Rues de Paroisse Saint-Thomas de Rochebrune
1003 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
AFIPH
patrimoineAire de l'Île Rose
patrimoineAire de Voreppe
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée Cavalière
patrimoineAllée Célestin Bertrand
patrimoineAllée Clos de la Magnanerie
patrimoineAllée de Beauregard
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Chalais
patrimoineAllée de Champlong
patrimoineAllée de Jade
patrimoineAllée de la Billardière
patrimoineAllée de la Buffe
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Cheminée Morin
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Fontaine aux Merles
patrimoineAllée de la Guillonnière
patrimoineAllée de la Maladière
patrimoineAllée de la Plage aux Renards
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée de la Taillanderie
natureAllée de la Tencon
patrimoineAllée de l'Élagueur
patrimoineAllée de l'Île Bernard
patrimoineAllée de l'Oratoire
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Airelles
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée de Savoie
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Charmettes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Digitales
patrimoineAllée des Edelweiss
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fileuses
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Fusains
patrimoineAllée des Geais
patrimoineAllée des Gentianes
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée Désirée
patrimoineAllée des Jacquins
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Maires
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Noisettes
patrimoineAllée des Platanes et des Marronniers
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sarrasins
patrimoineAllée des Terrasses du Petit Criel
patrimoineAllée des Treilles
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée du Bois Vert
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos Carret
patrimoineAllée du Clos de la Lesardière
patrimoineAllée du Clos Sorrel
patrimoineAllée du Colporteur
patrimoineAllée du Delphinium
patrimoineAllée du Four Banal
patrimoineAllée du Gorgeat
patrimoineAllée du Grand Champ
patrimoineAllée du Grand Ratz
patrimoineAllée du Grand Som
patrimoineAllée du Haras
patrimoineAllée du Jardinet
patrimoineAllée du Languedoc
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Pont Fanjoux
patrimoineAllée du Pré de la Chapelle
patrimoineAllée du Pré de la Madone
patrimoineAllée du Rémouleur
patrimoineAllée du Sabotier
patrimoineAllée du Tisserand
patrimoineAllée du Vieux Moyrenc
patrimoineAllée Gisèle Halimi
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Allée Jean-François Thorand
patrimoineAllée Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAllée Jean Pain
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Lionel Terray
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Pré Boissieux
patrimoineAllée Ruby
patrimoineAllée Victor Sappey
patrimoineAluminium
patrimoineAnciene Route de Voreppe
patrimoineAraymond
patrimoineAutoroute du Dauphiné
patrimoineAvenue Abel Rossignol
patrimoineAvenue André Malraux
patrimoineAvenue Charles Delestraint
patrimoineAvenue de Juin 1940
patrimoineAvenue de la Patinière
patrimoineAvenue de Paviot
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du Docteur Valois
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Gaston Bonnardel
patrimoineAvenue Henri Chapays
patrimoineAvenue Honoré de Balzac
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean-Baptiste Achard
patrimoineAvenue Joseph Trabbia
patrimoineAvenue Louis Moyroud
patrimoineAvenue Marie Fourcade
patrimoineAvenue Marius Chorot
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineBascule
patrimoineBouzonniere
patrimoineCafé Adrait
patrimoineCampaloud
patrimoineCentr'Alp 2
patrimoineCentre de Pneumologie
patrimoineChalais
patrimoineChalet
patrimoineChamp de la Dame
patrimoineChampfeuillet
patrimoineChapays
patrimoineChassolière
patrimoineChemin Balthazard
patrimoineChemin de Batiers
patrimoineChemin de Beauplan
patrimoineChemin de Béguetière
patrimoineChemin de Boreas
patrimoineChemin de Bouvaret
patrimoineChemin de Buisserate
patrimoineChemin de Cailletière
patrimoineChemin de Chamoussière
patrimoineChemin de Champ Chabert
patrimoineChemin de Champfeuillet
patrimoineChemin de Champ Jalaz
patrimoineChemin de Chaperonnière
patrimoineChemin de Charron
patrimoineChemin de Chessières
patrimoineChemin de Cottelandière
patrimoineChemin de Coublevie
patrimoineChemin de Criel
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Didonnière
patrimoineChemin de Fangeasson
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Hautephare
patrimoineChemin de Jongkind
patrimoineChemin de la Baronnière
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Bibliothèque
cultureChemin de la Carle
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Cerise
patrimoineChemin de l'Achard
patrimoineChemin de la Colombière
patrimoineChemin de la Combe Noire
patrimoineChemin de La Commanderie
patrimoineChemin de la Côte Peyroliére
patrimoineChemin de la Croix Rousse
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Galise
patrimoineChemin de la Geleu
patrimoineChemin de la grotte Trou Noir
patrimoineChemin de la Jacquinière
patrimoineChemin de la Lentillère
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Matinière
patrimoineChemin de la Mirabelle
patrimoineChemin de la Not
patrimoineChemin de La Panatière
patrimoineChemin de la Papeterie
patrimoineChemin de la Piaule
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Pissotte
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de L'Archat
patrimoineChemin de la Roche Morin
patrimoineChemin de la Rubette
patrimoineChemin de la Sereine
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Source du Rochat
patrimoineChemin de la Sure
patrimoineChemin de la Tençon
patrimoineChemin de la Vernatelle
patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lembertat
patrimoineChemin de l'Empereur
patrimoineChemin de l'Érigny
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de Lésardière
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Carré
natureChemin de l'Eygalière
patrimoineChemin de l'Île Chatagnon
patrimoineChemin de l'Île du Pont
patrimoineChemin de l'Île Magnin
patrimoineChemin de l'Île Plancon
patrimoineChemin de l'Île Rose
patrimoineChemin de l'Île Verte
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Malossane
patrimoineChemin de Malsouche
patrimoineChemin de Monteuil
patrimoineChemin de Perrotière
patrimoineChemin de Pré Boulat
patrimoineChemin de Pré Chapelle
patrimoineChemin de Préfanton
patrimoineChemin de Pré Fayet
patrimoineChemin de Pré Novel
patrimoineChemin de Pré Peyret
patrimoineChemin de Quatre Bras
patrimoineChemin de Rochebrune
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Vincent du Platre
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Blockhaus
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Buissières
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cerises
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Chardons
patrimoineChemin des Charpaines
patrimoineChemin des Charrières
patrimoineChemin des Chartreux
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chevaliers
patrimoineChemin des Ciments
patrimoineChemin des Claix
patrimoineChemin des Clarisses
patrimoineChemin des Cochets
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Communes
patrimoineChemin des contre
patrimoineChemin des Contrebandiers
patrimoineChemin des Cornelles
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Digues
patrimoineChemin des Espinas
patrimoineChemin des Eymins
patrimoineChemin des Ferrandières
patrimoineChemin des Forestiers
patrimoineChemin des Fours à Chaux
patrimoineChemin des Geais
patrimoineChemin des Grands Verts
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Grosses Terres
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Magnaneries
patrimoineChemin des Magnolias
patrimoineChemin des Marguerites
patrimoineChemin des Mariniers
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Mativieres
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Nénuphars
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Nugues
patrimoineChemin des Oullières
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin des Perres de Roize
patrimoineChemin des Ratiauds
patrimoineChemin des Rayettes
patrimoineChemin des Reynauds
patrimoineChemin des Rivalières
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Seites
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin des Termes
patrimoineChemin des Trois Châtaigniers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Voiron
patrimoineChemin de Voissant
patrimoineChemin de Wesseling
patrimoineChemin du Bardet
patrimoineChemin du Bayard
patrimoineChemin du Bois Bourgey
patrimoineChemin du Bois de l'Envers
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Bourget
patrimoineChemin du Bret
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cheminet
patrimoineChemin du Chouri
patrimoineChemin du Clet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Delard
patrimoineChemin du Gay
patrimoineChemin du Gayot
patrimoineChemin du Gaz
patrimoineChemin du Gigot
patrimoineChemin du Gorgeat
patrimoineChemin du Grand Bachat
patrimoineChemin du Grand Ratz
patrimoineChemin du Gros Bois
patrimoineChemin du Groupe Raymond
patrimoineChemin du Gué de Roize
patrimoineChemin du Janin
patrimoineChemin du Logis Neuf
patrimoineChemin du Mans
patrimoineChemin du Marais Fleury
patrimoineChemin du Marquis
patrimoineChemin du Monnet
patrimoineChemin du Morel
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Murier
patrimoineChemin du Neyroud
patrimoineChemin du Pansu
patrimoineChemin du Petit Champ
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pit
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Pont Bossu
patrimoineChemin du Pré Billoud
patrimoineChemin du Referon
patrimoineChemin du Réguret
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rochat
patrimoineChemin du Roulet
patrimoineChemin du Sabot
patrimoineChemin du Saix
patrimoineChemin du Sautaret
patrimoineChemin du Sellier
patrimoineChemin du Silo
patrimoineChemin du Stand de Tir
patrimoineChemin du Suzet
patrimoineChemin du Tour du Plan
patrimoineChemin du Tracolin
patrimoineChemin du Tracou
patrimoineChemin du Trincon
patrimoineChemin du Vart
patrimoineChemin du Ventelon
patrimoineChemin du Vercors
patrimoineChemin du Vergeyron
patrimoineChemin du Vieron
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cheminée Jusson
patrimoineChemin Georges Douvier
patrimoineChemin Jacques Gay
patrimoineChemin Jean Monnet
patrimoineChemin Jules Renard
patrimoineChemin Palluel
patrimoineChemin Petit Bon Dieu
patrimoineChemin René Cassin
patrimoineChemin Sainte-Claire
patrimoineChemin Vieux
patrimoineCimenterie du Chevallon
patrimoineClos des Tisserands
patrimoineCol de la Placette
patrimoineCol de Tencon Pommier
patrimoineCollège Le Vergeron
patrimoineColombinière
patrimoineColombinière Autoroute
patrimoineCombe des Veaux
patrimoineContre-Allée Juin 1940
patrimoineCoste - Gaz
patrimoineCôte Longue
patrimoineCourbassière
patrimoineCroix Rousse
patrimoineDellorenzi
patrimoineDescente du Grand Ratz
patrimoineDescente ou Montée Infernale
patrimoineDes Combes à la Mulatière
patrimoineDomaine de la Roize
patrimoineÉcole des Milles Chemins
patrimoineELS Group
patrimoineEPAD
patrimoineEspace des Peintres
patrimoineEspace Jail
patrimoineEspace Miro
patrimoineEspace Samuel Paty
patrimoineEsplanade Jacques Barfety
patrimoineGare SNCF
patrimoineGiratoire de Roize
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Bouvardière
patrimoineImpasse Alain Fournier
patrimoineImpasse Arthur Rimbaud
patrimoineImpasse Auguste Ravier
patrimoineImpasse Blanc Lagoutte
patrimoineImpasse Charles Bourseul
patrimoineImpasse Charles de Foucauld
patrimoineImpasse Charvet
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de Chartreuse
patrimoineImpasse de Kerdréan
patrimoineImpasse de la Clef
patrimoineimpasse de la coste
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Goyette
patrimoineImpasse de la Grande Sure
patrimoineImpasse de la Mollardière
patrimoineImpasse de la Morge
patrimoineImpasse de la Pierre Taillée
patrimoineImpasse de la Rubette
patrimoineImpasse de la Saulée
patrimoineImpasse de la Serène
patrimoineimpasse de la Tençon
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse de l'Eau Vive
patrimoineImpasse de Pierre Taillée
patrimoineImpasse d'Épinache
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Ateliers
patrimoineImpasse des Burlats
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Carriers
patrimoineImpasse des Charmettes
patrimoineImpasse des Communes
patrimoineImpasse des Cordeliers
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Frères Montgolfier
patrimoineImpasse des Hautins
patrimoineImpasse des Hauts de Saint-Jean
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Mariniers
patrimoineImpasse des Marques
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineimpasse des Ouvrières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vouises
patrimoineImpasse Dolomieu
patrimoineImpasse du Bret
patrimoineImpasse du Buissert
patrimoineImpasse du Champ Carré
patrimoineImpasse du Chemin des Combes
patrimoineImpasse du Domaine de Chalais
patrimoineImpasse du Gay
patrimoineImpasse du Gayot
patrimoineImpasse du Grand Fays
patrimoineImpasse du Grand Som
patrimoineImpasse du Jalas
patrimoineImpasse du Lotissement de la Sure
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muret
patrimoineImpasse du Pansu
patrimoineImpasse du Parador
patrimoineImpasse du Plan
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Édouard d'Apvril
patrimoineImpasse Fantin Latour
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Gilbert Charroy
patrimoineImpasse Guynemer
patrimoineImpasse Henri Dunand
patrimoineImpasse Hippolyte Flandrin
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse La Parisienne
patrimoineImpasse la Roselière
patrimoineImpasse Lavoisier
patrimoineImpasse le Petit Champ
patrimoineImpasse Louis Blériot
patrimoineImpasse Monfarelles
patrimoineimpasse Muzard
patrimoineImpasse Ruby
patrimoineImpasse Saumon
patrimoineImpasse Xavier Bichat
patrimoineJournesse
patrimoineLa Buisse - Place
patrimoineLa Côte des Filles
patrimoineLa Coulombière
patrimoineLa Grande Poche
patrimoineLa Manche
patrimoineLa Patinière
patrimoineL'Arcade
patrimoineL'Archat
patrimoineLa Veronnière
patrimoineLavoir
patrimoineLe Bois du Four
patrimoineLe Chery
patrimoineLe Chevalon
patrimoineLe Clos de Mélusine
patrimoineLe Clos des Noyers
patrimoineLe Garrel
patrimoineLe Gay
patrimoineLe Gay Giratoire
patrimoineLe Grand Champ
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLe Grand Mollard
patrimoineLe Jallas
patrimoineLe Martinet
patrimoineLe Pansu
patrimoineLe Pavillet
patrimoineLe Péage
patrimoineLe Plan
patrimoineLe Pressoir
patrimoineLe Puits
patrimoineLe Randon
patrimoineLe Saix
patrimoineLe Saquet
patrimoineLésardière
patrimoineLes Balmes
patrimoineLes Barniers
patrimoineLes Charminelles
patrimoineLes Chartreux
patrimoineLes Échevins
patrimoineLes Escaliers du Violet
patrimoineLes Jardins de Victorine
patrimoineLes Terrasses du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Vercoriennes
patrimoineLes Violettes
patrimoineLe Tour du Plan
patrimoineLe Verger du Château
patrimoineLiaison vers Chalais
patrimoineLogis Neuf
patrimoineL'Orée des Sens
patrimoineLotissement Beauvillage
patrimoineLotissement Champ Chevallier
patrimoineLotissement Champ Fleuri
patrimoineLotissement Clos des Muriers
patrimoineLotissement de la Roche
patrimoineLotissement des Trois Mûriers
patrimoineLotissement des Vergers de la Biesse
patrimoineLotissement La Croix des Chemins
patrimoineLotissement La Gerbelière
patrimoineLotissement La Vigne
natureLotissement Le Bois du Four
patrimoineLotissement Le Canal
patrimoineLotissement le Comblouvat
patrimoineLotissement Le Grand Champ
patrimoineLotissement les Bruyères
patrimoineLotissement Les Fournières
patrimoineLotissement Les Noisetiers
patrimoineLotissement les Roches
patrimoineLotissement Les Seillieres
patrimoineLotissement Les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement Le Verger
patrimoineLotissement Le Verger du Château
patrimoineLotissement Maela
patrimoineLotissement Pré Boeuf
patrimoineLotissement Pré Margan
patrimoineLouis Armand
patrimoineLouis Moyroud
patrimoineLycée Pierre Béghin
patrimoineLycée Pierre Béghin - Parking
patrimoineMaisonneuve
patrimoineMaison Pour Tous
patrimoineMalossane le Haut
patrimoineManguely
patrimoineMarché aux Cerises
patrimoineMarius Chorot - Pompiers
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cultureMoirans - Boulodrome
patrimoineMoirans - Gare SNCF
patrimoineMonnair
patrimoineMontée de la Cure
patrimoineMontée des Sapins
patrimoineMontée du Pas de l'Äne
patrimoineMontmartel
patrimoineNeyroud aux Combes
patrimoineNovespace Pommarin
patrimoineOuvriers Papetiers
patrimoineParaboot
patrimoineParc de la Grille
patrimoineParking des Remparts
patrimoinePas de la Miséricorde
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patrimoinePassage Dangereux
patrimoinePassage des Cordeliers
patrimoinePassage Pierre Guy
patrimoinePasserelle
patrimoinePasserelle de la Pouponnière
patrimoinePetit Champ Frey
patrimoinePetit Criel
patrimoinePetit Ruisseau
naturePiste BMX
patrimoinePiste Cavalière
patrimoinePiste du Col de la Tençon aux Combes
patrimoinePlace André Sage
patrimoinePlace Armand-Pugnot
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Charles Gauthier
patrimoinePlace Debelle
patrimoinePlace de l'Assemblée Départementale
patrimoinePlace de l'Écluse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Denise Grey
patrimoinePlace des Charminelles
patrimoinePlace des Remparts
patrimoinePlace des Tisseurs
patrimoinePlace Docteur Thévenet
patrimoinePlace du Biez
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Col de la Placette
patrimoinePlace du Coteau
patrimoinePlace du Vieux Lavoir
patrimoinePlace Florence Arthaud
patrimoinePlace Françoise Arthaud
patrimoinePlace Gauthier
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Georges Brassens
patrimoinePlace Hippolyte Müller
patrimoinePlace Louis Carbonnel
patrimoinePlace Marcel Vial
patrimoinePlace Saint-Didier
patrimoinePlace Saint-Nizier
patrimoinePlan Menu RD1075
patrimoinePlassage de la Banche de Cour
patrimoinePoma
patrimoinePommiers-la-Placette - RD520-Village
patrimoinePont Bossu
patrimoinePont de Champfeuillet
patrimoinePont de Grépy
patrimoinePont de Veurey
patrimoinePont du Gigot
patrimoinePont du Voeu de Ville
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patrimoinePromenade de Roize
patrimoineQuai des Chartreux
patrimoineQuai du Docteur Jacquin
patrimoineQuatre Bas
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patrimoineRD 1085
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patrimoineRésidence du Parc I
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patrimoineRésidence la Bergerie
patrimoineRessourcerie
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patrimoineRossignol
patrimoineRoute de Cerveloup
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patrimoineRoute de Champ Chabert
patrimoineRoute de Champfeuillet
patrimoineRoute de Chartreuse
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patrimoineRoute de Courbassière
patrimoineRoute de Grenoble
patrimoineRoute de la Buisse
patrimoineRoute de la Chenevière
natureRoute de la Côte des Filles
patrimoineRoute de la Fontaine Ronde
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Grange Dode
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patrimoineRoute de l'Ancienne Église
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patrimoineRoute de la Revollière
patrimoineRoute de la Sure
patrimoineRoute de la Traverse
patrimoineRoute de l'Ayat
patrimoineRoute de l'Écot
patrimoineRoute de l'Église
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patrimoineRoute de l'Isère
patrimoineRoute Dellorenzi
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Manguely
patrimoineRoute de Moirans
patrimoineRoute de Monteuil
patrimoineRoute de Montmartel
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patrimoineRoute Départementale 120
patrimoineRoute de Racin
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patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute de Sanissard
patrimoineRoute des Barniers
patrimoineRoute des Béthanies
patrimoineRoute des Bois
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patrimoineRoute des Étangs
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patrimoineRoute des Maraîchers
patrimoineRoute des Pautes aux Eymins
patrimoineRoute des Perrières
patrimoineRoute des Pierres Blanches
patrimoineRoute des Plantées
patrimoineRoute des Rivoires
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patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Valence
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patrimoineRoute de Voreppe
patrimoineRoute de Wesseling
patrimoineRoute du Barlet
patrimoineRoute du Bois du Four
patrimoineRoute du Bret
patrimoineRoute du Col
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Grand Criel
patrimoineRoute du Grand Ratz
patrimoineRoute du Grand Verger
patrimoineRoute du Gros Bois
patrimoineRoute du Jallas
patrimoineRoute du Monnair
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pellet
patrimoineRoute du Petit Criel
patrimoineRoute du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Route du Régiment d'Infanterie d'Olon
patrimoineRoute du Ri d'Olon
patrimoineRoute du Sabot
patrimoineRoute du Saquet
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute du Vieux Chêne
natureRoute du Village
patrimoineRoute Forestière de Chalais
patrimoineRoute Marie-Louise Daclin
patrimoineRue Aldo Eriani
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Allégro
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Genin
patrimoineRue Aristide Bergès
patrimoineRue Auguste Sonnier
patrimoineRue Barjon
patrimoineRue Barral
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Baudelaire
patrimoineRue Beyle Stendhal
patrimoineRue Blanc Fontaine
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Catherine Barde
patrimoineRue Champollion
patrimoineRue Charles Gabriel Pravaz
patrimoineRue Charvet Brandegaude
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Choderlos de Laclos
patrimoineRue Cité le Parc
patrimoineRue Claude Kogan
patrimoineRue Compagnie Stéphane
patrimoineRue Côte du Marché aux Cerises
patrimoineRue d'Alboussière
patrimoineRue de Beauvillage
patrimoineRue de Bourg Vieux
patrimoineRue de Bouvardière
patrimoineRue de Brandegaudière
patrimoineRue de Chantabot
patrimoineRue de Chantarot
patrimoineRue de Charnècle
patrimoineRue de Chassolière
patrimoineRue de Chatagnon
patrimoineRue de Château Vieux
patrimoineRue de Chessières
patrimoineRue de Colombinière
patrimoineRue de Corporat
patrimoineRue de Fontabert
patrimoineRue de Gachetière
patrimoineRue de Kerdréan
patrimoineRue de la Bridoire
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charrière
patrimoineRue de la Colombinière
patrimoineRue de la Coste
patrimoineRue de la Croix de la Rochette
patrimoineRue de la Ferronière
patrimoineRue de la Franquette
patrimoineRue de la Galifette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Montée
patrimoineRue de la Grande Roche
patrimoineRue de la Grande Sure
patrimoineRue de la Grange Bâtie
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Magnanerie
patrimoineRue de la Manche
patrimoineRue de la Marelle
patrimoineRue de la Mayette
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de la Rajasse
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue de la Roche Brune
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Auberge du Pot Bleu
patrimoineRue de l'Échaillon
patrimoineRue de l'Égala
patrimoineRue de l'Eygala
patrimoineRue de l'Herbe
patrimoineRue de l'Hoirie
patrimoineRue de l'Île Gabourd
patrimoineRue de l'Île Magnin
patrimoineRue de l'Isère
patrimoineRue de l'Isle
patrimoineRue de Mayoussard
patrimoineRue de Mondragon
patrimoineRue de Montaud
patrimoineRue de Morletière
patrimoineRue de Nardan
patrimoineRue de Plassarot
patrimoineRue de Plein Soleil
patrimoineRue de Saint-Ours
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue de Sault
patrimoineRue des Bannettes
patrimoineRue des Barres
patrimoineRue des Carteux
patrimoinerue des Cordeliers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fleurs
patrimoineRue des Frères Bickert
patrimoineRue des Frères Paris
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des oiseaux
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Ouvriers Papetiers
patrimoineRue des Pallaches
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pautes
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Petits Jardins
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue de Stalingrad
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tissages
patrimoineRue des Tisserands
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patrimoineRue des Tuiliers
patrimoineRue des Tupinières
patrimoineRue de Vauréal
patrimoineRue de Volouise
patrimoineRue Docteur Rome
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
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patrimoineRue du Kiosque
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Péage
patrimoineRue du Petit Champfrey
patrimoineRue du Peuil
patrimoineRue du Pomarin
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patrimoineRue du Pont Fontanieu
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patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Rocher de Lorzier
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Vergeron
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patrimoineRue Igor Stravinski
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patrimoineRue Jean-François Hache
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Prévost
patrimoineRue Joseph Bernard
patrimoineRue Joseph Sarret
patrimoineRue Kerdréan
patrimoineRue Lacordaire
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lambournay
patrimoineRue Léon Garçin
patrimoineruelle du Pressoir
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Barran
patrimoineRue Louis Néel
patrimoineRue Louis Vicat
patrimoineRue Lucien Guétal
patrimoineRue Marcel Bascot
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Marguerite Huré
patrimoineRue Mouille Sol
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Patasson
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pognient
patrimoineRue Porte des Pallaches
patrimoineRue Porte Saint-Laurent
patrimoineRue Raoul Blanchard
patrimoineRue Roger du Marais
patrimoineRue Séraphin Martin
patrimoineRue Soffrey de Calignon
patrimoineRue Théodore Ravanat
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Veuve Émilie Murgé
patrimoineRue Victor Cassien
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vigier
patrimoineRue Vincent Martin
patrimoineRue Xavier Jouvin
patrimoineRue Yvette Cauchois
patrimoineSaint-Jacques
patrimoineSaint-Jean-de-Moirans - Gymnase
patrimoineSaint-Jean-de-Moirans - Place
patrimoineSaint-Julien-de-Ratz - Lac
patrimoineSaint-Julien-de-Ratz - Village
patrimoineSaint-Martin à Chalais
patrimoineScène
patrimoineSchneider
patrimoineSéminaire
patrimoineSentier de la Cheminée de Lorzier
patrimoineSentier des Clarisses
patrimoineSentier des Martinets
patrimoineSentier des Oullières
patrimoineSentier du Bourget
patrimoineSentier du Bret direct
patrimoineSentier du Pressoir
patrimoineSentier du Referon
patrimoineSentier muletier
patrimoineSentier Palllaches
patrimoineSquare Abbé Gaillard
patrimoineSquare Catherine Barde
patrimoineSquare Colonel Brillat-Savarin
patrimoineSquare Debelle
patrimoineSquare de la Gardine
patrimoineSquare Lesdiguières
patrimoineSquare Marcel Pagnol
patrimoineSquare Marie Vignon
patrimoineThalès
patrimoineTour de la Tençon
patrimoineTraverse
patrimoineTraverse de la Cascade
patrimoineTraverse de la Furière
patrimoineTraverse de la Touvière
patrimoineTraverse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse du Pirot
patrimoineTraverse Ermitage
patrimoineTrincon - 3 Châtaigniers
patrimoineVallée de la Roize
patrimoineVariante
patrimoineVers la Cheminée de Mont Saint-Martin
patrimoineVers la Rajasse
patrimoineVers le Belvédère des Maquisards
histoireVers Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Via Frossasco
patrimoineVoie Impériale
patrimoineVoie Verte de la Roize à l’Isère
patrimoineVoie Verte des Berges de l'Isère
patrimoineVoissant Garel
patrimoineVolouise
patrimoineVoreppe - Mairie
patrimoineVourey - Le Village
patrimoineZA le Pansu
patrimoineZone Artisanale de la Patiniere
patrimoine