Rues de Paroisse Sainte-Anne-de-la-Rance
357 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alain Colas
patrimoineAllée de la Chapelle Blanche
patrimoineAllée de la Goelette
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de la Yole
patrimoineAllée de La Yole
patrimoineAllée de l'écluse
patrimoineAllée de Nandrin
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Drakkar
patrimoineAncien Chemin de Saint-Guilac au Port-Saint-Jean
patrimoineAncienne ligne T.I.V. Rennes - Saint-Malo
patrimoineAvenue de la Vallée
patrimoineBoulevard de la Rance
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Cohignac
patrimoineChemin de la Basse Gâtine
patrimoineChemin de la Basse-Mie
patrimoineChemin de la Basse Motte
patrimoineChemin de la Bertrache
patrimoineChemin de la Bruère
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Croix Bily
patrimoineChemin de la Fosse au Loup
patrimoineChemin de la Haute Garde
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de Launay-Riault
patrimoineChemin de la Vierge de Grainfollet
patrimoineChemin de la Ville Aubert
patrimoineChemin de la Ville-ès-Nonais
patrimoineChemin de la Ville Henry
patrimoineChemin de la Ville Hermessan
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de l'Oasis
patrimoineChemin de Paumelle
patrimoineChemin des Alleures
patrimoineChemin des Biaux
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Châteaux
patrimoineChemin des Châtelleries
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Jaunais
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes-Pont
natureChemin des Longuemonts
patrimoineChemin des Suets
patrimoineChemin des Trépassés
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois Hinault
patrimoineChemin du Clos Chéneau
natureChemin du Clos de la Croix
patrimoineChemin du Corps de Garde
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Gué-Morin
patrimoineChemin du Haut des Landes
natureChemin du Marais
patrimoineChemin du Marais des Guettes
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Tram
patrimoineClos de Brond
patrimoineClos de Drouette
patrimoineCour Briac
patrimoineCour de la Moinerie
patrimoineCour des Couerons
patrimoineCour des Quesblais
patrimoineCour des Tourterelles
patrimoineCour d'Yseux
patrimoineCours de Jarnigon
patrimoineCour Suliac
patrimoineDomaine des Perrières
patrimoineDomaine des Yoles
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Courtil Moron
patrimoineImpasse d’Aleth
patrimoineImpasse de la Gaité
patrimoineImpasse de la Gaspésie
patrimoineImpasse de la Grande Chenevière
natureImpasse de la Lande Rousse
natureImpasse de la Porte d'Aleth
patrimoineImpasse de la Toisse
patrimoineImpasse de la Ville Baudet
patrimoineImpasse de Lessard
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Chapelains
patrimoineImpasse des Châteaux
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Créateurs
patrimoineImpasse des Gigantières
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Hauts
patrimoineImpasse des Petits Clos
patrimoineImpasse des Pieds de Perche
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse d'Olmont
patrimoineImpasse Dom Jaquin
patrimoineImpasse du Bois Joli
patrimoineImpasse du Donjon
patrimoineImpasse du Marquisat
patrimoineImpasse du Moulin de Laval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Père Dolo
patrimoineImpasse du Pré Mouillé
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Jurgot
patrimoineImpasse Tire Coq
patrimoineJardins de l'Acadie
patrimoineLa Ruette Guitton
patrimoineLe Clos des Portes
patrimoineLes Cours
patrimoinePassage de la Grande Fontaine
patrimoinePassage de la Mare Burlot
patrimoinePassage de la Meule
patrimoinePassage de la Rangée Monnet
patrimoinePassage des Marins
patrimoinePassage des Terre Neuvas
patrimoinePassage Napoléon
patrimoinePlace Arthur Regnault
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du Carrouge
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Martray
patrimoinePlace du Saut des Poissonniers
patrimoinePont Châteaubriand
patrimoinePont de Bûlot
patrimoinePont de la Bossaine
patrimoinePont de la Couaille
patrimoinePont Dioté
patrimoinePont du Bignon
patrimoinePont Saint-Hubert
patrimoineQuai de la Rance
patrimoineQuai de la Villeneuve
patrimoineQuai des Lanconniers
patrimoineRésidence Beaupré
patrimoineRésidence de la Petite Gare
patrimoineRésidence des Laurentides
patrimoineRoute de Champvard
patrimoineRoute de Châteauneuf
patrimoineRoute de la Basse Garde à Beaulieu
patrimoineRoute de la Fontaine Carrée
patrimoineRoute de la Goutte
patrimoineRoute de la Grève du Grand Marais
patrimoineRoute de la Mettrie
patrimoineRoute de la Pointe-du-Puits
patrimoineRoute de la Ville-ès-Bret
patrimoineRoute de Pleuhiden-sur-Rance
patrimoineRoute de Saint-Méloir-des-Ondes
patrimoineRoute de Saint-Suliac
patrimoineRoute des Aumônes
patrimoineRoute des Guettes
patrimoineRoute du Mont Garrot
patrimoineRoute du Pont de la Couaille
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRue Beauchet
patrimoineRue Bernard Hinault
patrimoineRue Bertré
patrimoineRue Besnier
patrimoineRue Bonnet
patrimoineRue Chaize
patrimoineRue Claire Eau
patrimoineRue d'Aleth
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonaban
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Dessous le Mur
patrimoineRue de Jaunais
patrimoineRue de Jerzual
patrimoineRue de la Baguais
patrimoineRue de la Basse Garde
patrimoineRue de la Bosse
patrimoineRue de la Brisardière
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Carrée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle Saint-Dennery
patrimoineRue de la Croix Hodye
patrimoineRue de la Désirée
patrimoineRue de la Fée au Lac
patrimoineRue de la Fée Morgane
patrimoineRue de la Filanderie
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Galonnais
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Cohue
patrimoineRue de la Grande Hermine
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Halte
patrimoineRue de la Haute Justice
patrimoineRue de la Lande aux Fées
natureRue de la Lande des Oliviers
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Marelle
patrimoineRue de la Méancerie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Palestine
patrimoineRue de la Petite Cohue
patrimoineRue de la Picaudays
patrimoineRue de la Plissonnière
patrimoineRue de la Porte Barrée
patrimoineRue de la Porte d'Aleth
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Quintaine
patrimoineRue de la Rance
patrimoineRue de la Riaudais
patrimoineRue de la Salle Verte
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Aunaie
patrimoineRue de la Ville Cadiou
patrimoineRue de la Ville Malherbe
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang du Miroir
natureRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Licastel
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Rougent
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Amies de la Romane
patrimoineRue des Auberges
patrimoineRue des Besnardais
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cales
patrimoineRue des Calfats
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Champs Brune
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de Scissy
patrimoineRue des Doris
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Gigantières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Masses
patrimoineRue des Mottes Castrales
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Petites Frèches
patrimoineRue des Prés Gaudins
patrimoineRue des Priaux
patrimoineRue des Rouesis
patrimoineRue des Ruisseaux
natureRue des Safrais
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Tocsons
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Touraude
patrimoineRue de Vau Boeuf
patrimoineRue de Vigneux
natureRue Dom Allain
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bas Brillant
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Hinault
patrimoineRue du Bois Huguet
patrimoineRue du Bois Martin
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Bourrelier
patrimoineRue du Cas Rouge
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Orain
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Bodou
patrimoineRue du Clos Cordel
patrimoineRue du Clos de l'Oisellerie
patrimoineRue du Clos Gilcourt
patrimoineRue du Clos Hublot
patrimoineRue du Clos Lessart
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Clos Poulet
patrimoineRue du Clos Prince
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Cotre
patrimoineRue du Cottin
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Hervelin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marquisat
patrimoineRue du Moulin de Laval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nandrin
patrimoineRue du Palfrenier
patrimoineRue du Patarin
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Pavé Saint-Charles
patrimoineRue du Pays d'Aleth
patrimoineRue du Pertuis Mitaine
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pourquoi Pas
patrimoineRue du Puits Lingeard
patrimoineRue du Roi Arthur
patrimoineRue du Saint-Laurent
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Trélat
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vannier
patrimoineRue du Vau Dore
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Fourche
patrimoineRue Garot
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Jean Robic
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Le Petit Village
patrimoineRue Louise Weiss
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Lucien Mazan
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Métairie Langan
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Porconnière
patrimoineRue Raoulet Brindejonc
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Esnery
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Théodore Chalmel
patrimoineRue Tiphaine Raguenel
patrimoineRuette Dom Jean
patrimoineRuette du Bourg-Neuf
patrimoineRuette du Petit Puits
patrimoineRuette du Port-au-Riz
patrimoineRuette du Val
patrimoineRuette Frémond
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Littoral
patrimoineSentier littoral
patrimoineSentier Littoral
patrimoineVallée de la Rance
patrimoineZAC de Doslet
patrimoine