Rues de Paroisse Sainte-Bernadette-de-Bellebranche
356 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Fuie
patrimoineAllée de la Grande Pierre
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chenêts
natureAllée des Courlis
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Béron
patrimoineChemin de Baltazar
patrimoineChemin de la Besnerie
patrimoineChemin de la Bourdaiserie
patrimoineChemin de la Carterie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de la Flardière
patrimoineChemin de la Gaignerie
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Veille
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Maltouche
patrimoineChemin des Assis
patrimoineChemin de Saultray
patrimoineChemin des Beslines
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fours
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Vallées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Grand Bois Morin
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Ploteau
patrimoineChemin du Pré Raisin
patrimoineCité des Pelouses
patrimoineCour du Chêne
natureEspace Malavoine
patrimoineGrande Percée
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Aragon
patrimoineImpasse Bel Ebat
patrimoineImpasse Bourdet
patrimoineImpasse Buron
patrimoineImpasse Courteline
patrimoineImpasse de Beaumont
patrimoineImpasse de la Basse Lèverie
patrimoineImpasse de la Brancheraie
patrimoineImpasse de la Croix Saulnier
patrimoineImpasse de la Fiarie
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Grande Cour
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Lanterne
patrimoineImpasse de la Mathuraiserie
patrimoineImpasse de la Ménagerie
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Pieraie
patrimoineImpasse de la Régale
patrimoineImpasse de la Taude
patrimoineImpasse de l'Aubirais
patrimoineImpasse de l'Aurore
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse de l'Oudon
patrimoineImpasse Denny Chamberlain
patrimoineImpasse des Avellines
patrimoineImpasse des Boisselées
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Noisilles
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Cerisier
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pâtis
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Tiers État
patrimoineImpasse Justin Gonard
patrimoineImpasse la Groussinière
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Viloin
patrimoineLa Grande Blottière
patrimoineLe Clos des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Clos des Ruelles
patrimoineLes Brétignolles
patrimoineles Rochers
patrimoineLotissement Bénédicte
patrimoineLotissement des Sapins
patrimoinePetite Percée
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Alphonse Peigné
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des 5 Clochers
patrimoinePlace des Angevins
patrimoinePlace des Fleurs
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Chanoine Raimbault
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Chêne
naturePlace du Chenin
patrimoinePlace du Foyer Rural
patrimoinePlace du Hameau du Pré
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePlace Pierre Delanoë
patrimoineRésidence Le Frandrieux
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Auvers-le-Hamon
patrimoineRoute de Ballée
patrimoineRoute de Bierné
patrimoineRoute de Bouère
patrimoineRoute de Bouessay
patrimoineRoute de Château-Gontier
patrimoineRoute de Formusson
patrimoineRoute de Fromentières
patrimoineRoute de Gennes
patrimoineRoute de Gomer
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Pilardière
patrimoineRoute de Laval à Sablé-sur-Sarthe
patrimoineRoute de Miré
patrimoineRoute de Morannes
patrimoineRoute de Ruillé-Froid-Fonds
patrimoineRoute de Sablé
patrimoineRoute de Saint-Denis-d'Anjou
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute des Pierres
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRue Abbé Bernier
patrimoineRue Bel Ébat
patrimoineRue Bergère
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Charles Petit
patrimoineRue Choiseau
patrimoineRue Cour de Langebot
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Argenton
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bellebranche
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Château-Gontier
patrimoineRue de Chatelain
patrimoineRue de Daon
patrimoineRue de Gennes
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abbé Gilles Marais
patrimoineRue de la Bédennerie
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Renard
patrimoineRue de la Division Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse Poirier
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Georgetterie
patrimoineRue de la Goulandière
patrimoineRue de la Grèleraie
patrimoineRue de la Lèverie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Mayenne
patrimoineRue de la Mesnerie
patrimoineRue de la Motte Chicot
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Ratellerie
patrimoineRue de l'Argancière
patrimoineRue de la Ricotterie
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Saint-Martin
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tremblaye
patrimoineRue de la Vaige
patrimoineRue de la Vallée de la Taude
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Échalier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epoupin
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Étubière
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Évêché
patrimoineRue de l'Hommeau Théberge
patrimoineRue de Morannes
patrimoineRue de Priorie
patrimoineRue de Sablé
patrimoineRue des Agêts
patrimoineRue de Savennière
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Brétignolles
patrimoineRue des Carrefours
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cinq Clochers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Dames de Luigné
patrimoineRue des Écholiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Euches
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Flamants
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grosses Lettres
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Martyrs de Formusson
histoireRue des Mimosas
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue de Souvigné
natureRue d'Espagne
patrimoineRue des Papinais
patrimoineRue des Parentières
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Ruettes
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Saisons
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sencies
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Vallées
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Taude
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Villebois-Mareuil
patrimoineRue Dominique Godivier
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bac de Ménil
patrimoineRue du Berger
patrimoineRue du Béron
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patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos de la Horgne
patrimoineRue du Clos de la Pierre
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patrimoineRue du Frêne
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patrimoineRue du Jardin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Moulin Bossard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Pâtis Morin
patrimoineRue du Petit Roquet
patrimoineRue du Pévignon
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Gate
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Ringeard
patrimoineRue du Prieuré
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patrimoineRue du Puits de la Chapelle
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patrimoineRue du Ronceray
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natureRue du Tourniquet
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vicoin
patrimoineRue du Vivier Cherruault
patrimoineRue du Vollier
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patrimoineRue Georges Brassens
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patrimoineRuelle de la Fénardière
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patrimoineRuelle de la Taleurie
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patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Dubel
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patrimoineRue Sainte-Catherine
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