Rues de Paroisse Saint-Vigor-du-Bocage-Athisien
329 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Montbray
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Promenades
patrimoineAllée des Vikings
patrimoineAllée du Pont-Cel
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineCavée de la Geole
patrimoineCavée du Grand Cimetière
patrimoineChemin
patrimoineChemin de Fontaine Noe
patrimoineChemin de Fourneaux
patrimoineChemin de Grignon
patrimoineChemin de l'Abbé Macé
patrimoineChemin de la Bretèche
patrimoineChemin de la Bunelière
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Chesnaie
patrimoineChemin de la Courcière
patrimoineChemin de la Croix Bassette
patrimoineChemin de la Croix Hesnard
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Pilonnière
patrimoineChemin de l'Arboretum
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de La Tannerie
patrimoineChemin de la Tellerie
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée Moignet
patrimoineChemin de l'Oyer
patrimoineChemin de Moisy
patrimoineChemin de Moussy
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bourses
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Chennevières
patrimoineChemin des Collins
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Flaquiers
patrimoineChemin des Gages
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Hêtres
natureChemin des Houx
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Petits Jardins
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pierres Gauthier
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Proisseaux
patrimoineChemin des Randonnées
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Tisserands
patrimoineChemin des Vaux de Vère
patrimoineChemin de Trompe Souris
patrimoineChemin du Canet
patrimoineChemin du Capet
patrimoineChemin du Cul de la Rouvre
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Hamel
patrimoineChemin du Haut Perron
patrimoineChemin du Haut Vardon
patrimoineChemin du Haut Village
patrimoineChemin du Hutrel
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Fief
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rocray
patrimoineChemin La Fosse
patrimoineChemin Les Landes
natureChemin rural
patrimoineChemin Rural de Cambercourt
patrimoineChemin Rural de C.V.O.N. à Lariée-de-Bas
patrimoineChemin rural de Grace ou VAugroult
patrimoineChemin Rural de la Carneille à Ronfeugerai
patrimoineChemin Rural de La Lande Saint-Simeon au Saussey
natureChemin Rural de la Pivotière à la Remaizière
patrimoineChemin Vert
patrimoineClos de la Croix Quentin
patrimoineClos du Champ Rond
patrimoineClos Saint-Gilles
patrimoineCour du Bourrelier
patrimoineDe la Bandoulière
patrimoineDe la D25 à la Guérmondière
patrimoineDe Sainte-Honorine à Taillebois
patrimoineEpinouse
patrimoineImpasse de Corday
patrimoineImpasse de Fourneaux
patrimoineImpasse de la Basse Canet
patrimoineImpasse de la Bouvrie
patrimoineImpasse de la Brutelée
patrimoineImpasse de la Bunodière
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Colomblée
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Drarie
patrimoineImpasse de la Guesnonnière
patrimoineImpasse de la Guimondière
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Roque
patrimoineImpasse de l'Aumône
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Bruyères Roses
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Terriers
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse d'Oëtre
patrimoineImpasse du Canet
patrimoineImpasse du Châtellier
patrimoineImpasse du Clos Titou
patrimoineImpasse du Grand Val
patrimoineImpasse du Hamel des Bôts
patrimoineImpasse du Haut Perron
patrimoineImpasse du Haut Vardon
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Souquet
patrimoineImpasse Jules Lecorps
patrimoineImpasse Marina
patrimoineImpasse Rouge Fougères
patrimoineImpasse Sylvère Bouquerel
patrimoineImpasse Villeneuve
patrimoineLa Besnardière
patrimoineLa Bunodière
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Goubinière
patrimoineLa Marchandière
patrimoineLa Martinée
patrimoineLa Pigeonnière
patrimoineLa Vieille Rue
patrimoineLe Bas Cingal
patrimoineLe Bourg Labbé
patrimoineLe Clos Bouillant
patrimoineLe Clos de la Cramière
patrimoineLe Clos des Canges
patrimoineLe Clos du Bois
patrimoineLe Moulin des Rivières
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Casseries
patrimoineLes Cours
patrimoineLes Feugerets
patrimoineLes Nauderies
patrimoineLes Petits Champs
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoineLotissement Clos de la Quentinière
patrimoineLotissement de l’Aumone
patrimoineLotissement du Petit Samoi
patrimoineLotissement les Petits Champs
patrimoineLotissement les Vallées
patrimoinePassage de la Colomblée
patrimoinePassage de l'Hôtel Saint-Pierre
patrimoinePassage des Maréchaux
patrimoinePassage du Montier
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Quatre Portes
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Télégraphe
patrimoinePlace Saint-Hubert
patrimoinePlace Saint Michel
patrimoinePlace Saint-Vigor
patrimoineRésidence les Quatre Vents
patrimoineRoute d'Athis
patrimoineRoute d'Aubusson
patrimoineRoute de Berjou
patrimoineRoute de Bréei
patrimoineRoute de Bréel
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute d'Echalou
patrimoineRoute de Condé
patrimoineRoute de Falaise
patrimoineRoute de Flers
patrimoineRoute de la Bardoulière
patrimoineRoute de la Chasse
patrimoineRoute de la Corbelière
patrimoineRoute de la Croix des Vers
patrimoineRoute de la Gervaisière
patrimoineRoute de la Gine
patrimoineRoute de la Masure
patrimoineRoute de la Planche a l'Ane
patrimoineRoute de la Planche à l'Âne
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Vallée - Cambercourt
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Oisellerie
patrimoineRoute de Messei
patrimoineRoute de Ronfeugerai
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute de Valjoie
patrimoineRoute du Bois André
patrimoineRoute du Fresne
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Haut Theil à D 20
patrimoineRoute du Loget
patrimoineRoute du Pont de la Forêt
natureRoute du Printemps
patrimoineRue aux Juifs
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue d'Athis
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bromyard
patrimoineRue de Cingal
patrimoineRue de Condé
patrimoineRue de la 11e Division Blindée Britanique
patrimoineRue de la Boessee
patrimoineRue de la Boisnerie
patrimoineRue de la Bonneterie
patrimoineRue de la Bretèche
patrimoineRue de la Carneille
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cour du Puits
patrimoineRue de la Ferronière
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Secrète
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Forge Martin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Michellerie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Pelerinière
patrimoineRue de la Pivotière
patrimoineRue de la Poupelière
patrimoineRue de la Princerie
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Suisse Normande
patrimoineRue de la Valette
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vère
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de Saint-Mandé
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue de Schoppenstedt
patrimoineRue des Combattants Afn
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Granitiers
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marchands
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terriers
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue Docteur René Leroy
patrimoineRue du Babillet
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Campanile
patrimoineRue du Capitaine Martin
patrimoineRue du Castel
patrimoineRue du Champ Palis
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Saint-Martin
patrimoineRue du Colonel Rimailho
patrimoineRue du Combat
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Grand Jardin
patrimoineRue du Hoyer
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lembron
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Méandre
patrimoineRue du Mont au Duc
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Petit Samoi
patrimoineRue du Pont-Cel
patrimoineRue du Pré aux Loups
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Garau
patrimoineRue Guillaume Le Conquérant
patrimoineRue Guy Velay
patrimoineRue Iberthe Bertoux
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRuelle des Lavandières
patrimoineRuelle des Pierres Gauthiers
patrimoineRuelle du Biot
patrimoineRue Louis Heulot
patrimoineRue Maurice Duron
patrimoineRue Pirondel
patrimoineRue Roy Crane
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Laurent-des-Bois
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Vallon de la Vère
patrimoineVaux de Vère
patrimoineVenelle de la Bunodière
patrimoineVenelle des Tisserands
patrimoineVenelle du Hamel des Bôts
patrimoineVenelle Scholastique Durand
patrimoineVillage de Grace
patrimoineVillage de Guéfosse
patrimoineVillage de la Bristière
patrimoineVillage de la Pivotière
patrimoineVillage de la Remaizière
patrimoineVillage de l'Etre
patrimoineVillage de Moissy
patrimoineVillage des Bruyères
patrimoineVillage du Clos
patrimoineVillage du Haut Theil
patrimoineVillage du Petit Samoi
patrimoineVillage du Theil
patrimoineVillage du Vaugroult
patrimoineZa de la Remaizière
patrimoine