Rues de Paroisse Sainte-Anne-les-Menhirs
884 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Jard 02
patrimoineAccès Plage Numéro 10
patrimoineAllée Bocquier
patrimoineAllée Champetre
patrimoineAllée de Boisvinet
patrimoineAllée de la Guérinière
patrimoineAllée de l'Atrium
patrimoineAllée de la Villa Romaine
patrimoineAllée de Morpoigne
patrimoineAllée des 36 Heures
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chênes Verts
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Chouans
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Échoppes
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Faunes
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Lutins
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Nymphes
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Ramiers
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sirènes
patrimoineAllée des Sous-Bois
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thermes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée des Vanneaux
patrimoineAllée des Verlaine
patrimoineAllée du Clos Thorel
patrimoineAllée du Creux Rouge
patrimoineAllée du Jardinier
patrimoineAllée du Pré Sevré
patrimoineAllée du Temple
patrimoineAllée Melusine
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue des Chênes
natureAvenue des Chevaliers
patrimoineAvenue des Goelands
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Martins-Pêcheurs
patrimoineAvenue des Mouettes
patrimoineAvenue des Roitelets
patrimoineAvenue des Tadornes
patrimoineAvenue du Docteur Joussemet
patrimoineAvenue du Docteur Mathevet
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Littoral
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Verlaine
patrimoineBoulevard du 8 Mai
patrimoineChemin Coupe-Feu
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Bélesbat
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de la Basse Saligotière
patrimoineChemin de la Belotière
patrimoineChemin de la Biche Égarée
patrimoineChemin de la Bironnière
patrimoineChemin de la Birottière
patrimoineChemin de la Bordelière
patrimoineChemin de la Bouriotière
patrimoineChemin de la Caloge
patrimoineChemin de la Cartière aux Chats
patrimoineChemin de la Casse à Boyat
patrimoineChemin de la Casse à Dupont
patrimoineChemin de la Casse à la Reine
patrimoineChemin de la Casse à Millette
patrimoineChemin de la Casse de l'Alouette
patrimoineChemin de La Casse des Cartes
patrimoineChemin de la Casse des Pairs
patrimoineChemin de la Casse Gaborit
patrimoineChemin de la Casse Longue
patrimoineChemin de la Chambre
patrimoineChemin de la Colombine
patrimoineChemin de la Conche
patrimoineChemin de la Conche à Marais
patrimoineChemin de la Crabasse à l'Eau
patrimoineChemin de la Crabasse du Puits
patrimoineChemin de la Dune
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fouène
patrimoineChemin de la Gaillouche
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Grance Casse
patrimoineChemin de la Grande Maisonnette
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Grimaude
patrimoineChemin de la Jalousie
patrimoineChemin de la Jolière
patrimoineChemin de l’Alouettière
patrimoineChemin de la Marsaudière
patrimoineChemin de la Marzelle
patrimoineChemin de la Menutière
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Palle
patrimoineChemin de la Pallue
patrimoineChemin de la Parée
patrimoineChemin de la Pelée
patrimoineChemin de la Petite Casse
patrimoineChemin de la Pointe du Fief
patrimoineChemin de la Ragnette
patrimoineChemin de la Raisinière
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Rondouze
patrimoineChemin de la Sauvagère
patrimoineChemin de la Senne
patrimoineChemin de la Thudelière
patrimoineChemin de la Tigerie
patrimoineChemin de la Tisonnière
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de l'Aubépine
patrimoineChemin de l'Aurière
patrimoineChemin de l'Aveneau
patrimoineChemin de la Vesinière
patrimoineChemin de la Vrignaie
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l'École Publique
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de l'Épingle
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Pied Sec
patrimoineChemin de Plumat
patrimoineChemin de Ragnette
patrimoineChemin de Raquebourse
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Ardilliers
patrimoineChemin des Arnauds
patrimoineChemin des Berniques
patrimoineChemin des Bigorneaux
patrimoineChemin des Brégnards
patrimoineChemin des Caillebottes
patrimoineChemin des Carolins
patrimoineChemin des Chabosselières
patrimoineChemin des Chardons Bleus
patrimoineChemin des Châtelaines
patrimoineChemin des Chaussoirs
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Chèvrefeuilles
patrimoineChemin des Claies
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Conches Noires
patrimoineChemin des Crevettes
patrimoineChemin des dinosaures
patrimoineChemin des Dormeurs
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Egaux
patrimoineChemin des Epines
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Epuisettes
patrimoineChemin des Font
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Grandes Plantes
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grippaudières
patrimoineChemin des Loubines
patrimoineChemin des Martinières
patrimoineChemin des Menhirs
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Mimosas
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Orties
patrimoineChemin des Oursins
patrimoineChemin des Pairs
patrimoineChemin des Perches
patrimoineChemin des Perveilles
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Poches
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Roulettes
patrimoineChemin des Sangliers
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Terrageries
patrimoineChemin des Têtes d'Oies
patrimoineChemin des Tirandières
patrimoineChemin du Bernard
patrimoineChemin du Bon Air
patrimoineChemin du Champ Bouchard
patrimoineChemin du Chêne Roux
natureChemin du Christum
patrimoineChemin du Clouzy
patrimoineChemin du Creux à Bertrand
patrimoineChemin du Creux de la Jalousie
patrimoineChemin du Creux Doré
patrimoineChemin du Creux Rouge
patrimoineChemin du Faux Prieur
patrimoineChemin du Fenil Blanc
patrimoineChemin du Fief à Benaire
patrimoineChemin du Fief Chaume
patrimoineChemin du Fief Couteau
patrimoineChemin du Fougeroux
patrimoineChemin du Grand Fief
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Milieu du Rouilleau
patrimoineChemin du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pain Perdu
patrimoineChemin du Pé du Canon
patrimoineChemin du Petit Rocher
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Prévert
patrimoineChemin du Rayon
patrimoineChemin du Roi
patrimoineChemin du Rouilleau
patrimoineChemin du Russelet
patrimoineChemin du Saut du Loup
patrimoineChemin Genêts
patrimoineChemin Le Pont Métayer
patrimoineChemin Parricaut
patrimoineChemin Privé Saint-Nicolas
patrimoineChemin rural de la Batte de Savatal à la Raconnière
patrimoineChemin rural du Bernard aux Moutiers-les-Mauxfaits
patrimoineChemn du Creux à Julie
patrimoineChemon de la Fragonette
patrimoineChmine de la Coutelle
patrimoineCircuit des Marais de Jard
patrimoineCité du Paradis
patrimoineClos des Chabosselières
patrimoineClos des Patelles
patrimoineCoupe Feu
patrimoineDomaine de la Brunelle
patrimoineDomaine de la Rivière
natureDomaine de l'Océan
patrimoineDomaine des Dryades
patrimoineDomaine du Parc
patrimoineImpasse Bélesbat 1
patrimoineImpasse Bélesbat 2
patrimoineImpasse Bocquier
patrimoineImpasse Chantemerle
patrimoineImpasse Clos de l'Abbaye
patrimoineImpasse de Boisvinet
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Brunette
patrimoineImpasse de la Byrothière
patrimoineImpasse de la Caillère
patrimoineImpasse de la Chabossière
patrimoineImpasse de la Chouanne
patrimoineImpasse de la Cigogne
patrimoineImpasse de la Conche à Bois
patrimoineImpasse de la Cour du Breuil
patrimoineImpasse de la Forestière
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Gite
patrimoineImpasse de la Grande Métairie
patrimoineImpasse de la Grolette
patrimoineImpasse de la Halle
patrimoineImpasse de la Houlette
patrimoineImpasse de l'Aiguade
patrimoineImpasse de la Jugie
patrimoineImpasse de la Lambretière
patrimoineImpasse de la Liberté
patrimoineImpasse de l’Alouettière
patrimoineImpasse de la Mer
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Anglée
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la République
patrimoineImpasse de la Resinière
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse de la Rochette
patrimoineImpasse de la Rondouze
patrimoineImpasse de la Roseraie 1
patrimoineImpasse de la Roseraie 2
patrimoineImpasse de la Salicorne
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de la Tourelle
patrimoineImpasse de la Tourette
patrimoineImpasse de Lattre de Tassigny
patrimoineImpasse de la Vesinière
patrimoineImpasse de l'Avignon
patrimoineImpasse de Légère
patrimoineImpasse de l'Essi Borgnesse
patrimoineImpasse de l'Estran
patrimoineImpasse de l'Hôtel
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse de l'Orée des Pins
patrimoineImpasse de Sables de la Grange
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Aranteles
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Balleraisses
patrimoineImpasse des Bécasses
patrimoineImpasse des Bernaches
patrimoineImpasse des Biches
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bourriches
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Brégnards
patrimoineImpasse des Brisants
patrimoineImpasse des Bruants
patrimoineImpasse des Bulots
patrimoineImpasse des Câlines
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cèpes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chabosselières
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Colinets
patrimoineImpasse des Conches Ractées
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Dunes Fleuries
patrimoineImpasse des Écholères
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Elinières
patrimoineImpasse des Émeraudes
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Gâts Greneaux
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Goelands
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hérondais
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins de l'Anglée
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Macreuses
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Massettes
patrimoineImpasse des Menhirs
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse des Métiers
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Ormilles
patrimoineImpasse des Oursins
patrimoineImpasse des Oyats
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Patios
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Robinsons
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tadornes
patrimoineImpasse des Tamaris
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vagues
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vieilles Vignes
natureImpasse des Vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du 8 Mai
patrimoineImpasse du Boisdet
patrimoineImpasse du Bois Joly
patrimoineImpasse du Bourg Paillé
patrimoineImpasse du Bredu
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Christum
patrimoineImpasse du Clair Matin
patrimoineImpasse du Clos des Rouches
patrimoineImpasse du Clos Saint-Hilaire
patrimoineImpasse du Commandant Charcot
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Docteur Joussemet
patrimoineImpasse du Fenil Blanc
patrimoineImpasse du Fief l'Abbesse
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Général de Gaulle
patrimoineImpasse du Grand Bouillac
patrimoineImpasse du Grand Fief
patrimoineImpasse du Hameau des Écureuils
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Impasse du Merle Blanc
patrimoineImpasse du Moulin de Conchette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Payré
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Plumat
patrimoineImpasse du Pré Clos
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rayon d'Or
patrimoineImpasse du Roi
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tigre
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Éole
patrimoineImpasse Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Impasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Joffre
patrimoineImpasse la Citadelle
patrimoineImpasse l’Eau
patrimoineImpasse le Marcellin
patrimoineImpasse Léon Herbert
patrimoineImpasse les Bosquets
patrimoineImpasse les Mimosettes
patrimoineImpasse Louis Bernard
patrimoineImpasse Morpoigne
patrimoineImpasse Océane
patrimoineImpasse Plein Soleil
patrimoineImpasse Samuel Guiet
patrimoineImpasse Travoyon
patrimoineLa Moinardière
patrimoineLe Clos Morel
patrimoineLe Domaine du Payré
patrimoineLes Atlantides
patrimoineLotissement du Greffier
patrimoineLotissement Le Goulet
patrimoineLotissement Les Cols Verts
patrimoineLotissement Les Cytises
patrimoineLotissement Les Embruns
patrimoineLotissement les Roulettes
patrimoineLotissement l'Orée des Pins
patrimoineLotissement Océan Soleil
patrimoineParcours de Santé
patrimoineParking du Port de Plaisance
patrimoinePetit Chemin de la Maisonnette
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Clément Neau
patrimoinePlace de l'Abbé Baudry
patrimoinePlace de la Frênaie
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Barges
patrimoinePlace des Chouans
patrimoinePlace des Cygnes
patrimoinePlace des Gars du Monde
patrimoinePlace des Goëlands
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Hérons
patrimoinePlace des Pétrels
patrimoinePlace des Sarcelles
patrimoinePlace des Sternes
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Moulin de Conchette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Sully
patrimoinePont du Poire
patrimoinePont Roland
patrimoineRésidence Le Clos du Goulet
patrimoineRésidence les Cottages du Port
patrimoineRésidence les Grandes Plages
patrimoineRésidence les Marines
patrimoineRésidence Les Sables d'Or
patrimoineRésidence les Villas de Beauregard
patrimoineRésidence Sully
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRoute d'Angles
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de Jard sur Mer
patrimoineRoute de Jard-sur-Mer
patrimoineRoute de l'Abbaye du Lieu Dieu
patrimoineRoute de la Caserne des Saulniers
patrimoineRoute de la Davière
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Phelippière
patrimoineRoute de la Vinière
patrimoineRoute de Légère
patrimoineRoute de l'Ensoivière
patrimoineRoute de l'Essart des Vignes
natureRoute de Longeville
patrimoineRoute de Madoreau
patrimoineRoute de Ragounite
patrimoineRoute de Saint-Avaugourd
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Saint-Vincent sur Jard
patrimoineRoute des Amourettes
patrimoineRoute de Savatole
patrimoineRoute des Conches Ractées
patrimoineRoute des Goffineaux
patrimoineRoute des Robinières
patrimoineRoute du Bouil
patrimoineRoute du Paradis aux Ânes
patrimoineRoute du Payré
patrimoineRoute du Sablon
patrimoineRue Albert Deman
patrimoineRue Alexandre Herbert
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Goichon
patrimoineRue Auguste Herbert
patrimoineRue Baptiste Robin
patrimoineRue Biaille de Langibaudière
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bonnaventure Giraudeau
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Angles
patrimoineRue d'Avault
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Boisvinet
patrimoineRue de Jade
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Bougerie
patrimoineRue de la Bourdaine
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Chaîne
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chouane
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Conche
patrimoineRue de la Courbe d'Or
patrimoineRue de la Courolle
patrimoineRue de la Coutardière
patrimoineRue de la Doue
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forestière
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Frébouchère
patrimoineRue de la Gabelle
patrimoineRue de la Grande Métairie
patrimoineRue de la Guimauve
patrimoineRue de la Lambretière
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Allée
patrimoineRue de la Luzerne
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Metairie
patrimoineRue de la Michenotière
patrimoineRue de la Molée
patrimoineRue de la Mongerie
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Paillère
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natureRue de la Raconnière
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patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Argousier
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Chêne
natureRue du Cloître
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patrimoineRue du Grand Brandais
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Hameau des Pins
patrimoineRue du Héron Cendré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Megalithe
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Mistral
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Bellevue
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Croix
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Girard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rambaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Neflier
patrimoineRue du Palivais
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Petit Brandais
patrimoineRue du Petit Menhir
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Pâtis
patrimoineRue du Petit Saint-Jean
patrimoineRue du Pey
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Poteau
patrimoineRue du Pré Sevré
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Robinier
patrimoineRue du Rochais
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saut du Loup
patrimoineRue du Terrier
patrimoineRue du Tremble
patrimoineRue du Troussepoil
patrimoineRue du Vasais
patrimoineRue du Village du Port
patrimoineRue du Viorne
patrimoineRue Éole
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Haute Saligotière
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Morisset
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Jules Rimet
patrimoineRue la Guilbaudière
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lamartine Prolongée
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Marceau
patrimoineRue Monte à Peine
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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