Rues de Paroisse Sainte-Anne-en-Guémené-Plessé
322 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Blain
patrimoineAllée de Bucéphale
patrimoineAllée de Clair Bois
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Colonne
patrimoineAllée de la Foi
patrimoineAllée de la Grée
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée de Madame
patrimoineAllée de Monsieur
patrimoineAllée de Peslan
patrimoineAllée de Rozay
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cyprès
patrimoineAllée des Faunes
patrimoineAllée des Goisbeaux
patrimoineAllée des Lièges
patrimoineAllée des Massicais
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Renauderies
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAllée du Cerf
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Coudray
patrimoineAllée du Fouix
patrimoineAllée du Grand Veneur
patrimoineAllée du Landron
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Pont au Loup
patrimoineAllée du Prince de Joinville
patrimoineAllée du Vaugeraud
patrimoineAllée Forestière
patrimoineAllée Forestière des Malnoës
patrimoineAncien Chemin
patrimoineAncienne Allée
patrimoineAvenue de Couëly
patrimoineAvenue de la Garenne
patrimoineAvenue de l'Angle
patrimoineAvenue de la Prairie
natureAvenue de la Vallée
patrimoineAvenue de la Victoire
patrimoineAvenue de l’Écureuil
patrimoineAvenue de l’Isac
patrimoineAvenue de Malville
patrimoineAvenue de Quilly
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue du Carrousel
patrimoineAvenue du Paradis
patrimoineAvenue Jean Friot
patrimoineAvenue Jean Taillandier
patrimoineBoulevard de Courcelles
patrimoineChemin de Catel
patrimoineChemin de Fougeray
patrimoineChemin de Halage du Canal de Nantes à Brest
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte de la Garde
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grée Caillette
patrimoineChemin de la Haie des Bois
patrimoineChemin de la Haute Bruyère
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de Lingrat
patrimoineChemin de Sarran
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Châtelais
patrimoineChemin des Daims
patrimoineChemin des Gennières
patrimoineChemin des Gravatiers
patrimoineChemin des Lieux Saints
patrimoineChemin de Sordais
patrimoineChemin des Rocs
patrimoineChemin des Tanneurs
patrimoineChemin de Toulan
patrimoineChemin du Basset
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Clos au Page
patrimoineChemin du Marais Collet
patrimoineChemin du Pont Brochet
patrimoineChemin Erispoë
patrimoineDomaine de Beaulieu
patrimoineDomaine du Pas Renard
patrimoineEspace des Trois Lieux
patrimoineGrande Rue
patrimoineGuély
patrimoineImpasse de la Bargaigne
patrimoineImpasse de la Cognardais
patrimoineImpasse de la Croix Jarnoux
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Maison Carrée
patrimoineImpasse des Fourneaux
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Laboureurs
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Prés Neufs
patrimoineImpasse de Suza
patrimoineImpasse du Centenaire
patrimoineImpasse du Clos Mion
patrimoineImpasse du Don
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Moulin Gaudin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Madame
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineImpasse Yves-Marie Rudel
patrimoineLa Chênaie des Landes
natureLa Chenée du Don
naturel'adhaut
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLande de Coime
natureLa Rinaie
patrimoineLa Saudraie
patrimoineLa Vallée
patrimoineLe Raucouet
patrimoineLes Barbillons
patrimoineLotissement de la Grée Bréhaut
patrimoineLotissement Le Bois des Coudriers
patrimoinePassage du Petit Joseph
patrimoinePetit Breton
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du Lion d'Or
patrimoinePlace du Nord
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Petit-Jean
patrimoinePlace Simon
patrimoinePlacis du Pré
patrimoinePont de l'Îlette
patrimoineRoute à Cabat
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Châteaubriant
patrimoineRoute de Guémené
patrimoineRoute de la Bessière
patrimoineRoute de la Bourdonnière
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gare
patrimoineRoute de l'Angle à Saint-Clair
patrimoineRoute de la Prévôtais
patrimoineRoute de la Trouanière
patrimoineRoute de Lizien
patrimoineRoute de Nozay
patrimoineRoute de Rozay
patrimoineRoute de Savenay
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Rues Basses
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Coédé
patrimoineRue Alfred Gayet
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Beltotais
patrimoineRue Bernard Danet
patrimoineRue Champ Chaumont
patrimoineRue Charles Perron
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bernizets
patrimoineRue de Beslé
patrimoineRue de Billerin
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Châteaubriant
patrimoineRue de Guéméné
patrimoineRue de Guéméné Penfao
patrimoineRue de la Bedaudais
patrimoineRue de la Boulaie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevauchardais
patrimoineRue de la Corne du Cerf
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix Jarnoux
patrimoineRue de la Croix Lambert
patrimoineRue de la Croix Verte
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Clair
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Gare
patrimoineRue de la Gaudin
patrimoineRue de la Grée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Grotte
patrimoineRue de la Haie des Bois
patrimoineRue de la Houssine
patrimoineRue de la Landette
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare au Parc
patrimoineRue de Lambaison
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Petite Rivière
natureRue de la Piardière
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie de la Haie
natureRue de la Rabine
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roche
patrimoineRue de la Sencive
patrimoineRue de la Tahinière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Vallée des Petits Prés
patrimoineRue de la Vallée du Don
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l’Épée
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Malague
patrimoineRue de Mirette
patrimoineRue de Plessé
patrimoineRue de Polignac
patrimoineRue de Redon
patrimoineRue de Ronde
patrimoineRue de Savenay
patrimoineRue des Boisseliers
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Epars
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontaines
patrimoineRue des Fossettes
patrimoineRue des Foulonniers
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glottins
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Granges
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jaunais
patrimoineRue des Landriais
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des l'Écoles
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marais de la Vilaine
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Soulbary
patrimoineRue des Pierres Bleues
patrimoineRue des Pierres Polies
patrimoineRue des Pontreaux
patrimoineRue des Porteaux
patrimoineRue des Potinières
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Trois Puits
patrimoineRue de Subrette
patrimoineRue des Vignaux
patrimoineRue du Bécot
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Brohant
patrimoineRue du Clos Mion
patrimoineRue du Clos Rocher
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Couraud
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Alexis Carrel
patrimoineRue du Domaine de la Porte
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Gué
patrimoineRue du Halage
patrimoineRue du Haut Calan
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Coudray
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Pont de Châteaubriant
patrimoineRue du Pont de l'Arche
patrimoineRue du Pont de Saint-Clair
patrimoineRue du Pré Cabas
patrimoineRue du Pré de la Fontaine
patrimoineRue du Pré Guillard
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Séquoia
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Stade Pierre Orain
patrimoineRue du Vélodrome
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vignaud
patrimoineRue Eugène Besnier
patrimoineRue Eugène Leblay
patrimoineRue Garde Dieu
patrimoineRue Gaston Herrouin
patrimoineRue Gilles Durand
patrimoineRue Henri de Boisfleury
patrimoineRue Henry Fournis
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Friot
patrimoineRue Jean-François Thomas
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Le Blandin
patrimoineRue Michel Manoll
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Petit Breton
patrimoineRue Pierre Chainais
patrimoineRue René Guy Cadou
patrimoineRue Richebourg
patrimoineRue Saint-Anne
patrimoineRue Saint-Barnabé
patrimoineRue Saint-Benoît
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Trémé
patrimoineVoie Communale de la Barbotais
patrimoineVoie Communale du Bas-Village
patrimoineVoie de la Tronchais
patrimoineVoie Romaine
patrimoine