie d'Enfer
patrimoineChemin de la Vieille Cure
patrimoineChemin de l'Ermite
patrimoineChemin de Loyes
patrimoineChemin de Luisset
patrimoineChemin de Mianges
patrimoineChemin de Molibarge
patrimoineChemin de Molletunay
patrimoineChemin de Mont Bernaix
patrimoineChemin de Pan Perdu
patrimoineChemin de Passieu
patrimoineChemin de Pierre Brune
patrimoineChemin de Pinéa
patrimoineChemin de Pont Falcul
patrimoineChemin de Ratapon
patrimoineChemin de Revois
patrimoineChemin de Saint-Ours
patrimoineChemin des Alagnes
patrimoineChemin de Salonique
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Bouteilles
patrimoineChemin des Brosses d'Anthon
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Burlanchères
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Coutuses
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écorchays
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Fouillouses
patrimoineChemin des Franchises
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Marches
patrimoineChemin des Poneys
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Tournes
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Talicava
patrimoineChemin de Vaillant
patrimoineChemin de Vavre
patrimoineChemin de Vavres
patrimoineChemin de Vercouvet
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Charpenay
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Grand Mallier
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Lièvre
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Quartier des Bruyères
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin du Savetier
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Veylon
patrimoineChemin du Vignon
patrimoineChemin piétonnier
patrimoineClos de la Garenne
patrimoineClos des Cottages
patrimoineClos Erevan
patrimoineClos Latreille
patrimoineClos Odette Micollet
patrimoineGiratoire des Perves
patrimoineImpasse Ampère
patrimoineImpasse Anne de la Chambre
patrimoineImpasse Arnaud Beltrame
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Auer
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse Burnou de Caqueran
patrimoineImpasse Cap Sizun
patrimoineImpasse Chantoiseau
patrimoineImpasse Charlemagne
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Charles Naudin
patrimoineImpasse Chevreul
patrimoineImpasse Clos Curtat
patrimoineImpasse Dauphinoise
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Chantenoy
patrimoineImpasse de Combeton
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Blache
patrimoineImpasse de la Camargue
patrimoineImpasse de la Centrale
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cotière
patrimoineImpasse de la Diligence
patrimoineImpasse de la Frandine
patrimoineImpasse de la Fraternité
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de la Massone
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de la Pastourelle
patrimoineImpasse de la Petite Cote
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Plaine Fleurie
patrimoineImpasse de la Pléiade
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Impasse de la Rivière
natureImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Sparterie
patrimoineImpasse de la Valette
patrimoineImpasse de la Verdière
patrimoineImpasse de l'Écureuil
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Héritière
patrimoineImpasse de l'Ovalie
patrimoineImpasse de Loyes
patrimoineImpasse de Pan Perdu
patrimoineImpasse des 3 Fontaines
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Acajous
patrimoineImpasse des Agathes
patrimoineImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Asphodèles
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Blés d’Or
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvessières
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Cailles
patrimoineImpasse des Capriers
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Chamois
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cornouillers
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Ecorchays
patrimoineImpasse des Écrins
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fabriques
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Ferrouillères
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frères Lumière
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Genevriers
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Griottiers
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Groseillers
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Hévéas
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Houx
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Marches
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Oeillets
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Payards
patrimoineImpasse des perles
patrimoineImpasse des Perroquets
patrimoineImpasse des Perruches
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Plombiers
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Présidents
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Quatre Mollards
patrimoineImpasse des Rigolles
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Sansonnets
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Verchères
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Vignassiers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Vorgines
patrimoineImpasse de Villandrando
patrimoineImpasse du 1er Mai
patrimoineImpasse du Bois de Belmont
patrimoineImpasse du Bois de Vay
patrimoineImpasse du Breton
patrimoineImpasse du Bugey
patrimoineImpasse du Bya
patrimoineImpasse du Clocher
patrimoineImpasse du Clos de la Vigne
natureImpasse du Clos Joli
patrimoineImpasse du Dauphiné
patrimoineImpasse du Dizain
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Jade
patrimoineImpasse du Labeur
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Lierre
patrimoineImpasse du Lycée
patrimoineImpasse du Maillon
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Mollard Bazin
patrimoineImpasse du Petit Paris
patrimoineImpasse du Piloret
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Pré de l'Ermite
patrimoineImpasse du Revois
patrimoineImpasse du Rond-Point
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse du Vernay
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse du Vieux Tilleul
natureImpasse Edmond Abraham
patrimoineImpasse G. Cuvier
patrimoineImpasse Geoffroy Saint Hilaire
patrimoineImpasse Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Impasse Guiffrey Vallier
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Lamarck
patrimoineImpasse Jean Rostand
patrimoineImpasse Joule
patrimoineImpasse la Plaine
patrimoineImpasse La Tailla
patrimoineImpasse Latreille
patrimoineImpasse la Vanoise
patrimoineImpasse le Dauphin
patrimoineImpasse le Pradet
patrimoineImpasse les Bauges
patrimoineImpasse les Cévennes
patrimoineImpasse les Sept Îles
patrimoineImpasse Louis Daubenton
patrimoineImpasse Louis de Chalon
patrimoineImpasse Lucien Labbé
patrimoineImpasse Mathieu Thomassin
patrimoineImpasse Maubec
patrimoineImpasse Michel de Montaigne
patrimoineImpasse Monstrelet
patrimoineImpasse Montbertrand
patrimoineImpasse Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Impasse Perolin
patrimoineImpasse Pierre de Terrail
patrimoineImpasse Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Pinel
patrimoineImpasse Raoul de Gaucourt
patrimoineImpasse Revorchat
patrimoineImpasse Saint-François
patrimoineImpasse Sibuet Rivoire
patrimoineImpasse Tarentaise
patrimoineImpasse Termant
patrimoineImpasse Van Gogh
patrimoineImpasse Victor Portelatine
patrimoineImpasse Viodrin
patrimoineLa Croix - Chavanoz
patrimoineLa Girine
patrimoineLa petite traboule
patrimoineLa Petite Traboule
patrimoineLa promenade du Clos
patrimoineLa Violette
patrimoineLe Bouchet - Chavanoz
patrimoineLe Clos de Javeline
patrimoineLe Clos de la Pertuisane
patrimoineLe Clos de l'Etendard
patrimoineLe Clos des Bruyères
patrimoineLe Clos du Destrier
patrimoineLe Clos du Pavois
patrimoineLe donjon
patrimoineLe Hameau de Grange Rouge
patrimoineLe Jardin des Bruyères
patrimoineLe Revorchon
patrimoineLes Rives du Rhône
patrimoineLotissement Chozelle
patrimoineLotissement Clos Gauguin
patrimoineLotissement Clos Pierre Saubin
patrimoineLotissement des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement de Terre Close
patrimoineLotissement du Pan Perdu
patrimoineLotissement La Balme
patrimoineLotissement la Lauze
patrimoineLotissement Le Clos Guénard
patrimoineLotissement le Gambaud
patrimoineLotissement le Petit Val de Bourbre
patrimoineLotissement Le Pré de la Lampe
patrimoineLotissement les Vermillières
patrimoineLotissement Létrat
patrimoineLotissement Le Val de Bourbre
patrimoineLotissement l'Orangeraie
patrimoineLotissement l'Orée du Bois
patrimoineLotissemet le Vivier
patrimoineMontée de la Barre
patrimoineMontée de la Roue
patrimoineMontée du Phénix
patrimoinePassage de la Bourbre
patrimoinePassage de la Massonne
patrimoinePassage Esteban Sousa
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Belmont
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Deux Fontaines
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace du 24 Avril 1915
patrimoinePlace du Baron de Verna
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Plâtre
patrimoinePlace Jean Astulfoni
patrimoinePlace Jean Marie Gauthier
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Maréchal Jean de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace Raymond Barbé
patrimoinePlace René Ducaire
patrimoinePlace René Duquaire
patrimoinePlace Vettard
patrimoinePont-de-Chéruy - Mairie
patrimoinePont du Bouchet
patrimoineProjet Déviation Pont de Chéruy
patrimoineRésidence Bellevue
patrimoineRésidence Chantemerle
patrimoineRésidence Clos Frizon
patrimoineRésidence Hameau d'Asnière
patrimoineRésidence La Grange
patrimoineRésidence Les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence les Chevreuils
patrimoineRond-Point des cinq chemins
patrimoineRond-Point La Croix
patrimoineRond-Point La Sirène
patrimoineRond-Point La Tour
patrimoineRond-Point La Triode
patrimoineRond-Point "Le Dauphin"
patrimoineRond-Point "Le Petit-Prince"
patrimoineRoute de Belmont
patrimoineRoute de Bourgoin
patrimoineRoute de Colombier
patrimoineRoute de Crémieu
patrimoineRoute de Jameyzieu
patrimoineRoute de Jonage
patrimoineRoute de Jons
patrimoineRoute de la Balme
patrimoineRoute de la Léchère
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de Loyettes
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Pont de Chéruy
patrimoineRoute de Saint-Romain-de-Jalionas
patrimoineRoute de Saugnieu
patrimoineRoute des Perves
patrimoineRoute de Vienne
patrimoineRoute de Villette
patrimoineRoute de Villette d'Anthon
patrimoineRoute du 31 Aout 1944
patrimoineRoute du Bois Thuillier
patrimoineRoute du Réveil
patrimoineRue Aimé Pinel
patrimoineRue Ampere
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Aristide Bergès
patrimoineRue Auerstaedt
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue César Sornin
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patrimoineRue Charles de Montesquieu
patrimoineRue Charles Fouque
patrimoineRue Chartreuse Dauphine
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patrimoineRue de la Bataille d'Anthon
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patrimoineRue de la Léchère
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patrimoineRue de la Pêcheraie
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patrimoineRue de la Poulinière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Reserve
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natureRue de la Rivoire
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Éternité
patrimoineRue de Malatrait
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Rivoli
patrimoineRue des 4 Fontaines
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Albizias
patrimoineRue des Alisiers
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patrimoineRue des Camélias
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patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Citronniers
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Côtes Saint-Martin
patrimoineRue des Cottages
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cyclades
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Diamants
patrimoineRue des Émeraudes
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patrimoineRue des Seringats
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sureaux
patrimoineRue des Sycomores
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terrasses
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trembles
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Vaucanson
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bochet
patrimoineRue du Bosquet-Bas
patrimoineRue du Bosquet-Haut
patrimoineRue du Bugey
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chèvrefeuille
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patrimoineRue du Grand Champ
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patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue d'Ulm
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Montanet
patrimoineRue du Montay
patrimoineRue du Mont-Blanc
patrimoineRue du Mont Ouest
patrimoineRue du Moulinage
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Veylon
patrimoineRue du Piarday
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue du Ponant
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Prince d'Orange
patrimoineRue du Puits
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patrimoineRue du Rongy
patrimoineRue du Tissage
patrimoineRue du Travail
patrimoineRue du Truchet
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patrimoineRue Édith Piaf
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patrimoineRue Iéna
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patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques de Vaucanson
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patrimoineRue Jean-Amédée Savoye
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joachim du Bellay
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patrimoineRue Johnny Hallyday
patrimoineRue Joseph Mouraret
patrimoineRue Jules Buchaillat
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Revelin
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patrimoineRue Lancelot
patrimoineRue Langevin
patrimoineRue Louis Chauvin
patrimoineRue Louis de Chalon
patrimoineRue Marguerite Rozand
patrimoineRue Maurice Boutin
patrimoineRue Messidor
patrimoineRue Milton Friedman
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Napoléon 3
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Neyret
patrimoineRue Nicolas Chorier
patrimoineRue Nicolas Sekerdjoglou
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bernascon
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Perceval
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Goy
patrimoineRue Pierre Lanfrey
patrimoineRue Prairial
patrimoineRue Raoul de Gaucourt
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Saint-François de Sales
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Wagram
patrimoineSente du Regard Doux
patrimoineSentier BMX
patrimoineSentier des Cèdres
patrimoineSentier Marcel Drogoz
patrimoineSentier pédestre des Pêcheurs
patrimoineVia Musica
patrimoine