Rues de Paroisse Saint-Vincent-en-Aubance
359 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Repos de Brissac-Quincé Fermée
patrimoineAllée de Ferré
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de l'Arc En Ciel
patrimoineAllée des Aliziers
patrimoineAllée des Grouas
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Coudreau
patrimoineAllée du Doudard
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée n°30 de la Grande Forêt
natureAllée Santos Dumont
patrimoineBoulevard des Fontenelles
patrimoineChemin de Beaupréau
patrimoineChemin de Beauséjour
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bois Renault
patrimoineChemin de Clabeau
patrimoineChemin de Derrière les Brosses
patrimoineChemin de la Bataizière
patrimoineChemin de la Blotière
patrimoineChemin de la Crânière
patrimoineChemin de la Croix Mahot
patrimoineChemin de la Croix Mahot au Groslay
patrimoineChemin de la Douanerie
patrimoineChemin de la Ferme Neuve
patrimoineChemin de la Fosse Chalon
patrimoineChemin de la Frémonière
patrimoineChemin de la Gauriennerie
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Grouas
patrimoineChemin de la Huberderie
patrimoineChemin de la Landerière
natureChemin de la Maillardière
patrimoineChemin de la Mineterie
patrimoineChemin de la Moussellerie
patrimoineChemin de la Noirette
patrimoineChemin de la Noue Blanche
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Pièce aux Loups
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Roirie
patrimoineChemin de la Rouillonnerie
patrimoineChemin de la Sansonnerie
patrimoineChemin de la Trissonnerie
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de l'Halberderie
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de l'Ornière
patrimoineChemin de Monpertuis
patrimoineChemin de Saint-Blaise
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin de Saulgé l'Hôpital à l'Aunée
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Champs Rouges
patrimoineChemin des Escarbilles
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Gats
patrimoineChemin des Houches
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Nemours
patrimoineChemin des Pochetières
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Roblins
patrimoineChemin des Roblins à la Pointe
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Caquin
patrimoineChemin du Clos Chevalier
patrimoineChemin du Clos de la Meunière
patrimoineChemin du Goupil
patrimoineChemin du Moulin de Ras
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pied d'Agneau
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Piochard
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural des Bauchais aux Brosses
patrimoineChemin Rural du Grand Pré au Clos du Follet
patrimoineChemin Rural du Tertre
patrimoineChemin Rural du Tertre au Clos du Follet
patrimoineChemin Sainte-Anne
patrimoineChemin Saint-Pierre
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vicinal de Saulgé l'Hôtital à l'Aunée
patrimoineCircuit des Champs Rouges
patrimoineClos de la Chouannerie
patrimoineClos de la Joliette
patrimoineClos de la Scierie
patrimoineClos de l'Aubance
patrimoineClos du Pensier
patrimoineGrande Allée
patrimoineGrande Allée de la Foret
natureGrande Rue
patrimoineHameau de la Dabinerie
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Fonteny
patrimoineImpasse de la Basse Cottière
patrimoineImpasse de la Belle Étoile
patrimoineImpasse de la Boulaye
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Croix aux Merles
patrimoineImpasse de la Croix Viau
patrimoineImpasse de la Daronnière
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Massonnière
patrimoineImpasse de la Noguerie
patrimoineImpasse de la Renaudière
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Rouillonnerie
patrimoineImpasse de la Ruine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de Launay
patrimoineImpasse de la Valière
patrimoineImpasse des Barrières
patrimoineImpasse des Boujets
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Corberies
patrimoineImpasse des Fontenelles
patrimoineImpasse des Jabliseux
patrimoineImpasse des Jauraux
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pampres
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins Parasols
patrimoineImpasse des Porteurs d'Eau
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Tessigné
patrimoineImpasse du Bas Coudray
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Cellier
patrimoineImpasse du Champ du Bois
patrimoineImpasse du Chenin
patrimoineImpasse du Clos Godeau
patrimoineImpasse du Clos Poisson
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Domaine de l'Étang
natureImpasse du Doudard
patrimoineImpasse du Haut Coudray
patrimoineImpasse du Marin
patrimoineImpasse du Minsé
patrimoineImpasse du Moulin d'Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pensier
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineL'Aubinière
patrimoineMail du Petit Prince
patrimoinePassage de la Grouas
patrimoinePassage Louis Hamelin
patrimoinePiste Moto-école
patrimoinePlace Basse du Tertre
patrimoinePlace de la Noë
patrimoinePlace de la Noirette
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place de Saint-Ellier
patrimoinePlace des Frères Montgolfier
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Tertre
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jean Dupé
patrimoinePlace Rose Valland
patrimoineRando des Cabanes de Vignes
natureRoute d'Allençon
patrimoineRoute de Brissac
patrimoineRoute de Charcé
patrimoineRoute de Doué
patrimoineRoute de Faye
patrimoineRoute de la Bigotterie
patrimoineRoute de la Cave Aux Loups
patrimoineRoute de la Chaussée Albert
patrimoineRoute de la Croix La Biche
patrimoineRoute de la Gauterie
patrimoineRoute de la Gélosière
patrimoineRoute de la Guiberderie
patrimoineRoute de la Guillonnière
patrimoineRoute de la Haute Cottière
patrimoineRoute de la Loriotterie
patrimoineRoute de la Pierre Plate
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Saint-Frère
patrimoineRoute de la Sublerie
patrimoineRoute de l'Aubinière
patrimoineRoute de l'Étang aux Moines
natureRoute de Longras
patrimoineRoute de Martigné-Briand
patrimoineRoute de Maunit
patrimoineRoute de Mozé
patrimoineRoute de Patouillet
patrimoineRoute des 15 Deniers
patrimoineRoute de Sainte-Melaine
patrimoineRoute de Saint-Mathurin
patrimoineRoute de Saint-Melaine
patrimoineRoute des Bauchais
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Champs aux Moines
patrimoineRoute des Josselins
patrimoineRoute de Tessigné
patrimoineRoute de Vauchrétien
patrimoineRoute du Moulin d'Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Paré
patrimoineRoute du Petit Maunit
patrimoineRue Adéle Considère
patrimoineRue Albert Humeau
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Basse des Planches
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Château-Gaillard
patrimoineRue de Clope-Chien
patrimoineRue de Coquereau
patrimoineRue de Fonteny
patrimoineRue de la Bassinière
patrimoineRue de la Bataizière
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Botellerie
patrimoineRue de la Briquetterie
patrimoineRue de la Charpenterie
patrimoineRue de la Châterie
patrimoineRue de la Choltière
patrimoineRue de la Clergeauderie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Viau
patrimoineRue de la Dabinerie
patrimoineRue de la Dime
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Au Clerc
patrimoineRue de la Gabillarderie
patrimoineRue de la Gachetière
patrimoineRue de la Gonorderie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Huberderie
patrimoineRue de l'Airault
patrimoineRue de la Landoirie
patrimoineRue de la Légère
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malinière
patrimoineRue de la Mariagère
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Meunière
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Paumelière
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Petite Chemine
patrimoineRue de la Petite Cour
patrimoineRue de la Pierre Couchée
patrimoineRue de la Pinetière
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la Riauté
patrimoineRue de la Roche Chenedée
natureRue de la Trouillardière
patrimoineRue de l'Aubance
patrimoineRue de la Valière
patrimoineRue de la Vigne Blanche
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Montayer
patrimoineRue de Rollée
patrimoineRue de Saint-Ellier
patrimoineRue des Andégaves
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bois Mottais
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Charbotières
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Coudrays
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Giraudières
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue Désiré Gayet
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maillochères
patrimoineRue des Marnières
patrimoineRue des Martignolles
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Pains Perdus
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Planches
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quatre Noyers
patrimoineRue des Renneries
patrimoineRue des Rives de l'Aubance
patrimoineRue des Tesnières
patrimoineRue des Tilleuls Argentés
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonneliers
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue de Tarençay
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du Barbansinet
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue Duchesse
patrimoineRue du Clos Girault
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Fontenil
patrimoineRue du Gabion
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Layon
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Marin
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Pensier
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Bout
patrimoineRue du Petit Houx
patrimoineRue du Pont de Longueville
patrimoineRue du Pont des Buttes
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Randouin
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verdon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Cep
patrimoineRue du Vieux Lavoir
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Eugène Rozé
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Henri Cottenceau
patrimoineRue Henri Pelletier
patrimoineRue Jacques Pannetier
patrimoineRue Jeanne Say
patrimoineRue les Pains
patrimoineRuelle aux Loups
patrimoineRuelle de la Saint-Frère
patrimoineRue Louis Moron
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pierre Niveleau
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raphaël Lecuit
patrimoineRue Saint-Almand
patrimoineRue Saint-Avertin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSquare des Aubépines
patrimoineSquare Désiré Gayet
patrimoineSquare Victoire Abraham Hamon
patrimoineVia Caluso
patrimoineVoie Communale
patrimoineVoie communale de Château Gaillard
patrimoineVoie Communale de Rondard à l'Aunée
patrimoineVoie de la Grouas
patrimoineVoie Romaine
patrimoine