Rues de Paroisse Sainte-Anne-Françoise-en-Retz
640 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Charmille
patrimoineAllée de la Cure
patrimoineAllée de l'Escale
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Pierres Rousses
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Quatre Vents
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Marchas
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Rocher
patrimoineAllée du Théâtre
cultureAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Jacqueline Auriol
patrimoineAllée Joseph Bech
patrimoineAllée Maria Ecomard
patrimoineAvenue Arthus-Princé
patrimoineAvenue Avenue des Sports
patrimoineAvenue Beau-Soleil
patrimoineAvenue de la Rivière
natureAvenue de la Source
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Aubépines
patrimoineAvenue des Berthaudières
patrimoineAvenue des Bouleaux
patrimoineAvenue des Charmes
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Frenchères
patrimoineAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Prunus
patrimoineAvenue des Roches
patrimoineAvenue des Sports
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Cache-Bonhomme
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Piardais
patrimoineAvenue du Pré de l'Île
patrimoineChaussée de Messan
patrimoineChaussée le Retz
patrimoineChemin aux Épinards
patrimoineChemin de la Charpentrie
patrimoineChemin de la Colinerie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fourche
patrimoineChemin de la Gatte
patrimoineChemin de la Gerbretière
patrimoineChemin de la Jolinière à Sainte-Pazanne
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Petite Noue
patrimoineChemin de la Pichauderie
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Ourière à Saint-Hilaire et Sainte-Pazanne
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin de Maubusson
patrimoineChemin des Aigrettes
patrimoineChemin de Saint-Marc
patrimoineChemin des Aubépins
patrimoineChemin des Aveneaux
patrimoineChemin des Avenos
patrimoineChemin des Basses Landes
natureChemin des Beaux Bois
patrimoineChemin des Beugnons
patrimoineChemin des Bois Viaud
patrimoineChemin des Caillettes
patrimoineChemin des Cigognes
patrimoineChemin des Copineries
patrimoineChemin des Fraîches à la Mojetière
patrimoineChemin des Futières
patrimoineChemin des Gallières
patrimoineChemin des Hautes-Vignes
natureChemin des Hunaudais
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Louées
patrimoineChemin des Marchés
patrimoineChemin des Melliers
patrimoineChemin des Millaux
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Petites Durandières
patrimoineChemin des Pleureaux
patrimoineChemin des Pontreaux
patrimoineChemin des Prineaux
patrimoineChemin des Rebris
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Tenauds
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tartifume
patrimoineChemin du Baudrier
patrimoineChemin du Bigon
patrimoineChemin du Breil au Bourg
patrimoineChemin du Bréva
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Clos Lezin
patrimoineChemin du Cracault
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Jardin des Flots
patrimoineChemin du Logis Neuf
patrimoineChemin du Marais Gabarre
patrimoineChemin du Moulin Malet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Padibon
patrimoineChemin du Pèle
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Prépaud
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Taillis des Noues
patrimoineChemin du Temple au Bourg
patrimoineChemin Noir
patrimoineCHEMIN PRIVE NON AUTORISÉ
patrimoineChemin rural dit des Grandes Borogneri
patrimoineChemin rural n°5 dit de Locène
patrimoineChemin Saint-Joseph
patrimoineImpasse Alfred Nobel
patrimoineImpasse Annie Girardot
patrimoineImpasse Barbara
patrimoineImpasse Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Impasse Caducée
patrimoineImpasse Charlemagne
patrimoineImpasse Clément Ader
patrimoineImpasse de Bruyères
patrimoineImpasse de la Baignade
patrimoineImpasse de la Blanche
patrimoineImpasse de la Boitellerie
patrimoineImpasse de la Bonne Fontaine
patrimoineImpasse de la Bonneterie
patrimoineImpasse de la Claverie
patrimoineImpasse de la Clé d'Or
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Danjollerie
patrimoineImpasse de la Doloire
patrimoineImpasse de la Douelle
patrimoineImpasse de la Fabrègue
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grotte
patrimoineImpasse de la Hotte
patrimoineImpasse de l'Allée
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Meule
patrimoineImpasse de la Motte Hiver
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Serpette
patrimoineImpasse de la Taille
patrimoineImpasse de l'Auditoire
patrimoineImpasse de la Ville en Bois
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Îlette
patrimoineImpasse de l'Oisilière
patrimoineImpasse de l'Oppidum
patrimoineImpasse des Alliés
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Caillebottes
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chainais
patrimoineImpasse des Champs Fleuris
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chaufourneries
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Colverts
patrimoineImpasse des Compagnons
patrimoineImpasse des Cormiers
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Ecureuils
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fausses Blanches
patrimoineImpasse des Fileries
patrimoineImpasse des Fruitiers
patrimoineImpasse des Furets
patrimoineImpasse des Gagneries
patrimoineImpasse des Gâtines
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grandes Vignes
natureImpasse des grenouilles
patrimoineImpasse des Grilletières
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse Désiré Pipaud
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavoirs
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Métalliers
patrimoineImpasse des Molins
patrimoineImpasse des Moricets
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Pognéres
patrimoineImpasse des Ponsonniers
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Salettes
patrimoineImpasse des Semailles
patrimoineImpasse des Sencives
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tritons
patrimoineImpasse du Blé Noir
patrimoineImpasse du Bois d'Hortais
patrimoineImpasse du Bonnet Carré
patrimoineImpasse du Boschet
patrimoineImpasse du Buisson
patrimoineImpasse du Butai
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Cep
patrimoineImpasse du Chai
patrimoineImpasse du Charron
patrimoineImpasse du Chauchy
patrimoineImpasse du Chemin Creux
patrimoineImpasse du Clos Allen
patrimoineImpasse du Clos de la Vigne
natureImpasse du Clos Neuf
patrimoineImpasse du Clos Paulet
patrimoineImpasse Du Clos Saint Médard
patrimoineImpasse du Four à Briques
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Graco
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Haras
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Loquais
patrimoineImpasse du Marais aux Moines
patrimoineImpasse du Martin-Pêcheur
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse duMoulin de la Rivière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc de Loisirs
patrimoineImpasse du Petit Rétail
patrimoineImpasse du Pré Clos
patrimoineImpasse du Pré Nouveau
patrimoineImpasse du Presseau
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Raisin
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse du Tenu
patrimoineImpasse du Vigneau
natureImpasse Fontaine aux Bains
patrimoineImpasse Jean Hautcœur
patrimoineImpasse Jeanne Moreau
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Sainte-Anne
patrimoineLa Bazonnière
patrimoineLa Bertetterie
patrimoineLa Blanchardais
patrimoineLa Bonfiserie
patrimoineLa Boulaye
patrimoineLa Bunière
patrimoineLa Cavernière
patrimoineLa Charrie
patrimoineLa Chepaudière
patrimoineLa Crétinière
patrimoineLa Donnarderie
patrimoineLa Fontaine aux Bains
patrimoineLa Foucauderie
patrimoineLa Haye
patrimoineLa Mulonnière
patrimoineLa Noë
patrimoineLa Petite Bazonnière
patrimoineLa Petite L'Oisillière
patrimoineLa Renourie
patrimoineLa Roussinière
patrimoineLa Tellerie
patrimoineLa Thibaudière
patrimoineLa Vesquerie
patrimoineLe Paradis
patrimoineLe Plessis
patrimoineLe Pont Rouge
patrimoineLe Pré du Clos
patrimoineLes Blanchères
patrimoineLes Brosses
patrimoineLes Fontaines Biton
patrimoineLes Grandes Durandières
patrimoineLes Grandes Rivières
natureLes Landes
natureLe Souchais
patrimoineLes Rives de L'Acheneau
natureLes terres Quartières
patrimoineLotissement de la Madeleine
patrimoineLotissement de la Tournerie
patrimoinePassage de Briord
patrimoinePetit Chemin du Rondais
patrimoinePlace de l'Abbé Portier
patrimoinePlace de l'Allée
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Pompe
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Épi Centre
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patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace des Magnolias
patrimoinePlace des Mésanges
patrimoinePlace des Nouettes
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace des Sencives
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Haras
patrimoinePlace du Relais
patrimoinePlace Éloi Guitteny
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Sainte-Victoire
patrimoinePont du Vivier
patrimoineQuai des Yoles
patrimoineRD de Saint-Michel-Chef-Chef à Rocheservière
patrimoineRoute de Bressoreau
patrimoineRoute de Chauvé
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patrimoineRoute de Compostelle
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patrimoineRoute de la Castière
patrimoineRoute de la Mare
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patrimoineRoute de la Sicaudais
patrimoineRoute de l'Île
patrimoineRoute de Machecoul
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patrimoineRoute de Paimboeuf
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patrimoineRoute de Saint-Mars de Coutais
patrimoineRoute des Marais
patrimoineRoute des Quartrons
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patrimoineRoute du Pont de Bois
patrimoineRoute du Vigneau
natureRue Alcide de Gasperi
patrimoineRue Alphonse Daudet
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patrimoineRue de Rouans
patrimoineRue des Abélies
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Cyr
patrimoineRue de Sainte-Anne
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patrimoineRue de Saint-Père en Retz
patrimoineRue de Saint-Vital
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patrimoineRue des Centaurées
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patrimoineRue des Charpentiers
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cigognes
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Baudrin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Boizonnière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pally
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patrimoineRue du Quartron du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rayon d'Or
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