Rues de Paroisse Saint-Vincent-des-Coteaux-de-Saumur
576 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Buissonnière
patrimoineAllée de la Gagnerie
patrimoineAllée de l'Oberlin
patrimoineAllée de l'Othello
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Amphores
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Capucins
patrimoineAllée des Celtes
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Justices
patrimoineAllée des Marcassins
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Noirettes
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vendangeurs
patrimoineAllée du Clos des Naux
patrimoineAllée du Porche
patrimoineAllée du Roux d'Anjou
patrimoineAllée du Verdelho
patrimoineAllée Émile Joulain
patrimoineAllée Lucien Belloir
patrimoineAllée Plume
patrimoineAllée Sainte-Catherine
patrimoineAutour de Fontevrault
patrimoineAvenue de la Loire
patrimoineAvenue des Roches
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue Henri Beaugé
patrimoineAvenue Rochechouart
patrimoineBasse Rue
patrimoineBelle Rue
patrimoineBizay à Fontevrault
patrimoineBords de Loire
patrimoineBoulevard de Caulx
patrimoineBoulevard Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Boulevard Saint-Vincent
patrimoineCabane de Vigne
natureChemin de Beaumier
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Béniquet
patrimoineChemin de Bonnenquère
patrimoineChemin de Candes-Saint-Martin à Fontevrault
patrimoineChemin de Chaintre 0 St Vincent
patrimoineChemin de Chaintre à St Vincent
patrimoineChemin de Grenelle
patrimoineChemin de la Baillée aux Filles
patrimoineChemin de la Bate
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Bosse
patrimoineChemin de la Brulerie
patrimoineChemin de la Carotte
patrimoineChemin de la Cave aux Fées au Moulin de Monsieur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Charbonnerie
patrimoineChemin de la Chaumine
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fargeonière
patrimoineChemin de la Fargeonnière
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Folie (accès Interdit)
patrimoineChemin de la Folie (Accès Interdit)
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forterie
patrimoineChemin de la Fosse Rouge
patrimoineChemin de la Gagnerie
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Haie Brielle
patrimoineChemin de La Herpinière
patrimoineChemin de la Litardière
patrimoineChemin de la Luette
patrimoineChemin de la Masse St Vincent
patrimoineChemin de l'Anerie
patrimoineChemin de la Porte Curée
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Ruelle Verte
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de la Socraie
patrimoineChemin de Lavalouette
patrimoineChemin de la Voie Chaintrée
patrimoineChemin de l'Échelle du Paradis
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Mestré
patrimoineChemin de Pincé
patrimoineChemin de Pocé
patrimoineChemin de Poteron
patrimoineChemin de Rimodan
patrimoineChemin de Rou à Distre
patrimoineChemin des Bas Gaignés
patrimoineChemin des Beauces
patrimoineChemin des Bois Blancs
patrimoineChemin des Bournais
patrimoineChemin des Bournayes
patrimoineChemin des Cards
patrimoineChemin des Carreaux
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Champs Galais
patrimoineChemin des Clerins
patrimoineChemin des Cordes
patrimoineChemin des Cormiers
patrimoineChemin des Dars
patrimoineChemin des Devants
patrimoineChemin des Écoinsons
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Eripes
patrimoineChemin des Frémonclairs
patrimoineChemin des Gruches
patrimoineChemin des Hautes Vernes
patrimoineChemin des Hauts Bouts
patrimoineChemin des Helettes
patrimoineChemin des Hôpitaux
patrimoineChemin des Mariniers
patrimoineChemin des Métiviers
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Muletiers
patrimoineChemin des Peupleraies
patrimoineChemin des Pièces
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Quétiers
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Sept Quartiers
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Vertenaises
patrimoineChemin des Zionnes
patrimoineChemin de Targé
patrimoineChemin du Bien
patrimoineChemin du Bois de Saumoussay à la Cossonière
patrimoineChemin du Bois d'Ortie
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Carrefour des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin du Carroi de la Croix Saint-Martin au Carrefour du Pressoir
patrimoineChemin du Caveneau
patrimoineChemin du Châtelet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos des Pères
patrimoineChemin du Clos Marconnet
patrimoineChemin du Clos Prieur
patrimoineChemin du Clos Sansier
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Four Banal
patrimoineChemin du Lacreau
patrimoineChemin du Liardeau
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Montoir
patrimoineChemin du Petit Puits
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Puits Venier
patrimoineChemin du Ruau
patrimoineChemin du Sourd
patrimoineChemin du Tyreau
patrimoineChemin du Vau d'Artannes
patrimoineChemin La Loire à Vélo
patrimoineChemin La Rocardière
patrimoineChemin Privé
patrimoineChemin rural d'Aunis
patrimoineChemin Rural de la Touche à l'Ancienne Route
patrimoineChemin Rural de Monperthuit à l'Ancienne Grande Route
patrimoineChemin Rural de Poce
patrimoineChemin SNCF
patrimoineChemin Vert de Saumoussay à Brézé
patrimoineCité des Amandiers
patrimoineCloître du Grand-Moûtier
patrimoineClos du Cabernet
patrimoineClos du Père Lavigne
natureClos du Poitou
patrimoineCour de l'Écrou
patrimoineCour Saint-Benoît
patrimoineDescente de Beaulieu
patrimoineDescente de Saint-Vincent
patrimoineDescente du Coteau Bizeau
patrimoineDescente du Gaillardin
patrimoineDescente Impasse
patrimoineFourneux
patrimoineGiratoire de Champmeaux
patrimoineGiratoire du Champ Blanchard
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHaute Rue
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse d'Artannes
patrimoineImpasse de Beau
patrimoineImpasse de Beaulieu
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Cour du Puits
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de l'Échalier
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Richebourg
patrimoineImpasse de Roujou
patrimoineImpasse des Cours
patrimoineImpasse des Ducs d'Anjou
patrimoineImpasse des Hardouines
patrimoineImpasse des Ladres
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Petits Murs
patrimoineImpasse des Pierres Blanches
patrimoineImpasse des Rogelins
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Tourelles
patrimoineImpasse des Vignerons
natureImpasse des Vignes
natureImpasse du Beaumeray
patrimoineImpasse du Bellay
patrimoineImpasse du Bois d'Ortie
patrimoineImpasse du Champ de Courses
patrimoineImpasse du Clos Boissieux
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Fort des Cours
patrimoineImpasse du Four à Ban
patrimoineImpasse du Haut Midi
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Poitou
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Val Hulin
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vidame de Harderarde
patrimoineImpasse Émile Landais
patrimoineImpasse Julien Touron
patrimoineImpasse Marguerite d'Anjou
patrimoineImpasse Saint-Hyppolite
patrimoineImpasse Valbrun
patrimoineImpasse Volta
patrimoineJardins du Château
patrimoineLa Grande Vignole
patrimoineLa Haute Rue
patrimoineLavoir
patrimoineLes Frogéres
patrimoineLes Hôpitaux
patrimoineLes Ifs
patrimoineLes Ruelles
patrimoineLotissement Clos de Bacchus
patrimoineLotissement Le Clos des Sarments
patrimoineMarais de Distré
patrimoineMonte Chat
patrimoineMontée de Bel Air
patrimoineMontée de la Moullière
patrimoineMontée des Clos
patrimoineMontée des Hureaux
patrimoineMontée des Roches
patrimoineMontée des Vignes
natureMontée du Bourg-Neuf
patrimoineMontée du Trépas des Trois Abbés
patrimoineNotre-Dame de la Pitié
patrimoinePassage de la Martelière
patrimoinePassage du Marquis de Geoffre
patrimoinePetite Rue de la Motte
patrimoinePlace Bernard Triquier
patrimoinePlace d'armes
patrimoinePlace de la Douve
patrimoinePlace de la Frie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Amitié
patrimoinePlace de la Paleine
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Ormeau
patrimoinePlace des Battages
patrimoinePlace des Blatiers
patrimoinePlace des Diligences
patrimoinePlace des Métiers
patrimoinePlace des Perreyeurs
patrimoinePlace des Plantagenêts
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Collier
patrimoinePlace du Croulay
patrimoinePlace du Grand Clos
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace François Nau
patrimoinePlace Jacques Xavier Carré de Busserolle
patrimoinePlace Marguerite d'Anjou
patrimoinePlace Mesnet
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePont de Varennes-Montsoreau
patrimoinePont mégalithique
patrimoineQuai Alexandre Dumas
patrimoineQuai Philippe de Commines
patrimoineRésidence de la Dame de Montsoreau
patrimoineRésidence des Jardins
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRocade
patrimoineRond-Point de Pocé
patrimoineRoute d'Artannes
patrimoineRoute de Bizay à Fontevrault
patrimoineRoute de Bron
patrimoineRoute de Champigny
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRoute de Courchamps
patrimoineRoute de Fontevraud
patrimoineRoute de la Matinière
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de Luzerne
patrimoineRoute de Montreuil
patrimoineRoute de Montsoreau
patrimoineRoute de Poteron
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Saumoussay
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute des Bois de Bournan
patrimoineRoute des Vins
patrimoineRoute de Turquant
patrimoineRoute de Varrain
patrimoineRoute de Villevert
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRoute Nouvelle
patrimoineRue André Obey
patrimoineRue André Sanzay
patrimoineRue Antoine Cristal
patrimoineRue Bizard
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Aubigny
patrimoineRue de Bacchus
patrimoineRue de Beau
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bédaudière
patrimoinerue de Carabins
patrimoineRue de Carabins
patrimoineRue de Champigny
patrimoineRue de Château Gaillard
patrimoineRue de Chetigne
patrimoineRue de Doué
patrimoineRue de Gadeloire
patrimoineRue de Gourette
patrimoineRue de Gravouilleau
patrimoineRue de la Bate
patrimoineRue de la Bédaudière
patrimoineRue de la Bessière
patrimoineRue de la Bienboire
patrimoineRue de la Bonnardière
patrimoineRue de la Bonne
patrimoineRue de la Bosse
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Butte à Matto
patrimoineRue de la Cave Forte
patrimoineRue de la Cave Grolleau
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Cité des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Cité la Lizandière
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Chaintre
patrimoineRue de la Cune
patrimoineRue de la Cuve
patrimoineRue de la Dame Jeanne
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Frie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Haute Carte
patrimoineRue de la Maillée
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Maumenière
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de la Moricerie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Douve
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Prée
patrimoineRue de la Résidence Plein Soleil
patrimoineRue de la Sanzie
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Socraie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Vacherie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vignole
patrimoineRue de l'Echallier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de l'Huillier
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue de Maupertuis
patrimoineRue de Montagland
patrimoineRue de Pazille
patrimoineRue de Poitou
patrimoineRue de Presle
patrimoineRue de Rougeville
patrimoineRue des 2 Provinces
patrimoineRue des 4 Chesneaux
patrimoineRue des Abbesses
patrimoineRue des Caffaux
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Ceps
patrimoineRue des Clerins
patrimoineRue des Combles
patrimoineRue des Compagnons
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Deux Bourgs
patrimoineRue des Ducs d'Anjou
patrimoineRue des Eaux Bues
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoteries
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fagotiers
patrimoineRue des Faux Sauniers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Godeaux
patrimoineRue des Granges Asnières
patrimoineRue des Ladres
patrimoineRue des Lumois
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Masques
patrimoineRue des Mazières
patrimoineRue des Menais
patrimoineRue des Mille Fleurs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue de sous la Bosse
patrimoineRue des Paillons
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Perdrielles
patrimoineRue des Pierres Blanches
patrimoineRue d'Espinats
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Quatre Chesneaux
patrimoineRue des Roches-Neuves
patrimoineRue des Rogelins
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Topannes
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Troglodytes
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vernes
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Touraine
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bleu de Noé
patrimoineRue du Bois de Pocé
patrimoineRue du Bois Minet
patrimoineRue du Bois Mozé
patrimoineRue du Bourg Joli
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Caillou
patrimoineRue du Champ du Repos
patrimoineRue du Charme
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Cristal
patrimoineRue du Clos de Baux
patrimoineRue du Clos Mayaud
patrimoineRue Du Clos Pille
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Cuivre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Château Gaillard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de la Tranchée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutier
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patrimoineRue Valbrun
patrimoineRue Yves Chapin
patrimoineSquare Jean-Pierre Mocky
patrimoineVers le Moulin de la Tranchée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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